SCENE II
En effet, FLORENT, vient d'entrer, belle mine, teint coloré, quarante ans. DeuX GommIS le suivent.
FLOUENT, aux commis, sa peau ilo bique sur le l)ras.
•le vous donne congé pour aujourd'hui.
LES i;OMMIS.
Merci, patron.
FLORENT
Ah! Réiny ! Vois donc, en rentrant chez toi, combien il y a de décastères empilés sur le port à notre marque.
En bois de moule ?
l'LOIlENT.
En i)ois de moule, en fendu et en tortillard.
Bien.
Les lieux cDiiiiuis s'en vont par le fond. BONNET DE LAINE, s';ii)|)ruclic.
Monsieur Ghesneau?
Qu'est-ce qu'il y a, Bonnet de Laine ?
BONNET DE LAINE
Je viens rapport à la perquisition chez ce meunier du Beuvron qui vous a subtilisé des bûches flottantes.
Louise qui aliail ;i la cliuniiuét' U'vi' la [civ. FLORENT.
Veux-tu prier l'inspecteur de remettre ça à demain matin. Je n'ai pas le temps ce soir; il faut que j'aille à la gare de Goulanges, et je ne suis déjà pas eu avance.
I!i»\NI:T de LAfNK.
Parfaitement; mais c'est que^ d'ici demain ma-
l'auberge des mariniers ol tin, le meunier aura le temps de rejeter vos bûches dans l'eau.
FLORENT
J'y compte bien. Le pauvre diable n'est pas riche et ça serait pitié de lui faire avoir du désagrément.
IWNXET DE LAINE.
Parfaitement, mais il y a une plainte de déposée par le garde-riviére.
FLORENT
J'arrangerai ça demain.
BONNET DE LAINE
Alors, demain matin, à quelle heure ?
A dix heures.
BONNET DE LAINE
Parfaitement.
Il salue cl sort par la gauche.