ACTE DEUXIEME Hl
curc^ vous n'avez pas ôclair('i notre religion sur le cas de ce malheureux dont nous avons à nous occuper. Faut-il lui accorder un secours ?
LE CURÉ
Mais certainement... s'il est marié.
MADEMOISELLE SUBE.
C'est qu'il l'est deux fois.
LE CURÉ
Fi! madame!... Quelle plaisanterie.
MADEMOISELLE SUBE.
Ce n'est pas une plaisanterie^ monsieur le curé... Je ne me permettrais pas... Cet homme est Turc, et dans son pays.. .
LE CURÉ
Oh! alorSj le cas est différent... mais fort délicat.
II continue à causer.