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; Muet, une souffrance, un déchirement VioiLIEe sur ses traits,” La Boustière les contemplait ; tandis que d’un * coup d’ œil rapide et insultant Jacques de Caula inspectait la toilette des deux j jeunes gens, les coussins du capre — jusqu’au lit intact, à la couverture faite, de la ambre voisine — sans rien découvrir de significatif ; même d’ équivoque.
4 — Vous êtes un peu toquée, Mady, il y a longtemps ‘que je le sais, se contenta-t- il de dire d’une voix blanche. Alors, Madeleine se montra d’une féminité qui ne lui se pas ordinaire. Enjouée, coquette, -électrisée entre 4 ces trois hommes sourdement rivaux, elle les maitrisa par d’indicibles etfluves émanant d'elle, HUE que par ‘des paroles quelconques. SR se | a AR Castély éprouvez- vous une Es irrésistible? Pare tez-vous pour diner? Ou voulez-vous partager avec .. moiun repas des plus légers ?.… J’ai là des petits pains, du chocolat préparé pour demain matin... en un instant,. il sera chaud... Si cela peut vous suffire, restez, vous assisterez à la répétition. votre opinion nous sera précieuse..… N'est-ce pas, La Boustière ?.. “
Sa dernière phrase contenait un tel ddr impérieux, etaussi prometteur, que Joseph-Pol s’inclina, vaincu : — Mais, certainement. | ' | Avant lui, Robert avait dit, les yeux attachés sur 2Cauba:: - | sé D # — Je reste! - :
TE Le comédien sourit, et d’un ton d’ironie discrète :
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ne Comment ho he Cuchauté de votre. pr . nce vos critiques, cher maître! . LR AE | Ar Eten lui aussi, une poussé sée d’ reel irrité de mâle : surgit, qui l’emplit d’un besoin de suprématie. Il voulut triompher, subjuguer Mady, faire disparaître F autre en* son propre rayonnement irrésistible. Et le moyen se pré senta immédiatement en son cerveau d’intellectuel, A sens de fille que le métier de cabotin avait développés en son individualité raffinée — abjecte aussi parfois. ; rames En lui-même, il se comparait volontiers parfois à ces affranchis artistes et due autrefois les délices de