‹ L'auréole; comédie en cinq actes [par] J. Chancel & H. De GorsseChapitre 3 sur 119 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

JOSEPH, LE CAPITAINE LE REY, capitaine d'artillerie, et DEUX OFFICIERS D'ÉTAT-MAJOR :

ROUSSEL, lieutenant d'infanterie et D'ALBIGNY, lieutenant de chasseurs, DEUX MARÉCHAUX DES

LOGIS et UN FOURRIER,

LE REY, entrant.

C'est bien ici qu'habite M. Aquilar ?

JOSEPH

Oui, mon capitaine.

LE REY

Voulez-vous le prévenir que le capitaine chargé des logements voudrait s'entendre avec lui au sujet de l'installation du général Servin.

JOSEPH

Bien, mon capitaine. Je vais avertir monsieur.

Il sort.

LE REY, regardant sa feuille.

Il parait que c'est un banquier, ce M. Aquilar, un banquier de Paris, en villégiature dans son château.

d'albigny.

Je le connais. Il m'a quelquefois invité à diner avec le général Servin.

LE REY^ d'un air entendu.

Et mademoiselle Germaine Servin, problablemeat?

D'ALBIGNY, souriant.

Mon Dieu! oui... mon capitaine.

ROUSSEL, regardant autour de lui.

Ces gens-là ont l'air d'avoir une belle fortune.

d'albigny.

Euh ! vous savez, une de ces foi tunes qui vont et qui viennent...

LE RE y.

Une dette flottante.

d'albigny.

On le dit ! Du reste, ils sont aimables, et la table est excellente chez eux. C'est tout ce que nous leur demandons^ n'est-ce pas?

LE REY, vivement.

Attention ! Les voici !.. .

SGÈiNË III

Les Mêmes, MONSIEUR et MADAME AQUILAR.

AQUILAR entrant, suivi de sa fommo.

Soj'ez les bienvenus, messieurs. J'ai sollicité moimèine l'iionneur de recevoir le général Servin. C'est vous dire que je ferai de mon mieux, pour rendre

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