II REMARQUE
maie. J'ai étudié ailleurs * l'évolution de cette merveilleuse physiologie ; je laisserai de côté le sens des attitudes^ si copieusement fourni par notre appareil des canaux semi-circulaires et si indispensable à toutes les appropriations motrices, et je n'étudierai que l'adaptation à \eL percefjtion de Véhvanlement. Je renverrai à l'ouvrage cité pour l'étude plus détaillée des intéressants procédés par lesquels la papille parvient à apprécier d'abord les changements lents de pression du milieu extérieur (^fonctions baresthésiques^^ puis les changements rapides et les ébranlements, par l'intermédiaire de corpuscules inertes et suspendus (fonctions seisesthésigues^^ et enfin les ébranlements les plus délicats et les plus rapides (Jonctions auditives^ avec la perception sonore proprement dite qui ne semble pas exister encore chez les Poissons et apparaît à peine 'chez certains Amphibiens pour se développer rapidement chez les Reptiles et les Oiseaux et atteindre tout son développement chez les Mammifères. Dans toutes ces aptitudes si développées, les formations auriculaires et préauriculaires se montrent les organes d'une tactilitétrès différenciée, de plus en plus exclusivement consacrée à la perception des variations de pression du milieu fluide dans» lequel vivent les animaux ; et toute la physiologie auriculaire gravite autour de cette adaptation simple : la perception des variations lentes ou rapides de pression du milieu extérieur. C'est d'ailleurs aussi par les variations de pression de milieu fluide de l'oreille interne, si longtemps en communication avec le milieu fluide extériein*, dans