E AUTRE
“blie, a il a avec une adute rs si # Un rappel vint au journaliste. — Dites-moi, cher Fes
‘maître, est-ce que vous w’aviez pas un collaborateur su votre admirable drame?
Castély fit un geste: insouciant et répondit avec une distraction évidente : | A ir d'airen PACE signé ma pièce de 1} Odéon avec un. ù À Parmi. ae A oo — Dh de nos auteurs connus? ue :e Non, loin de là! Un poète de province auquel, grâce à cette collaboration, j'espérais faire entr’ouvrir les portes du second Théâtre- -Français… À l'inverse de moi, le pauvre garçon n’a jamais pu D mer un … certain talenP PE | Le : . — Bien! bien! fit l’autre, édifié. Dans ces a. . est- il utile qué je mentionne son nom à côté du vôtre ? |
Robert se consulta . | a | CH eo 2. — Mon Dieu, je ne demanderais pas mieux. on ‘1 craindrais que ce rappel lui fût pénible... Sa tél ration fut si insignifiante, et, depuis, il essuya tant de Po.
déboires… js pire is ù \ Le ue biffa une ligne commencée. — - Alors, # supprimons. — Maintenant, parlez- moi un peu de votre “ future pièce. : Est- elle pour lPOdéon ou pour la Comé- 24 die- Française ?.… Qui seront ses principaux interprètes ? Pre - Castély sourit avec inystère. é 4 __ — Cela, mon cher monsieur, il m’est totalement in- 4 lerdit de-vous le dire, jusqu’à nouvel ordre. nee & Pautre supplia. - — Pourtant ? o F5 eu Non! non! n'insistez pas, ce ‘serait absolument
A inutile ! ce L AE oo — Cependant, vous me permettrez de donner là des- à D sus mes QUES personnels ? HÉGEe
Leu est te 4 votre « œuvre et qu ne se on un fête de remplir ië rôle principale + 00 pie et
Robert fit un geste. | Fo oo
| . Je ne puis : vous at de PAU ‘dans vol
ne croire ne en cette occurrence.
= — Pas de collaborateur ?
1 RS à co Fo VE écrivain chercha ses mots, hésitant ÉRÉrEIeS - JE MS ne es ie
que, par bonne confraternité, et pour ue lon: ne not accuse de plagiat ni l’un ni autre, nous signerons el | semble livre et pièce. Fe
Iltriait avec circonspection dans sa | pensée, qui h È Ntautai les faits réels quelque peu différents de son. me os se é Here
Fr
Eure & la pièce oneralt Le journaliste implorait: his LApes Ne me donnerez-vous pas quelques ia sur. è tte œuvre que l’on attend avec tant in dr.
6 Robert secoua la tête avec dEcIoR Veau Fe
À Fa C est une True un sujet d'actualité, n en ce ne ! — La thèse a je puis vous la dire. Elle est 1dacieuse et neuve... au moins au théâtre, et nul de 4 1es. confrères : ne l’a encore mise à la scène... Cela roule
ie LL du droit de pe à volonté que . Fe
due es intantanés. Je vous ira aussi Fe me remettre sr he coupures des meilleurs articles
il | Robertse on des nur prises Du. a son voyage de noces, dans la belle PORTES pie à des alliés de sa femme. |
318 So nn AUTEL
. ailier que le ar le parc, le ee ds de dépendances de a Métivière n’était point à lui. Et, come HDAUE plaisant, il consentit à donner encore un autographe, où o il exagéra soigneusement l'originalité da son. écriture | inégale et nerveuse. ie Lie ï. AC
— Maintenant, une Nm question, et je vous quitte, ss ne cher maître. (« Que pensez-vous de larrivisme actuel dans le de dote et de la difficulté du début que 4 rencontrent les Jeunes auteurs? » \
. Castély affecta une lassitude.
— Mais, c’esttoute une chronique que vous me deman- - dez là !... Eh bien! écoutez, mon opinion très ferme est. que tout ce dont se plaignent les auteurs inconnus, ce sont des mots creux pour exprimer durwvide !.… Il n° ie : ni difficultés insurmontables, ni barrières trop hautes pour les véritables talents... Quant aux pièges de la car riére littéraire, c’est tout bonnement des contes à dormir debout !.. Je n'ai certes point la prétention de me he . cer au- Hosts d'une modeste moyenne artistique... |
PE
; Le journaliste protesta chaleureusement. 7 0h! cher maitre. le triomphe que vous avez rem porté à l'Odéon, l’admiration que chacun a éprouvé de- vant ce chef-d'œuvre, vous classe, aû contraire, parmi les plus éclatants talents de nos auteurs conIARoEE
rains!..
) Robert continua, impertubable, sans paraître avoir ui entendu le moins du monde l'interruption.
HU Eh bien, du jour où j'ai voulu être joué, je Tan st
Fe été. . Partout, les portes se sont ouvertes toutes grandes a
dont moi !.… | | UT = © — Pourtant, objecta timidement le ] jeune journaliste! Mais Castély lui coupa I ne avec une ue de: vo
de a Non: dieu. non Le ik érond AS Un de réussir !… Qu ils aient du talent et tout s’aplanira devant ne eux... Il n’y a pas d'autre recette !... Les malchances, *
les obstacles invincibles n existent que Hour les INPApAS e ‘bles, les ratés 1... : | . de . [se tut den une secoude, puis reprit d’un a ph calme, avec un détachement prudent… :
no Quant à Parrivisme, mon Dieu !.… Qu Men on.
par là, au juste ?.… où est une chose que l’on a créée. un peu facticement dans l’opinon, après que Von aeuinso le mot, au était oo
| Mar non, je Vous assure, © 'est inexistant. a $ nez bien les choses et les gens, sans parti pris. Où, dans à réalité, a vous tant d'arrivistes ? Qui pourrait
LT fait, qu ane -t-on EE? Four ma part, Je ne à
4 moins, ne HR vous pas qu’il Fi en Anss HONTE, "
ne Evidemment, l’opinion exagère quelque peu. Néan- oi
tement à l'arrivisme, C ’est-à die aux x proélé qi
| vous indiquez ! déclara-t-il péremptoirement. “EN FU ARE E one devenu muet, il os avec solen nn. nité: eee
hitus, aux re Crea tous, nou or nous devons user de la oi nous somm
KE
au un Die enfantiliage, un déplorable biens Cie cuser la génération littéraire actuelle de vouloir parve- nir par combinaisons, et autrement que par la force son talent, de son labeur acharné, consciencieux et de Fa sa ni valeur!.. . Cet qu entretient ces Hs A
es ient pourquoi donc y. ru il tant de oo.
san ne en bonne PR devraient atteindre les di de LUE
nue saugrenu et dei et ni les écrivains catbu ide la bienveillance et de: L'onriration du publig, il n’} / pas d’arrivistes !. es ai ue ie Le journaliste ponctua d’un trait énergique la fn ‘#4 cette tirade qu’il avait sténographiée. A — Mon cher maître, je vous remercie infiuim ù s’écria-t-il d’un ton pénétré de reconnaissance. : de Castély lui serra la main avec condescendance. = — Vous me montrerez les épreuves de votre ar no. 1 — Oh!w'est trop juste! s $ cHprES d'acquiescs oo jeune homme. |
iiture par tous Fe moyens DU dant 1
science. dispose aujourd’ hui. l'aura le grand honneur.
| “ avoir largement contribué au remarquable mouvement | Popinion au sujet ‘de l'avortement... . terme et acte qui, | PURES étaient honteux aus a De nene leur à
i ni réprobation par les personnes Les mieux “in ous — Ah!1 nous sommes vraiment äune spoie
RE ent u qu ‘elles n ne but mauquer d' GLEN, \ Ourait. a ne d'orgueilleuse. satisfaction | qui .
pl {
“Moû Dieu, eo comment peux- tu te com- |
aire dans une’ pareille obscurité, s’écria-t-il. :
a voix éclatait joyeusement — un peu trop — dans ce de la chambre de li nguérissable. malade. |
ne P Ne situé au | cinquième, embrassait une us admirable, qu’à ce moment un soleil radieux inc ndi: Ue d'or. à ve
M C'est splendide ls “écria le jeune > homme enthou- . siasmé. art rt Le à
er
ect oubliait toutes les péhihles jun. +. anxiétés e 1e les rancœurs du pREse | il s 'affranchissait avec insou-
. dans lé soleil du succès artistique © qui sole 4 son halo éblouissant les. pires taches, les plus nauséa- He ondes boues des entours. es à
La voix glaciale de Suzanne le PAPE à la réalité, e ce a son écœurant esclavage. ne ne
: Mamers avant le déjeuner, Robert. BEESS - Il retourna, tressarHapts "2 ns es .
Abe. on La dit 2... Use ss ne savait quoi, dans Vaccent pouraA si D Lit
; . raissait très ttes SRE ; or Qui. rue elle est partie i “chercher. à. la se
; tardait de te faire visiter son installation. Le " e He
se Un peu décontenancé, Robert demanda pour ne > pas ri demeurer dans un Hlenbe. gênant : ue Tu las vu son appartement ‘ ? be ue ; .:. La voix de Suzanne sonna sèchement. | Le | a Non, Je n’y suis pi entrée.
1 EUE A pouvait on nd Il a avec aplomb, ja
— Eh bien, 2 vais faire un bout de iuilétie et jet o des. ds cher elle. bien le e, . la corvée serà Hu
— Lo, j Cure Henriette.
Avant de sortir, Robert jeta:
— - Tiens, madame Féraud est à Paris ?...Je la croyais e core en Algérie... Et, au fait, comment me “elle [e is rt tde sa seconde Dee : | Re
Load
à Elle appuya sa tête tirée aux cheveux os Ave du ons homme, le os de ee
que je compte uniquement sut
cette affaire. en ee A sue
ne Elle répondit avec un ‘empressement heureux : Ai à ir Ne t'inquiète donc. past do ne = Tu ten es so te ”
ne Certes !.
‘toute seule, sinon penser. à toi, essayer de te | rocu:
| toutes les joies que tu peux rêver ? Line
Ra
. nait Alors, ma nomination de chevalier d ou | Légion
” — 2 Je: te l'affine | il hocha la tête, satisfait. ele à :
ue Allons, tu es une femme précieuse, il faut en D
Elle fe avec une nouvelle fureur:
f her à elle- née que la de était 1 seul lien qui ee Jui attachât le ] Hs écrivain.
sounant deux fois les fit tréssaillir et se e séparer.
= — Quelqu'un est à! ft Castély inquiet. .
| {dans de Mamers se dréssa nr ti | .— Deux des c’est le concierge. Que: veut- .