EN AO
fois donnée à tort, que le soldat qui en est l’objet mette sur l’un des plateaux de la balance les punitions qu’il agues et qu'il ra pas méritées et sur l’autre plateau celles qu'il a méritées et qu'il n’a pas eues : l'avantage restera de son côté. Du reste, donner des punitions ou des récompenses, c’est l'affaire des chefs et non celle du prêtre. Les chefs sont assez intelligents pour récompenser et pour punir sans intermédiaire les soldats qui le méritent.
Quand l’aumônier veut adresser une demande à l'autorité supérieure, 1l doit préalablement s'assurer de la légitimité de sa requête, de la bonne volonté de ses chefs pour lu répondre favorablement et de la possibilité d'accéder àses désirs. [l faut toujours éviter d'aller au-devant d’un refus.