‹ L'auto-intoxication intestinaleChapitre 104 sur 182 · CC · texte numérisé non relu

CC

Poids spécifique

Solides dissous

Grammes par litre.

Substances minérales

Acidité

Urée

Ammoniaque

Acide urique

Azote uréique

Azote purique

Azote extractif

Azote total

Acide oxalique

115mg

25mg

Acétone et acide diacétique

45ms

75mg

20mg

Chlorures

Acide phosphorique

Acide sulfurique total

Acide sulfurique des sulfoéthers.

240ms

490mg

152mg

Phénols et oxyacides

75 mg

95mg

25mg

Indols

20mg

20mg

Urobiline

lOmg

80mg

20mg

Coefficients urinaires dans V auto-intoxication.

Coefficient de Bouchard

Coefficient de déminéralisation...

Coefficient d’acidité

Coefficient azoturique

L’URINE DANS L’AUTO-INTOXIGATION

Coefficient

Az. ammoniaque

Az. total Az. purique Az. total Az. extractif Az. total

Coefficient de déphospliorisation.

Coefficient de désulfuration

Coefficient

Coefficient

Coefficients d’auto intoxication

Baumann.

Amann. . .

Ne pouvant mentionner ici tous les détails caractéristiques que fournissent les analyses quantitatives détaillées, dont nous possédons plusieurs milliers, il nous suffira, pour en donner une idée, de reproduire ici trois de ces analyses se rapportant à trois types principaux d’urines.

La première (M. G...) est celle d’un homme à appétit médiocre et sans tare héréditaire, tandis que la deuxième (M. de S.-M...) provient d’un gros mangeur arthritique et nerveux ; la troisième, enfin, peut être considérée comme à peu près normale : elle provient d’une personne (M. B...) en parfaite santé.

L’âge des trois personnes était sensiblement le même : vingt ans.

Chez M. G..., nous voyons que les actes de la nutrition sont ralentis : l’urée, l’acide urique, les sels en général, le soufre, le phosphore, témoins de la désassimilation protoplasmique, sont excrétés en quantités inférieures à la normale : c’est le type habituel de l’auto-intoxiqué.

Chez M. de S.-M..., au contraire, les actes de métabolisme sont exagérés : c’est le type le plus rare dans l’auto-intoxication intestinale.

L’auto-intoxication digestive est du reste manifeste chez les deux : les sulfoéthers, les substances aromatiques, sont excrétés en excès, ce qui est l’indice d’une formation et

d’une résorption anormales des produits de la putréfaction microbienne des aliments azotés.

Ajoutons, en passant (quoique la chose ne soit pas démontrée à nos yeux), que l’exagération de la proportion de l’acétone et de l’ammoniaque excrétés permet de supposer, en même temps, chez eux une augmentation de la fermentation microbienne des aliments gras et hydrocarbonés et de diagnostiquer un certain degré à:acidose.

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