SÉCRÈTENT REMPLIRA BIEN MIEUX CETTE INDICATION
Or, pour le faire, nous avons deux moyens :
a) Le lavage de V intestin:
b) L’exonération de l’intestin.
1" Le lavag-e de rintestin par l’entéroclyse.
ÎJentéroelyse ou irrigation intestinale est particulièrement indiquée pour obtenir ce résultat.
Car, comme nous l’avons vu, la putréfaction azotée par les microbes protéolytiques ne se produit que dans le gros intestin.
Si nous parvenons, par l’entéroclyse, à laver d’une manière convenable cette partie de l’intestin, nous aurons rempli d’une manière fort satisfaisante l’indication que nous avons posée.
CoMBK. — Auto-intoxication intestinale*.
THAITEMENT.
Bien plus, l’eau de l’entéroclyse n’est pas complètement rendue ; il en reste une partie plus ou moins grande dans l’intestin, quelquefois même un demi-litre et plus.
Cette eau sera résorbée, produira un lavage du foie, du sang et dû rein, qui entraînera dans une diurèse rapide et abondante toutes les scories de la nutrition et toutes les toxines qui avaient déjà pénétré dans l’organisme.
Enfin l’entéroclyse sert d’eau de boisson et calme la soif inévitable des premiers jours de régime.
Veniéroclyse évacue donc dans tous les cas d’autointoxication intestinale par le lavage les produits de la putréfaction azotée qui se trouvent dans le côlon et par la DIURÈSE ceux qui ont déjà pénétré dans la circulation générale, c’est là la première et principale indication de l’irrigation intestinale.
En second lieu, l’entéroclyse est indiquée dans l’autointoxication par entérites membaneuse ou glaireuse qui se caractérisent par la formation de glaires et de membranes de mucine, glaires et membranes gorgées de microbes.
Celles-ci sont aussi le siège de putréfactions considérables, car elles peuvent quelquefois séjourner longtemps dans les replis de l’intestin avant de tomber et de sortir avec les selles.
Un nettoyage, un décapage de l’intestin par une entéroclyse qui le débarrasserait à la fois des mucosités, des membranes et des microbes qu’elles contiennent, serait donc des plus utiles à la guérison de la maladie.
En troisième lieu, l’auto-intoxication intestinale s’accompagne, dans la grande majorité des cas, d’une constipation spasmodique avec accumulation de matières fécales, qui peuvent être sèches et sans grande fermentation, mais qui peuvent aussi se trouver en amont des spasmes dans les dilatations localisées du côlon, où les phénomènes de putréfaction sont extrêmement accentués.