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CE se jetant à ie de Le ee cle av Éb A ; | gro hâtivement et gagna na he Pour. conserver plus de liberté et éviter les espi ; * es Vo elle u’avait vous de ee
© Puis, tout-à- cou À “.
qu il reconnut, éperd 1.
» Ft, avant qu’ jL eût. pu prendre un parti, essayer de fuir, de se cacher, la jeune femme avait paru sur le seuil de la chambre. Robert se sentit défaillir. dr Ple, se soutenant à peine, elle considéra ppt une
“elle 1 Le Los :
Puis, se tournant vers Panuehambré elle appe D 1e la fois vindicative et pleine de détresse : à D \="Henriettel.2 Venez ‘ici, et constatez !
| Madame Féraud en grand deuil, très grave, se silhouetta à ï. ns l’embrasure de La porte. | Pi , Son regard glacé réprobatif, profondément pue En vint souffleter le ; jeune homme, qui rougit, percevant cruellement, durant letemps Fu éclair, toute l” Li d Su. nie de son acte et de sa situation. Fo es
Du reste, son attention revint aussitôt à Suzanne, qui d chancelait, étourdie ; d’un geste prompt, elle la soutint. — Venez, retirons-nous, de elle avec une tendresse es pleine de compassion. » un. ii ;
Revenu à lui, Castély s’habillait avec rapidité. AU Fe one . te jure! commença-t-il, voulant Se
pus déconne, Ha e Pappartement pour
bre ainsi si (vilainement !. .. oui -moi, crois- Plains- moi !.. Et donne-moi, comme autrefois, d trine pour ma tête endolorie | Accorde- moi ton atte ta pitié, ton indulgence!.. | hi CE rent Du geste qui avait été tout. puissant près. de la
i qua maternelle, Il souffrait de la Mestre qu elle avait. reçue. | fragilité, le Cu de ae que Le APP
un no oubles un poignant remords.
Fe Mais, elle le repoussa froidement. se é . ‘-2"Non. non,-va! fit-elle la voix das Je ne | plus... Je n’ai pas plus l’âme d’autrefois que tu n’e . jourd? hui l’homme que je consolais pour qui j'étais Lo . Nous: ne pouvons plus rien être l’un pour Pautre, encore une cause de chagrin et de pie res de “ii se redressa, douloureusement Me ne. | # — On! Suzanne, € vi [
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Car, il ne faut plus'm’aimer pour être si dure!... pour ne pas comprendre qu'aujourd'hui, dans ce que tu as surpris, il n’y a pas de vraie trahison de ma part... il n’y a qu'amertume, honte, sujétion... asservissement duquel je ne puis me libérer. — Oh ! toi qui as assisté à mes luttes désespérées... toi qui y as participé... toi qui connais le véritable mot de la gloire que j'ai mille fois payée! Comment n’es-tu pas plus indulgente pour ce que tu sais être ma misère!... Comment ne ressens-tu pas une immense pitié pour moi, au lieu d’une injuste et cruelle rancune!.….
Le front courbé dans ses mains, comme portant tout le poids de sa honte à lui, Suzanne répondit avec une tristesse infinie.
— Ne te défends pas... Ne t’excuse pas... Je comprends... Oh! oui, je comprends, Je sais tout... Mais, c’est justement ce qui me sépare invinciblement de toi!
Très pâle, il jeta : |
— Tu ne m'aimes plus?
Elle continua la voix brisée :
— Il y a'des choses que tu ne devais pas accepter... que tu devais toujours refuser, quille à renoncer au succès, si vraiment il ne s’obtient qu’en se salissant à ce point. Il y a des choses, vois-tu, que je ne peux te pardonner, ou plutôt, non, je m’exprime mal. Je ne t'en veux pas, je n’éprouve aucune colère contre foi, mais je ressens un détachement involontaire, irrésistible... Je ne peux plus être tienne... :
Il répéta désespérément :
— Tu me m'aimes plus!... Que vais-je devenir ?.….
Elle souleva son visage livide, couvert de larmes, ou-
: vrit tout grandsses yeux qui semblaient ne plus rien apercevoir en ce monde d’où toutes ses illusions et ses joies avaient fui,
| rais mes pensées de toi et je vivrais Me au hs du luxe dont tu peux m ’entourer à présent. — Je Vaime encore, c’est-à-diré que j'aurai éternellement la douleur de toi en moi... Mais, jene t’aime plus comme autrefois, oh! non! — Jete ja répète, tu nes plus le Robert, je ; ne suis plus la Suzanne du passé !.. de ce passé d'il 3.
au flot amer qui s’épandait en lui.
* À Jamais, "40 : Lt Ur
| vait quelle force invisible à Jui qe des paroles que, da
a deux ans, et qui pourtant est plus éloigné qe siun quart de er avait coulé sur nous! è Ces paroles tombaient sur le jeune homme, suprême-
ment cruelles, ressuscitant en lui les délicatesses, les. élans, l’orgueil d'antan, aujourd'hui piétinés, étouflés.
Par ce re roche discret, d’un cœur ex uis, il se sentait P
plus humilié, plus flagellé que par . injures les pus
grossières.
Il recula, détournant son regard, et s’en fut jusqu’à ka
Lee fenêtre, comme s'il eût cherché instinctivement Ja lu-
mière, l’astre qui réchauffe et vivifie. Mais les rayons radieux du dehors l’aveuglèrent séulement. Sous celte clarté, il sentit toute sa Ps morale. Le front ds la vitre, il baissa ses paupières ets ‘abandonna, vaincu, | ée
Un sanglot déchirant souleva sa poitrine. x; Cependant, il ne songeait plus à l’implorer, elle, la. | compagne des jours de jeunesse, de droiture et de di. 40 gnité : : il savait qu’ elle avait dit vrai; ils étaient * séparés
Des minutes longues passèrent.
f Me Il se calma, il revint à Suzanne, ‘poussé par il ne sa-. Fe
vance, il savait absolument vaines. | Le “à É 1 — Cest vrai, fit-il d’une voix tremblante, ces jours ont Del remet pesé sur nous. Néanmoins, tout
ES au fond de nous, aude tee est resté intact. € Ve :
eau nu . circoistances on en nous, . nous cr JE : vi js Si uzanne tourna vers ue son visage amaigri et ravagé
“ Ho ma santé, dans ma de du toute ce qui ï fait mme et, qui, envolé, ne laisse plus qu’un cadavre, | ne ombre. = Toi, @: 'esl ton oo ton sue tout. ce
PE Pi Éta ce qui fut, nn de ce que rien ne se ae .ce qui est écroulé.… ue pourquoi
en te par les A DEC paroles de la ] jeune Értuste : — Que veux-tu dire?.. . Achève. se He ta pense qu'au Loubet aa
Elle fi ün tr, “L : np — Oh!t tu as. dé deviné! — - Oui, mo J'ai pu 1e.
. $ément dans la voie ‘que tu as choisie, et moi j” 'irai i mou ne dans un coin, au moins pee 0 De Robert éclata. A 1 — Ah! Je comprends la présence. de UE Féraud pi \. chez moi! C’est elle qui ta préchée!... Le divorce! | elle ne oiait que cela. . C’est le grand remède, 0 fa pe ; meux droit de reprise de la femmel | | . Suzanne fit un geste douloureux. ; Ru -— Laisse Henriette! Elle ne sait encore rien de mon projet, et J'ignore si elle m ’accordera la permission d’aller Me, réfuater près d’elle, comme J'en ai l'intention... | Castély eût une révolte.
A — Mais, tout ceci est absurde! Au nom du diet ré 7. | fléchis avec calme, ne prononce rien d’ irrévocable, ne prends aucune décision en ce moment où tu es sous Pin fluence d’une découverte pénible, d’une surprisé:, D à. Suzanne l’interrompit avec une soudaine fièvre qui ai ‘i ne croissant, à mesure que ses PAS dévenaient plus 4
| âpres. pe Ro Ho 2 Ne crois pas cela! he été longtemps aveugle, Fe c’est vrai... Mais, Dendant que tu étais absent, dirt l'aménagement de cet appartement ut ’ai vu 1 qhatidions
aan ns de A les raisons obscures, Par.
tes de votre liaison !... Robert, aurais pu te pardonner d’avoir une Mafliesse que tu eusses aimée |... mais ë.
ri ne peux plus vivre près de l’amant, de l’esclave, de . chose achetée de cette créature! Je ne puis tolérer: He "Son despotisme, son impudenee tue Maintenant que 16 #12 SUIS VEN 18 ne peux a voir cette femme venir
— En voilà assez. al Li as raison, > de
si de tu as articulé de telles Re nous ne cn ne
cr ne te retiens Si 5 Tout ce que Je te aide ue ce que j'exige, C est qu aucun 1 scandale n Re une
Suzanne linterrompit avec ir — Sois tranquille !.… Je ne veux point ébranler ta
belle situation Je désire la pale, m'écarter de ta: vie...
P int entre nous, , peu m To … Tout ce que jer me de toi, c est de me laisser partir AL Le
Le nu dé nie que je possède suffira pour me faire v vi fe
et: non rompuës Vas D décuns bn — Et pie s don UNE avec un sourire déchiré,