‹ L'aurore de la philosophie grecqueChapitre 67 sur 240 · Cette limite de la terre en haut, nous la voyons à nos · texte numérisé non relu

Cette limite de la terre en haut, nous la voyons à nos

' Je préférais autrefois lire avec Zeller ataÔTjoiv, mais Clément et Eusèbe ont tous deux èoft^ta, et Théodoret dépend entièrement d'eux.

pieds en contact avec l'air' ; mais, en bas, elle s'étend sans limite! R. P. 103.

29. Toutes choses qui naissent et croissent sont de la terre et de l'eau. R. P. 103.

30. La mer est la source de l'eau et la source du vent ; car ni dans les nuages <il n'j' aurait de souffles de vents soufflant > de l'intérieur sans la mer puissante, ni courants de fleuves, ni eau de pluie venant du ciel. C'est la puissante mer qui engendre nuages, vents et fleuves ^. R. P. 103.

31. Le soleil se balançant au-dessus^ de la terre et la réchauffant. .

32. Celle qu'ils appellent Iris est aussi un nuage, pourpre, écarlate et vert d'aspect. R. P, 103.

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