II. — STIMULER LES FOSCTIOISS DE UÉMONCTOIRE C UT AISÉ
On connaît toute l’importance d’un bon fonctionnement de la peau.
On sait quelle influence décongestive la peau, si richement pourvue en vaisseaux, exerce par ses vasomoteurs sur la circulation des organes internes, et combien, par son insuffisance et son mauvais fonctionnement, elle favorise la congestion des organes abdominaux et du foie en particulier.
On sait quelle influence tonique la peau, si richement pourvue en nerfs, exerce sur tout l’organisme en régularisant sa déperdition normale d’eau et de chaleur animale, et combien son insuffisance et son mauvais fonctionnement exercent une action relâchante sur les tissus et déprimante sur le système nerveux.
STIMULER LES ÉMONCTOIRES INSUFFISANTS
On sait enfin quelle influence dépurative la peau, si richement pourvue en glandes, exerce sur rélimination des substances toxiques qui ont pénétré dans l’organisme et combien fâcheuses sont les conséquences qui résultent de l'insuffisance de cet émonctoire.
Or, dans l’auto-intoxicalion, la peau, comme nous l’avons vu, travaille mal ; elle est flasque et molle, ridée et de couleur jaunâtre ; son action décongestive est nulle, son action tonique est compromise, son action dépurative est diminuée.
Ce mauvais fonctionnement de la peau est donc une conséquence de l’auto-intoxication, mais elle l’augmente en même temps ; aussi est-il utile, dans cette maladie plus que dans aucune autre, de combattre cetle insuffisance du fonctionnement cutané par tous les moyens dont nous disposons actuellement.
Nous disposons pour ce faire :
a) De la sudation;
b) De Vhijdrothérajne :
c) De V aérothérapie;
d) De V héliothérapie.
La sudation.
Sans doute, lorsqu’il s’agit d'une intoxication aiguë, la sudation par les bains de boue, par les bains russes et surtout par les bains turcs, est tout indiquée, car, dans ces maladies, c'est avant tout l’éliminalion des toxines que l’on recherche.
Sans doute, dans l’insuffisance rénale et surtout dans l’urémie, la sudation rend de grands services ; mais, là encore, on veut, avant tout et rapidement, éliminer par la peau les poisons que le rein ne peut plus évacuer au dehors.
TRAITEMENT
Dans l’auto-intoxication digestive, par contre, auto-intoxication chronique par excellence, on recherche non pas seulement l’élimination par la peau des poisons digestifs^ car ils sont évacués bien mieux et bien plus complètement par l’intestin et par le rein ; on recherche surtout à rétablir le fonctionnement normal et complet de la peau.
L’hydrothérapie.
Nous n’insisterons pas longuement sur ce système adopté depuis longtemps par les médecins et qui a reçu une impulsion nouvelle depuis que l’abbé Kneipp et l’école médicale qui suit ses traces l’ont remise en vogue.
L’hydrothérapie bien conduite, bien dirigée et prudemment appliquée, comme on doit le faire avec des malades faibles et nerveux, comme le sont les auto-intoxiqués,, donne des résultats excellents.
Beaucoup de nos malades ont retiré grand bénéfice de cures d’hydrothérapie faites àDivonne,en France ; à Charnpel, Schoenbrunn et Schœnfels en Suisse ; à Wœrishofen, et St.-Blasien, etc., en Allemagne.
L’aérothérapîc.
Moins connue, quoique plus utile encore, est l’aérothérapie.
Alors que cette méthode est très employée en Allemagne,, en Autriche et en Suisse, elle ne paraît pas avoir attiré l’attention en France, où, à notre connaissance, les bains d’air ne sont conseillés et pratiqués que par le D'‘ Monteuuis, à Sylvabelle, qui vient de publier un excellent petit travail sur les bains d’air et de lumière dans la pratique journalière (1).
(1) Monteuuis, Bains eVair et de lumière, Paris, 199G.
STIMULER LES ÉMONGTOIRES INSU EFISAINÏS. 537
C’est ce qui nous engage à en parler plus longuement
L’aérothérapie est de beaucoup supérieure dans ses eü'ets à l’hydrothérapie.
D'abord et en premier lieu le malade, dès qu’il a eu l’occasion de comparer, préfère et très rapidement la médication par l’air à la médication par l’eau.
Est-ce parce que l’homme a été créé pour vivre dans l’air et non dans l’eau, comme l’affirme Neuens?
N'est-ce pas plutôt parce que le bain d’air est beaucoup plus agréable et beaucoup plus doux que la douche ou le maillot froid ?
Aussi voyons-nous les malades qui ont commencé les bains d’air et qui ont appris à bien les prendre, non seulement ne pas redouter le froid causé par l’air, mais au contraire rechercher l’impression de bien-êlre et de calme que donne l’exposition de la peau a l’air et au soleil.
C’est là, comme le fait remarquer Monteuuis, un facteur important des traitements des auto-intoxiqués, qui sont tous des malades névropathes, difficiles et sensibles, que la façon dont les patients acceptent une méthode de traitement aussi nouvelle pour eux.
En second lieu et surtout l’hydrothérapie a une action beaucoup plus vive, beaucoup plus brutale que le bain d’air; aussi certains malades nerveux et impressionnables ne la supportent-ils pas. ' '
Lorsque la surface cutanée est exposée directement au contact de l’air, la couche d’air qui entoure le corps se renouvelle constamment en lui enlevant continuellement de la chaleur.
L’organisme réagit pour reformer ce calorique et, de ce-' fait, le cœur et les poumons accélèrent leurs mouvements, la circulation est activée, et tous les organes acquièrent un
TRAITEMENT
surcroît de travail qui se traduit par une accélération des oxydations et des mutations nutritives.
Celte action, si le bain d’air est pris avec les précautions nécessaires et avec l’accoutumance progressive, ne laisse au malade qu’une sensation douce et bienfaisante.
11 n’en est pas de même avec l’hydrothérapie.
En effet le bain, la douche, l’affusion, le maillot froid produisent une impression pénible et désagréable, quelquefois même une souffrance réelle au malade, due au fait que l’eau enlève trop vite le calorique à l’organisme.
La puissance de conductibilité de l’eau étant presque cinq fois plus grande et safaculté d’absorption du calorique étant sept cents fois plus considérable que celle de l’air, comme le rappelle Neuens (1), cette impression pénible s’explique fort bien.
Sans doute nous l’avons vu, bien conduite, une cure d’hydrothérapie évite presque toujours ces inconvénients. Mais les stations d’hydrothérapie médicale sont rares, et le plus souvent, dans les petites villes et dans les campagnes, et même quelquefois dans les grandes villes, l’hydrothérapie n’est pas dirigée par des médecins spéciaux sachant bien manier l’arme qu’ils ont en mains, dont l’action n’est proportionnée ni à la résistance, ni à la faiblesse du sujet.
Ainsi s’explique le fréquent insuccès des douches et le grand nombre de malades qui ne tirent aucun bénéfice de l’hydrothérapie et qui, ne pouvant la supporter, sont obligés d’y renoncer.
Les bains d’air et de lumière sont donc beaucoup plus doux, aussi les natures trop irritables pour endurer l’hydrothérapie supportent-elles très facilement la stimulation par l’air et la lumière. «
(1) Neuens, Traité de médecine naturelle scientifique^ 1900.
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En troisième lieu, les bains d’air peuvent se prendre partout, et une direction et une surveillance médicales, quoique très utiles, ne sont pas indispensables.
Nous l’avons vu, une cure d’hydrothérapie véritablement digne de ce nom nécessite la surveillance et la direction incessante d’un médecin spécialiste ; il n’en est plus de même d’une cure de bains d’air.
Une portion de jardin, dit Rikli, de 5 à 6 mètres de coté, limité par des planches de 2“,50 de hauteur, est tout ce .qu’il faut chez soi.
Quiconque a un jardin peut installer facilement un parc pour bain d'air en remplaçant les planches par des draps blancs.
Avec quelques piquets, dit le Hyssens, permettant de tendre une toile, quelques sièges, quelques couvertures, l’installation est faite.
Lorqu’on n’a pas de jardin, une plate-forme ou un balcon avec quelques toiles ou des paravents destinés à se protéger contre les yeux des voisins suffisent pour obtenir une installation sulfisante avec air, lumière et même soleil à discrétion.
A défaut de ces ressources, comme le dit Monteuuis, les bains d’air en chambre sont très praticables, pourvu que le malade puisse y faire quelques mouvements et que l’air et le soleil y arrivent aussi largement que possible. Pour cela les rideaux, s’élevant de bas en haut à la façon des brise-bise, ne monteront que juste à la hauteur nécessaire pour mettre le baigneur à l’abri des regards du voisinage.
Enfin, dernier avantage et le plus important de l’aérothérapie sur l’hydrothérapie, c’est que le bain d’air n’agit pas seulement par soustraction de calorique comme l’eau, mais agit en même temps comme bain de lumière.
L’action lumineuse est en effet de beaucoup supérieure aux effets de l’air et à ceux de la chaleur solaire ; aussi
TRAITEMENT
l’héliothérapie se généralise-t-elle de plus en plus et, depuis la célèbre communication de Bernhard deSamaden, voyonsnous ce moyen énergique devenir un agent curatif de premier ordre dans la tuberculose chirurgicale.
Méthodes de F aérothérapie.
Nous empruntons les détails qui vont suivre à la brochure de Monteuuis que nous venons de citer : c’est l’œuvre d’un praticien distingué, et il est difficile de mieux dire.
Monteuuis distingue :
a) Les bains d’air;
ù) Les bains de lumière.
Bains d’aih. — Le bain d’air proprement dit est le bain dans lequel l’air joue un rôle plus important que la lumière.
C’est le bain rapide et court, car, dès qu’il se prolonge, le bain d’air devient bain de lumière.
Bains de lumière. — Le bain de lumière produit lesmêmes effets que le bain d’air, mais, en plus, l’intensité lumineuse joue un rôle important soit comme stimulant des fonctions cutanées, soit comme microbicide.
Aussi, dès que le bain d’air se prolonge, faut-il compter avec cette action lumineuse qui joue un rôle des plus efficaces.
En somme, nous pouvons sans inconvénient confondre ces deux genres de bain sous le nom de bain d’air [Lufthad)., comme on le fait en Allemagne, en réservant les mots BAINS de lumière [Lichtbad) aux bains photolhérapiques et bains de soleil [Sonnenbad) aux bains d’insolation, que nous employons beaucoup en Suisse depuis quelques années.
Le bain d’air.
Le bain d’air se prend soit en plein air, soit dans une chambre avec fenêtres ouvertes, soit dans une chambre
STIMULER LES ÉMONCTOIRES INSUFFISANTS. 54l
avec fenêtres fermées, soit enfin dans une chambre chauffée suivant la susceptibilité du malade.
Durée du bain d’air. — Elle doit varier suivant les conditions de température extérieure et suivant les indications données par le tempérament et le degré d’endurance du malade. La première fois, la durée du bain sera courte.
Les sujets délicats et sensibles ne peuvent au début dépasser deux ou trois minutes même avec les fenêtres fermées, et même quelquefois dans la chambre chauffée.
Ils ont souvent dans la suite de réelles difficultés à ouvrir les fenêtres ou à prolonger davantage leur bain, car ils sont saisis de l’impression de chair de poule au bout d’un court laps de temps; ils n’arrivent pas à se réchauffer par les frictions, et ils sont obligés de se rhabiller promptement tout en faisant des exercices.
Habitués à une vie inactive, affaiblis, ayant une grande susceptibilité vis-à-vis du froid, ces malades ont besoin, au début surtout, de grandes précautions, mais toujours avec des soins ils arrivent à l’endurcissement et à la résistance. Heureusement pour ces hyperesthésiques que l’excitation produite sur le tégument cutané au contact de l’air retrouve largement en intensité ce qu’elle perd en durée.
Chez les malades moins sensibles, le bain a lieu d’emblée avec les fenêtres ouvertes ou en plein air; sa durée sera mesurée sur l’impression du froid et sur la facilité de la réaction.
Toutefois, dès que le sujet sera entraîné, le bain d’air sera peu à peu et très progressivement prolongé jusqu’à un quart d’heure et même davantage, tout en prenant les précautions nécessaires pour éviter tout refroidissement.
Effets du bain d’air. — Le premier effet de l’impression de l’air froid sur la peau est de faire éprouver à l’organisme un impérieux besoin d’activité.
Aussi rinslinct porte-t-il le malade à frictionner énergiquement avec les mains ou avec un linge grossier la peau en chair de poule des membres et du tronc.
A ce réchauffement superficiel par faction des mains succède le besoin de se remuer davantage, de faire des exercices plus violents.
Les uns font de la marche, d’autres des jeux, d'autres encore du jardinage ou scient du bois.
Sous lïnfluence de ce mouvement, l’impression de froid se dissipe vite pour reparaître après une période plus ou moins longue, qui augmente peu à peu et avec l’accoutumance.
A ce moment, dès que la sensation du bien-être commence à disparaître et qu’apparaît de nouveau la chair de poule^ le malade doit obtenir avant ionisa réaction: soit, s’il s’agit d’un malade faible ou névropathe, par lachaleurdu lit; soit, s’il est plus vigoureux, en se rhabillant et en se livrant à un exercice assez énergique pour la provoquer.
Quant au genre d’exercice, ce seront les mêmes que ceux que nous avons énumérés plus haut, libre à chacun de passer son temps à faire sa réaction avec l’exercice de son choix.
On le voit, la durée du bain se réglera sur l’impression du froid, sur la facilité de la réaction habituelle, enfin sur l’importance de l’exercice consécutif que le malade peut faire.
Un premier écueil à éviter est la trop longue durée du bain d'air.
Si le bain a été trop prolongé pour une surface cutanée qui n’est pas encore habituée à l’excitation de l’air, loin de sortir du bain avec une sensation de bien-être, le malade se sentira fatigué, surmené, courbaturé.
Quelquefois il sent des malaises plus accentués, des maux de tête, de reins, une fatigue générale, une sen-
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salion de fièvre sans élévation de la lempéraluie, enfin de Tinsoinnie.
Quelquefois même on trouve sur la peau un érythème généralisé.
Un deuxième écueil à éviter da?is le bain d'air, c’est V exaifération de l’exercice.
Un exercice exagéré peut entraîner la fatigue générale ou la courbature de certains muscles.
Il ne faut donc pas exagérer et croire que la durée du bain doive nécessairement s’écouler tout entière en exercices.
Il faut compter avec les forces de chacun, et celles des auto-intoxiqués sont souvent limitées ; aussi, a mesure que l’entraînement et l’endurcissement arrivent et tout en prolongeant le bain, peut-on en prendre une partie assis ou même couché.
Il n’est pas rare de voir chez des malades absolument déshabitués de bouger, sous l’influence de l’exercice trop prolongé ou trop violent, des courbatures locales de certains muscles se produire, courbatures que le malade craintif ne manquera pas d’attribuer au « refroidissement » ou au « rhumatisme causé parle bain d’air ».
Un dernier écueil qu’il faut éviter, c’est l’insuffisance de la réaction.
La réaction après le bain d’air est aussi importante que la réaction après la douche ou tout autre bain.
L’action vivifiante du bain voile l’insuffisance delà réaction ; aussi est-il important de dire au malade qu’il faut absolument s’habiller rapidement dès que le bain est terminé et faire une bonne promenade ou un exercice suffisamment violent.
Cet exercice doit produire une chaleur pénétrante dans toute l’économie, et le repos ne doit être permis que lorsque le malade rentre dans un milieu où le corps peut
TRAITEMENT
reprendre sa température ordinaire, sans danger de refroidissement.
Durée de la cure. — Il semblerait que les bains d’air puissent se continuer sans limites; c’est ce que l’on peut faire sans inconvénients avec certaines natures qui n’en éprouvent aucun trouble.
Chez les nerveux, continue Monteuuis, la stimulation du bain peut amener à la longue une surexcitation, un surmenage du système nerveux qui se manifeste par un malaise général, des courbatures et des troubles digestifs.
Dès l’apparition de ces troubles, il convient de modérer la durée des bains, et même de les cesser, si les malaises, au lieu de diminuer, s’accentuent.
Nous limitons en général pour nos malades la cure de bain d’air à six semaines ou deux mois, et nous n’avons jamais observé les phénomènes dont parle Monteuuis.
L’héliothérapie.
Le bain héliothérapique a été surtout étudié dans ses effets par Bernhard (1) (de Samaden) et Rollier (2) (de Leysin).
Ces deux chirurgiens ont obtenu par l’insolation méthodique et progressive des plaies et des jointures tuberculeuses du genou, de la hanche, du poignet, du coude, de l’épaule et même de spondylites de même nature, des guérisons rapides et définitives.
Aussi, cette méthode a-t-elle été largement mise à profit dans un grand nombre d’autres affections.
Sorgo (3) affirme même avoir guéri par l’insolation directe des laryngites tuberculeuses.
Je l’ai utilisé pour ma part dans un certain nombre d’affections digestives et avec succès.
• (1) Bernhard, Correspoiidenzhlatl f. sch. Aerzte, 1904, p. 763.
(2) Rollier, Jiev. mécL Suisse Homande, 1905, p. 602.
(3) Sorgo, Wien. klin. Wochenschr., 1904.
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Méthode du bain de soleil. — Dès les premières heures du jour, les malades alités sont amenés sur nos spacieux balcons, où ils passent toute la journée et prennent tous leurs repas.
Dès qu’apparaissent les premiers rayons du soleil, les lits sont découverts, et les malades, simplement protégés par un petit chapeau de paille, sont soumis à l’action bienfaisante des rayons solaires.
Sans doute, il faut habituer les petits malades progressivement à l’action solaire, afin d’éviter le coup de soleil; mais l’accoutumance vient vite, et bientôt la peau presque noire de nos malades nous montre quelle puissante activité les rayons du soleil déploient.
Action du bain de soleil. — L’action ionique et bactéricide si intense, qui se fait dans l’insolation chirurgicale à travers la peau, explique-t-elle les beaux résultats obtenus par les bains de soleil dans d’autres infections chroniques plus profondes, cela n’est pas impossible.
Raison de plus, étant donnée leur innocuité, pour les employer dans les infections intestinales en général et dans l’auto-intoxication intestinale en particulier, comme nous l’avons fait depuis bientôt une année dans notre service clinique.
Sans doute, à 400 mètres, nous ne disposons pas de l’intensité lumineuse de Bernard à Saint-Moritz, qui est à 1800 mètres, et de RoUier à Leysin, qui est à 1200 mètres; il n’en est pas moins vrai que les résultats sont fort intéressants et nous engagent à poursuivre ces essais.
Les bains de soleil ont, au point de vue de l’état général de nos petits malades, une puissance vivifiante incontestable et une action tonique remarquable produisant une véritable régénération de l’organisme, qui se manifeste par une augmentation de l’hémoglobine, des érythrocytes et du poids du malade.
Combe. — Auto-intoxication intestinale. 35
TRAITEMENT
L’appétit renaît d’une manière frappante, la digestion s’active et s’améliore, et le fonctionnement de l’intestin luimême paraît être favorablement influencé.
L’action excitante du soleil sur la température de la peau s’accompagne de la pénétration des rayons ultra-violets dans le corps, qui provoquent une excitation des processus d’oxydation de Torganisme.
Si nous ajoutons à cette action générale l’action locale bactéricide et excitante que les rayons solaires ultra-violets exercent’ sur la peau, comme Downes et Blum, puis Duclaux ' et Arloing J’ont démontré : 1
Nous admettons sans peine que cette action locale, com- ’ binée à celle du bain d’air, explique fort bien l’influence si i favorable du bain de soleil sur le fonctionnement de la peau.
Sans doute, à l’altitude de notre hôpital, nous ne pouvons utiliser les bains de soleil qu’en été; mais à la montagne, où l’air est plus sec et plus pur, où l’intensité lumineuse et calorifique sont beaucoup plus grandes, on peut, grâce à ces conditions climatériques exceptionnelles permettre l’insolation pendant tout l’hiver.
J7/. STIMULER LES FOISCTIONS DE VÉMONCTOIHE lISTESTLyAL.
Nous l'avons vu, l’intestin n’est pas seulement la source des entéro-toxines, il sert en même temps chez un certain nombre d’auto-intoxiqués de voie d’élimination de ces poisons intestinaux, et les crises ou poussées n’ont pas d’autre explication.
Stimuler les fonctions d’élimination de l’intestin par une exonération journalière remplirait fort bien cette indication.
Nous pouvons l’obtenir par :
a) La purcjation journalière ;
b) Les eures d'eaux minérales jnirfjatives.
STIMULER LES ÉMONGTOIRES INSUFFISANTS
La purg'ation journalière
Le purgatif, après avoir temporairement augmenté lenombre des microbes intestinaux, comme nous l’ayons vu, les diminue sensiblement après quelques jours ; aussi le purgatif journalier peut-il fort bien être défendu au point de vue théorique.
Au point de vue pratique, il n’en est plus de même : le purgatif journalier alfaiblit à la longue la vitalité des glandes digestives et diminue leur fonctionnement normal.
11 rend paresseux la musculature intestinale.
Il diminue le pouvoir d’assimilation et de défense de lamuqueuse intestinale.
La purgation journalière a donc de gros inconvénients, à côté d’avantages minimes et qui s’obtiendraient, avec autant d’avantages et moins d’inconvénients par les désinfections sèches.
Nous y avons donc complètement renoncé, mais d’autres auteurs ordonnent très volontiers ;
Une cuillerée à café (Thuile de ricin chaque matin. — L’huile est donnée dans ce cas à jeun et avant le déjeuner.
Les auteurs allemands ordonnent souvent chaque malin à jeun un petit verre d’eau minérale :
Montmirail, Hunyadi Janos, Bihmenstorf, Rubinat, Villa- CABRAS, etc.
Les cures d’eaux minérales purg^atives.
Les cures d'eaux salines sulfatées sodiques sont laxatives et purgatives et produisent, à dose suffisante, quelque temps après leur ingestion, sans douleur et sans fatigue, de nombreuses évacuations séro-bilieuses.
Outre l’action purgative qui ne se manifeste pas toujours chez nos malades, qui sont des spasmodiques, ces eaux ont
TRAITEMENT
des propriétés diurétiques précieuses dans la maladie qui nous occupe.
Une cure minérale douce et bien surveillée peut donner de bons résultats dans l’auto-intoxication intestinale, pourvu que celle-ci ne soit pas due à une entérite au stade inflammatoire.
Nous avons vu un nombre relativement considérable de nos auto-intoxiqués bénéficier de cures faites dans ces stations thermales :
Brides et Cuatel-Güyon, en France; Hombourg, en Allemagne ; Carlsbad et Marienbad, en Autriche ; enfin Tarasp- VuLPERA, en Suisse, qui réunit l’avantage de la montagne (1200 mètres) à la cure minérale.
Toutes ces stations remplissent à des degrés divers les indications posées et donnent des résultats heureux dans l’auto-intoxication intestinale.
TABLE ALPHABETIQUE
Abaissement de la constante capillaire, 213. Accumulation des substances uréogènes,283. Acétonémie, 8.
Acides (Voy. Aspartique etc.).
— (Action des) sur la molécule albumineuse, 20.
— aminés, 31.
— aromatiques, 63.
— diaminés, 42.
— gras volatils, 44.
— monoaminés, 36.
Acidité du suc gastrique, 87.
Acidose, 44, 174.
•\cné, 234, 474, 484,
Action antiputridedes aliments farineux, 348.
— antiputride des aliments lactés, 342.
— de la pepsine sur la molécule albumineuse, 22.
— de la trypsine sur la molécule albumineuse, 25.
— des acides sur la molécule albumineuse, 20.
— des alcalis sur la molécule albumineuse, 20.
— des enzymes protéolytiques sur la molécule albumineuse, 21.
— des microbes sur la molécule albumineuse, 26.
.\ctivité des organes anlitoxiques (Diminution de 1’), 150.
— leucocytaire (Coefficient d’), 221.
Aérothérapie, 536.
Air (Bains d’), 536.
.\lanine, 39.
.Mbumine, 298.
— (Action de la pepsine sur 1’), 22.
— (Action de la trypsine sur 1’), 25.
— (.\ction des acides sur 1’), 20.
— (Action des alcalis sur 1’), 20.
— (.\ction des enzymes protéolytiques sur 1'), 21.
— (Action des microbes sur T), 26.
— ( Désagrégation de la molécule d’), 34.
Albumine (Dose exagérée d’), 302.
— (Dose minimale d ), 299.
— (Fixation de T), 303.
— (Transformation de 1), 19.
— animale, 32.
— dans le régime antiputride, 305.
— humaine de Schmoll, 32.
Albumineuse (Dosage de la putréfaction), 244. Albuminurie (Régime de 1'), 389.
— dyspeptique, 208.
Albumoses, 35.
Alcalis (Action des) sur la molécule albumineuse, 20.
.VIcaloïdes, 99.
.\lcaptone, 81.
Alcoülase, 449, 451.
Alimentaires (Intoxications), 3.
— (Pâtes), 351, 367, 394.
Alimentation favorisant la vitalité des
microbes amytolytes, 364.
— favorisant la vitalité des microbes protéolytes anaérobies, 359.
— maigre, 491.
Aliments à caséine, 361.
— à cellulose, 364.
-- antiputrides, 313.
- azotés, 311, 355.
— azotés (Putréfaction dans l'intestin
des), 53.
— carnés, 360.
— de mauvaise qualité, 134.
— farineux, 3i8, 355, 364.
— gras, 355, 360.
— lactés, 317, 349, 399.
— lactés (Action antiputride des), 342.
— mal adaptés au pouvoir digestif, 133.
— putrescibles, 311.
— servant de bouillon de culture aux microbes protéolytes, 359.
Altérations secondaires, 126.
Aminoacétique (Acide), 40.
Aminocaproïque (.Acide), 38.
Aminoglutarique (Acide), 40.
TABLE ALPHABÉTIQUE
BüO
Aminopropionique (Acide), 39.
Aminosuccinique (Acide), 39.
Aininoviilérianiqiie (Acide), 40.
Ammoniaque, 35, 284.
Ammoniurie, 284.
— e.xpérimentale, 284.
— hépatogène, 284.
Ammoniurique (Coeliicient), 224.
Anémie, 201. -
— pernicieuse, 202.
— >plénique, 133.
Angina spuria, 182.
Angines, 190.
Angiocholites, 180.
Antiaihumoses, 25.
Anticorps, 25.
Antipeptones, 23.
Antiputride (Action) des aliments farineux, 348.
— (Action) des aliments lactés, 342.
— (Aliments), 313.
— (Régime), 294.
. Antiseptiques, 492.
— civosotés, 498.
— ichtyolés, 502.
— intestinaux, 495.
— naphiolés, 500.
— salicylés, 498.
— stomacaux, 493.
Antitoxique (Causes limitant le pouvoir) des glandes à sécrétion interne, 134.
— (Diminution de l'activité des organes), 151.
— (Fonctions), 84.
— (Glandes), 102.
— (Stimulation des fonctions), 528.
Appareil circulatoire, 119.
— de Schmidt, 243.
— respiratoire, 120.
— urinaire, 207.
Appendicite chronique, 146.
Arginine, 42.
Aromatiques (Acides), 03.
— (Coeflicients), 226.
— (Corps), 32, 32, 98, 233.
— (Dosage des substances), 262.
— (Oxyacides), 265.
Arthritisme, 7, 158.
Arythmie, 186.
As.cospores, 447.
Asepsie alimentaire, 308.
Asparagine, 40.
Asjtarlique (Acide), 39.
Asthme dyspeptitiue, 190.
Auto-intoxications. 0, 153.
— (Coellicients d'), 224, 269.
— (Flore intestinale dans 1), 174.
— (.Menus de F), 370.
Auto-intoxications (Régime de F), 334.
Anto-intoxication digestive grave (.Menus de F). 381.
— digestive modérée (Menus de F), 383.
— dyscrasiques, 6.
— gastro-intestinales, 10.
— histogéniques, 7.
— lypolytiques, 8.
— microbienne, 162.
— microbienne (Menus de F), 381.
— mixte, 163.
— nucléolytiques, 7.
— organique, 163.
— organique (Menus de F), 385.
— organopathiques, 8.
— protéolytiques, 8.
,\zote (Coellicients d’utilisation de F), 219. .\zolé (Équilibre), 299.
— (Aliments), 311, 335.
— (Ration), 301.
Azolurie alimentaire, 388.
Babeurre, 325.
— (Farines au), 330.
— (Potages au), 366.
— (Potages condensés au), -330.
— condensés, 329.
— de crème, 327.
— de lait, 327 Bacille Bulgare, 422.
— de Massol, 419, 422, 430.
— lactiques, 428, 512.
Bncilfus ncidi paralactici, 416, 441.
— hifidns, 413.
— perfiringens, 415.
Jinrtei'ium Inctis, i\S.
Bains d’air, 536.
— de boue, 335.
— de lumière, 539, 340.
— de soleil, 544.
— russes, 335.
— turcs, 535.
Banane, 379.
— (Levure de), 488.
Benzonaphtol, 501.
Benzoylamidoacétique (Acide), 64.
Bétol,'498.
Beurre, 396.
Bile, 60, 88, 456.
Bilieuses (Crises), 179.
Biülactyl Fournier, 439.
Biscottes, 369.
Bleu de méthylène (Élimination intermittente de). 290.
Bouillon, 403.
— de culture. 359.
— intestinal (Levures microbicidej introduites dans le). 444.
— intestinal (.Moditier le), 294.
TABLE ALPHABÉTIQUE
îioiiillon de Méry, 367.
Hoiiillons lactiques, 31:2.
Bouillon paralactiqiie de Tissier, 440.
— de légumes (Potages aux), 366.
Bradycardie, 183.
Hrenzcatéchine, 80.
Jfuttermilch, 3:23.
— (Jonscf've. 330.
/iui(er?nilchgen>iensuj)//e,3^0.
Jitiüprmilchmehlsuppe, 330.
Bulylalanine, 40.
Cacao à l’avoine, 365, 393.
Cadavérine, 48.
Ciecoplicature, 142.
Cæcum (Dilatation du), 143.
Café Kneipp, 363.
Calomel, 496, 509.
Capsules surrénales, 106.
— — (Insullisance des), 330.
Caractères biologiques des corps aromatiques, 62.
Carbonique (Acide), 82.
Cardialgies, 182.
Carlsbad, 526.
Carnés (.Aliments), 360.
Cai-no-végétarien (Régime), 384.
■(Jascara sagrada, 523.
Caséine (Aliments à), 361.
— (Dyspepsie de), 363, 366.
Catarrhe intestinal, 476.
Cellules de la muqueuse intestinale, 94. (Cellulose (.Aliments à), 364.
Céphalées, 195.
Céréales, 345, 346, 331.
— (Farines de), 394.
Chàtel-Guyon, 527.
Cheveux, 205.
Chinasaure, 63.
Chlorhydrique (.Acide), 493.
tihlorose, 116.
4ihlorurie alimentaire, 387.
Chlorurique (Coelücient), 223.
Cholémie, 180.
Choucroute, 384.
Chromomètre Amann, 264,
^Circulatoire (Appareil), 119.
— (Système), 182.
Cirrhose hypertrophique, 181.
Coetlicient ammoniurique, 224.
— aromatique, 226.
— chlorurique, 223.
— d'activité leucocytaire, 221.
— d'.Amann, 227, 272.
— d'auto-intoxication, 224, 269.
— de Raumann, 226, 269.
— de Baumann renversé, 227, 270.
— de Bouchard, 216.
— de Comlie, i28, .273.
Coefficient de déminéralisation, 217.
— de déminéralisation de Robin, 21 7.
— de l'azote extractif, 222.
— de l'azote purique, 220.
— de l’azote uréique, 219.
— de von Koranyi, 209.
— d’utilisation et d’usure, 218.
— minéraux, 223.
— phosphaturique, 222.^
— sulfalurique, 223.
— urinaire, 214.
— urotoxique, 248.
Collidine, 48.
Colombo (Lavage au), 519.
Côlon (Dilatation du), 141.
Combattre la putréfaction azotée de l’intestin en introduisant des microbes antagonistes,
Concentration de l’urine, 208.
Conductibilité électrique de l'urine, 210. Congestion rénale, 207.
Conidies, 446.
Constante capillaire de l’urine, 280.
— cryoscopique, 209.
Constipation, 140, 364, 477, 485, 322, 327. Contrexéville, 334.
Corps aromatiques, 32, 32, 233.
— — (Caractères biologiques des), 62.
— — (Excrétion des), 61 .
— — formés dans l’intestin, 53.
— — formés par les sucs intestinaux putréfiés, 60.
— — formés par l’organisme hors de l intestin, 54.
— non cristallisés, 34.
— toxiques produits par la désagrégation de la molécule d’albumine sous l’influence des microbes, 43.
Crèmes Knorr, 363.
— Maggi, 365.
Crises bilieuses, 179.
— de grand mal auto-toxique, 199.
— de petit mal auto-toxique, 199.
— de sialorrhée, 176.
— de tétanie, 200.
— diarrhéiques, 179.
— gastriques, 176.
— gastro-intestinales, 176.
— nerveuses auto-toxiques, 198.
— salivaires, 176.
Croissance, 124, 206.
Cryesthésie, 188.
Crvoscopie de l’urine, 209.
Cultures pures de ferments lactiques orientaux, 429.
— pures de lacto-bacilline, 436.
Cures d’eaux minérales purgatives, 347.
— de raisins, 483.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Cures thermales. 526, 534.
Cutanées (Maladies) auto-toxiques, 229.
— (Stimulation des fonctions del’émonctoire), 534.
Défenses de l’organisme (Diminution des),
— du canal intestinal, 92.
Déminéralisation (Coefïicients de), 217.
Désagrégation de la molécule d'albumine,
Désinfectants, 492.
Désinfection intestinale, 491, 508.
— intestinale aiguë, 508.
— intestinale chronique, 511.
— intestinale humide, 508.
— intestinale sèche, 511.
Destruction des entérotoxines, 150.
Dextrine, 345.
Diabète, 411.
Diagnostic, 235.
— chimique du sang, 246.
— de l insuflisance hépatique, 282.
— physiologique du sang, 246.
— urinaire chimique, 251.
— urinaire physiologique, 247.
— urinaire physique, 273.
Diarrhéiques (Crises), 179.
Diathèse urique, 7.
Diète lactée, 391.
Digestif (.\ction des levures sur le milieu),
— (Action des levures sur les sucs), 459.
— (Influence des sucs) sur les levures,
— (Influence du milieu) sur les levures,
— (Insuflisance des sucs), 135.
— (Stase du contenu du tube), 136.
— (Système), 170.
Digestion (Fièvre de), 186.
— gastrique, 21.
— intestinale, 23.
— normale, 161.
— pathologique, 161.
Digestive (Insuflisance), 529.
Dilatation du cæcum, 143.
— du côlon, 141.
— stomacale, 475.
Diminuer la putréfaction azotée de rinleslin,
— la vitalité des microbes protéolytiques de l’intestin ù l’aide de médicaments
désinfectants, 489.
Diminution de l’activité des organes antitoxiques, 151.
— detardestructiondes entérotoxines,'150.
— des défenses de l’organisme, 150.
Dithiosalicylate de bismuth, 503.
Dosage de la fermentation précoce des hydrocarbures, 240.
— de la putréfaction albumineuse, 244.
— des indoxyles, 268.
— des oxyacides, 265.
— des phénols, 267.
— des substances aromatiques, 262.
— des sulfoéthers, 254.
Dyscrasie acide, 409.
Dyspepsie, 130.
— (Auto-intoxication par), 363.
— alimentaire, 131.
— de caséine, 363, 365.
— de graisse, 363, 366.
— des collégiens, 156.
— organique, 135.
Dyspeptine de Hepp, 529.
Eau boriquée (Lavage à F), 519.
— de Carlsbad, 507.
— de Marienbad, 507.
— oxygénée (Lavage a I ), 519.
Eaux minérales purgatives (Cures d’), 547. Eczémas, 475, 484.
— séborrhéiques, 235.
Élimination des émonctoires (Causes limitant le pouvoir d’), 154.
— des poisons intestinaux, tOT.
— intermittente de bleu de méthylène,
Émonctoires, 126.
— (Causes limitant le pouvoir d’élimination des), 154.
— cutané (Stimulation des fonctions de I’), 534.
— de l’organisme (Stimulation des), 530.
— intestinal (Stimulation des fonctions de 1 ), 546.
— rénal (Stimulation de 1'), 530.
Endotryplase 449, 451.
Entérite. 362, 364.
— chronique glaireuse, 146.
— chronique muco-membraneuse, 14G.
— glaireuse, 477.
— membraneuse, 477.
Entéroclyse, 513, 531.
— antiseptique, 519.
— évacuante, 515.
Entéroclysme, 523.
Enlérokinase, 24.
Entéroptose, 138.
Entérotoxines, 100.
— (Diminution de destruction des), 150.
— (Excès de formation des), 130.
— (Hyperproduction des), 162.
— (Hypodestruction des), 163.
Enzyme proléolyte, 449.
— protéolytiques (Action sur la molécule albumineuse des), 21.
TABLE ALPHABÉTIQUE
En/yme saccharolyte, 449.
Épinéphrine, 530,
Épreuve de la glycosurie alimentaire, 289. Équilibre azoté, 299.
Érepsine, 23.
Éréthisme cardiaque, 184.
Estomac (Antiseptiques de 1’), 493.
— (Stase de 1’), 137.
Étiologie, 129.
Éucalyptol, 498,
Eucalytus (Essence d’), 498.
Évacuants, 505.
Évacuation des microbes protéolytiques de l'intestin et de leurs toxines par les lavages intestinaux, 513,
Évian, 534.
Examen bactériologique de la selle, 237.
— chimique de la selle, 239.
— macroscopique de la selle, 236.
— microscopique de la selle, 237.
— physiologique de la selle, 240.
Excès de formation des entérotoxines, 130. Excrétion de la brenzcatéchine, 80.
Excrétion de l’hydroquinone, 81.
— de l’indol, 77.
— des corps aromatiques, 61.
— des phénols, 67.
Exonéraiion de l'intestin, 520.
Facteurs limitant la putréfaction intestinale,
Farines au babeurre, 330.
— babeurrées (Potages aux), 366.
— de céréales, 345, 346, 351, 364, 394.
— dextrinées, 331.
— lactées (Potages aux), 366.
Farineux, 351.
— (.\liments), 355.
— (Potages), 365.
— liquides, 365.
— solides, 367.
— (Régime), 372.
— maltés, 365.
— pour enfants, 365.
— ('oy. Aliments).
Fatigue (Fièvre de), 187.
Fèces, 236.
— (Examen bactériologique des), 237.
— (Examen chimique des), 239.
— (Examen macroscopique des), 236.
— (Examen microspique des), 237.
— (Examen physiologique des), 240.
Fermentation précoce des hydrocarbures
(Dosage de la), 240.
Ferments de raisins, 480.
— hydrolytique, 97.
— lactiques (Cultures pures de), 429.
— lactiques naturels, 418.
— lactiques sélectionnés, 430.
Ferments métalliques, 530.
— uricolytiques, 284.
Ferments uropoiétiques, 284.
Fèves, 369.
Fièvre, 125, 186.
— de digestion, 186.
— de fatigue, 187.
— de résorption, 187.
— intermittente gastro intestinale, 187.
Fixation de l’albumine, 303.
Flageolets, 369,
Flore du gros intestin, 90.
— intestinale (Influence du régime antiputride sur la), 353.
— intestinale (Influence du régime laclofarineux sur la), 351.
— intestinale dans l’auto-intoxication digestive, 174.
— intestinale normale, 172.
Fluidité de l’urine, 213.
Foie, 96, 117.
— (Action chimique du), 97.
— (.\ction toxicolytique du), 99.
— (Causes limitant le pouvoir toxicolytique du), 152.
— (Diminution de la fonction antitoxique du), 289.
— (Insuflisance de ta fonction glycogénique du), 289.
— (Insulfisance du), 530. __
— (Maladies du), 153.
Folliculites, 474, 484.
F’onctions antitoxiques, 84.
— antitoxiques (Stimulation des), 528.
— antitoxiques du foie, 96.
— antitoxique du foie (Diminution de la), 289.
— antitoxique de la muqueuse intestinale, 92.
— glycogénique du foie (Insutïisance de la), 289.
— urico})oiétique, 98.
— uropoiétique, 97.
Formation de la brenzcatéchine, 80.
— de l’indol dans l’intestin, 69.
— de l’indol hors de l intestin, 74.
— des entérotoxines, 130.
— du phénol dans l’intestin, 66.
— du phénol hors de l intestin, 67.
— du scatol dans l’intestin, 79.
Formes cliniques, 164.
— frustes, 167.
— gastro-intestinales, 168.
— larvée, 164.
— larvées (Symptômes digestiL), 170.
F’romages, 399.
— à la crème, 338.
— à la pie, 338.
TABLE ALPHABETIQUE.
l’romages l)lancs, 338.
— irais, 338.
— demi-sel, 339.
— double crème, 339.
Fruits, 364, 393.
— cuits (Purées de), 378.
— frais, 379.
Furoncles, 474.
Furonculine, 471.
Furonculose, 234, 484.
tiastérine de Frémonl, .329.
(«aslrique (Acidité du suc), 87.
— (Digestion), 21.
— (Suc), 435.
(îastro-intestinales (AiTections), 475, 484.
— (Crises), 17G.
Gastroxynsis, 197.
Gaz intestinaux, 82.
Glandes anlitoxiques, 102, 120.
— à sécrétion interne, 122.
— à sécrétion interne (Causes limitant le pouvoir antitoxique des), 154.
— de Brunner (Suc des), 23.
— salivaires, 108.
— sudoripares, 108.
Glol)uline iodée, 104.
Glulaminique (Acide), 40.
Glycérine 343, 340.
Glycücolle, 40.
Glycosurie alimentaire (Épreuve de la), 289. Gnioquis, 30"^, 308.
Gorge (Maladies de la), 148.
Graisse, 300, 612.
— (Dyspepsie de), 363, 306.
— dans le régime antiputride, 307.
Gras (Acides), 253.
— (Aliments), 333, 300.
Grossesse, 153.
Habitus extérieur, 109.
Haricots, 369.
Héliolbérapie, 344.
Hémialbumoses, 25.
Hémicorps, 25.
Hémipeptones, 23.
Héparaden, 530.
Hépatique (Insutlisance). 152.
— (Menus de rinsuflisance), 380.
Hippurique (Acide), 04.
Histidine, 42.
Hislogénol, 529.
Hombourg, 526.
Homogentésinique (Acide), 63.
Huile, 396.
— (Lavages d ), 524.
— (Lavement d'), 523, 323.
— de foie de morue créosotée, 498, 31 1.
— de ricin, 3C3, 509, 522.
Huile de sauge, 524.
Hydrocarbures, 307, 343.
— (Dosage de la fermentation précoce des), 240.
— dans le régime antiputride, 307.
Hydrogène, 82.
— sulfuré, 82.
Hydroquinone, 80.
Hydrothérapie, 530.
Hydrothionémie, 3, 82.
Hypei-production d'entérotoxines, 102.
Hypoazolurie, 283.
HypotJiloruré (Régime), 392.
Hy|K»dermoclyse, 533.
Hypodestruction d'entérotoxines, 163.
Hypophyse, 105.
Hypothermie, 188.
Hypoxanthine, 285.
Ichtyallâne, 503.
Ichtyargan, 504.
Ichtyoforme, 504, 311, 312.
Ichtyol, 495, 302.
— (Lavages à 1'), 319.
Ichlyosulfate d'ammonium, 302.
Ictère chronique, 181.
Indicanhydrose, 109.
Indicanurie, 288.
Indol, 09, 267.
— (Fxcrétion de 1'), 77.
— (Formation de F), 69.
— (Formation hors de l'intestin), 74.
Indolaminopropionique (Acide), 40.
Indolurie, 78.
Indoxyles, 69, 207.
— (Dosage des), 268.
Infantilisme myxœdémateux, 105.
Infection (Intoxinations par), 2.
— intestinale protéolvte individualisée,
— intestinale protéolytique mixte, 417.
Infusion intraveineuse, .531.
Insutlisance des capsules surrénales, 530.
— des sucs digestifs, 133.
— digestive, 529.
— du métalx)lisme (Mesure de F), 211.
— hépatique, 152, 330.
— hépatique (Diagnostic de F), 282.
— hépatique (Menus de F), 386.
— motrice de Finteslin, 140.
— rénale (Menus de F), 387.
— thyro'i'dienne, 530.
Intervention microbienne, 11.
Intestin (Action des levures sur le mouvement péristaltique de F), 400.
— (Antiseptiques de F), 493.
— (Défense de F), 92.
— (Diminuer la putréfaction azotée de F),
TABLE ALPHABÉTIQUE
Intestin (Exonération de 1’), 5:>0.
— (Flore du gros), 90.
— (Formation de Findol dans 1’), 69.
— (Formation du phénol dans 1). 66.
— (Formation du scalol dans 1), 79.
— (Influence des levures sur F), 458.
— (Influence de 1) sur les levures, 454-
— (Insuflisance motrice de F), 140.
— (Lavagede F). 513, 631.
— (Lieu de production de Findol dans 1),
— (Lieu de production du phénol dans
— (Microbes protéolytiques de F) évacués par les lavages intestinaux, 513.
— (Muqueuse de F), 92.
— (Obstructions chroniques de F), 145.
— (Putréfaction azotée de F) combattue par les microbes antagonistes, 413.
— (Stase dans F), 138.
— (Transformation de Falbumine dans F), 19.
— grêle (Réaction acide de F), 89.
Litestinale (Causes qui retardent ou limitent
le pouvoir toxicolytique de la muqueuse).
— (Désinfection). 491, 508.
— (Digestion), 23.
— (Facteur limitant la putréfaction), 86.
— (Flore) dans Fauto-intoxication, 174.
— (Flore) normale, 172.
— (Infection) protéolvte individualisée,
— (Infection) protéolytique mixte, 417.
— (.Maladies de la paroi), 145.
— (.Muqueuse), 128.
întestinaux (Élimination des poisons), 107.
— (Gaz), 82.
— (Parasites), 149.
— (Poisons) (Voy. Entérotoxines).
— (Sucs), 455.
— (Sucs) putréfiés, 60.
Intoxications, 153.
— acides, 8.
— .alimentaires, 3.
Intoxinations. L53.
— par infection, 2.
— jiar résorption, 2.
Introduction dans Finteslin de ferments lactiques naturels. 418.
— dans l'intestin de ferments lactiques sélectionnés. 430.
— de levures microbicidesdans le bouillon de culture intestinal, 444.
Irrigation intesiinale, 513.
Jambon. 40l.
Jus de viande, 403.
Kétir, 334.
Képhir, 334.
Kinase, 529.
Koumys, 332.
Lactés (Aliments), 399.
— (Voy. Aliments).
— (Régimes),. 389.
Lacticose, 427.
Lactiques (Bacilles), 428.
— (Cultures pures de ferments), 429.
— (Ferments). 418.
— (Ferments) sélectionnés, 430.
— (Microbes), 414.
Lacto-bacilline de Metchnikolf, 430.
— (Cultures pures de). 436.
— (Yoghourt à la), 432.
Lacto-farineux (Régime), 376.
Lactose, 341.
Lacto-végétarien (Régime), 403.
Lait. 313, 389.
— (Liqueurs de), 332.
— (Potages au), 366.
— aigris, 317.
— aigris fermentés, 332.
— bulgare, 512.
— caillé, 318.
— caillé bulgare, 421.
— caillé occidental, 418.
— caillé oriental, 418.
— centrifugé, 325.
— de beurre, 325.
— de fromage, 322.
— écrémé, 325.
Lavage à Feau boriquée, 519.
— à Feau oxygénée, 519.
— à Fichtyol, 519.
— au Colombo, 519.
— au tanin, 519.
— d’huile, 524.
— de l’intestin, 513. 531.
— de l’organisme, 531 .
— du sang, 531.
Lavages intestinaux pour évacuer les microbes jirotéolytiques de l'intestin et leurs toxines, 513.
Lavements d'huile, 523, 525.
Leben, 419.
Lécithine, 529.
Legumes, 364.
— (Potages aux bouillons de), 366.
— (Purées de), 369.
— frais, 395.
— verts (Purées de) 378.
I/gumineuses, 396.
— (Purées de). 369. 376.
— décortiquées, 369.
Lentilles, 369.
Lésions fonctionnelles, 116.
Leucine, 38, 285.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Leucocvlose (Action des levures sur la), 46G. ‘
Leucomaïnes, 45.
Levures, 444.
— (Action sur la leucocytose), 466.
— (Action des) sur le milieu digestif,
— (Action des) sur le mouvement péristaltique de l’intestin, 466.
— (Action des) sur les microbes, 459.
— (Action des) sur les sucs digestifs, 459.
— (Action des) sur les toxines, 465.
— (Classification des), 444.
— (Composition chimique des), 447.
— (Excrétions des), 451.
— (Inconvénients des). 468.
— (Influence de la température du corps sur les), 454.
— (Influence de l'intestin sur les), 454.
— (Influence des) sur l'intestin, 458.
— (Influence des microbes sur les), 458.
— (Influence des sucs digestifs sur les),
— (Influence du milieu digestif sur les),
— (Morphologie des), 445.
— (Nutrition des), 449.
— (Pharmacologie des), 469.
— (Physiologie normale des), 448.
— (Physiologie pathologique des), 453.
— (Pouvoir phagocytaire des), 462.
— (Reproduction des), 448.
— (Respiration des), 448.
— (Sécrétions des), 453.
— (Zymases des), 450.
— bicarbonatées, 471.
— de bananes, 488.
— de bière, 445, 469.
— de bière (Emploi thérapeutique des),
— de bière (.Mode d’administration des),
— de bière des brasseries, 469.
— de bière des pcilissiers, 470.
— de bière fraîche, 469.
— de bière sèche, 470.
— Debouzy, 471.
— de raisins, 447. 480.
— de raisins (inlicalions thérapeutiques des), 484.
— du Phœvix dnctïjlifèro, 487.
— médicinale. 487.
— microbicides introduites dans le bouillon de culture intestinal, 444.
— tropicales, 487.
Lévurine, 471.
Lichen, 232.
l.ichtbad, 540.
Liqueurs de lait, 332.
Lois de Tate, 275.
Longuets, 369.
Luftbald, 540.
Lumière (Bain de), 539, 540.
Lysine, 42.
Maladies cutanées auto-toxiques, 229.
— de Barlow, 407.
— de Glénard, 138.
— de la paroi intestinale, 145.
.Manne, 523.
Marienbad, 526.
Marrons, 369.
Matières solides de l'urine, 209.
.Maya, 422.
.Maya-bacilline, 427, 429.
.Médicaments antiseptiques, 492.
— désinfectants, 492.
— désinfectants pour diminuer la vitalité des microbes protéolytiques de l'intestin,
— évacuants, 505.
.Mentaux (Troubles), 200.
Menthol, 494, 512.
Menus de l’auto-intoxication digestive grave,
— de Tauto-intoxication digestive modérée, 383.
— de t'auto-intoxication intestinale, 370.
— de Pauto-intoxication microbienne,
— de l'auto-intoxication organique, 385.
— de l'insuflisance hépatique, 386.
— de l’insuflisance rénale, 387.
— hypoazotés, 399.
— hypochlorurés, 394.
— (Voy. Régimes).
IVîétabolisme, 123.
— (Insuffisance du), 211.
Méthane, 82.
.Microbes (Action des levures sur les), 459.
— (Action des) sur la molécule albumi.
lieuse, 26.
— (Corps toxiques produits par la désagrégation de la molécule d’albumine sous l’influence des), 43.
— (Influence des) sur les levures, 458.
— antagonistes de la putréfaction azotée, de l'intestin, 413.
— lactiques, 414,
— protéolytiques de l'intestin (Médicaments désinfectants pour diminuer la vitalité des). 489.
— protéolytiques de l’intestin évacués par les lavages intestinaux, 513.
Micr.ibienne (Intervention), 11.
.Migraines, 196.
— paroxystiques, 197.
TABLE ALPHABÉTIQUE
.Milieu digestif (Action des levures sur le),
— digestif (Influence du) sur les levures,
— nutritif, 456.
Milkdisease, 4.
Minéraux (Coellicients), 222.
Modifier le houillon de culture intestinal,
Moelle osseuse, 122.
Molkcnkur, 322.
Mouvement péristaltique de l’intestin (Action des levures sur le), 466.
Mucus, 93.
Muqueuse de l’intestin, 92, 128.
— intestinale (Causes retardant ou limitant le pouvoir toxicolytique de la), loi.
— respiratoire, 127.
Muriatique (Acide), 493, 512.
Myrtilles, 369.
-Myxœdème, 105.
Nanisme, 124.
— auto-toxique, 206.
Naphtol, 500.
Néphrite, 208.
— (Régime des), 393.
Néris, 527.
Nerveux (Système), 121, 192.
Nervosisme, 192.
Neurasthénie, 193.
— prénéphrétique, 194.
Névrose réflexe de Rosenhach, 185.
Nez (Maladies du), 148.
Nutrition générale, 201.
Obstructions chroniques de l'intestin, 145. Œdèmes sans albuminurie, 189.
Œufs, 399.
Oléoclysme, 523.
— de Bourget, 524.
Oligurie, 208.
Ongles, 205.
Opothérapie, 528.
Organes antitoxiques (Diminution de l'activité des), 151.
Organisme (Diminution des défenses de 1’), 1.50.
— ( Lava ge de 1’) ,531.
Organothérapie, 528.
Ovos, 471.
Oxyacides (Dosage des), 265.
— aromatiques, 62, 265.
Oxijgala, 420.
Oxyphénylaminopropionique (Acide), 40.
Pain, 369, 394.
Pancréatine, 529.
Pancréatique (Suc), 24, 60, 88, 456.
Pancréone, 529.
Paralytiques (Troubles), 200.
Paraoxybenzo’i'que (Acide), 63.
Paroxyphénylacélique (Acide), 62.
Paraoxyphénylpropionique (Acide), 62.
Parasites, 153.
— intestinaux, 149.
Paroi intestinale (.Maladies de la), 145. Parvoline, 48.
Pâtes alimentaires, 351, 367, 394.
Pathogénie, 161.
Pathologie expérimentale, 113.
Peau, 127, 205.
Pepsine, 21.
— (Action sur la molécule albumineuse),
Peptones, 35.
Petit lait, 322.
Petits suisses, 339,
Phénols, 65, 266.
— (Dosage des), 267.
— (Excrétion des), 67.
— (P'ormation des), 66, 67.
Phénolurie, 68.
Phénylacétique (.Acide). 64.
Phénylalaline, 41.
Phénylaminopropionique (Acide), 41.
Phénylpropionique (Acide), 64.
Phosphaturique (Coefficient), 222.
Physiologie pathologique, 155.
Plombières, 527.
Pneumonisme, 191.
Podkwasm, 422.
Poids moléculaire moyen de l’urine, 209.
— spécifique de l’urine, 209.
Pois, 369.
Poisons intestinaux (Élimination des), 107.
— intestinaux (Voy. Entérotoxines).
Poissons, 360, 402.
Pommes de terre, 368, 396,
Potages (Régime des), 370,
— à l’eau, 365.
— au babeurre, 366.
— au lait, 366.
— aux bouillons de légumes, 366.
— aux farines babeurrées, 366.
— aux farines lactées, 366.
— condensés au babeurre, 330.
— farineux, 365.
Pouvoir antitoxique des glandes à sécrétion interne (Causes limitant le), 154.
— d’élimination des émonctoires (Causes limitant le), 154.
— digestif (.Aliment mal adapté au), 133.
— phagocytaire des levures, 462.
— toxicolytique de la muqueuse intestinale (Causes retardant ou limitant le),
— toxicolytique du foie (Causes qui
limitent le), 152.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Pression sanguine, 189.
Présure, ^18.
Produits de désagrégation de la molécule d'albumine, 34.
Propriétés chimiques de Purine, 214.
Prosécrétine, 24.
Prothyréotoxine, lOo.
Provenance des corps aromatiques, h:!.
Prurigo, 232.
Prurit, 232.
Pseudo-angine de poitrine, 182.
Pseudo-pepsine, 21.
Psychothérapie, 321.
Ptoma'ines, 43, 43, 253.
— dans les selles, 48.
— dans l’urine, 50.
Puddings, 368.
Purées, 368.
— de fruits cuits, 378.
— de légumes verts, 378.
— de légumineuses, 376.
Purgatifs salins, 506.
Purgation journalière, 547.
Purpura, 117.
Putréfaction albumineuse (Dosage de la),
— albumineuse dans le gros intestin,
— azotée de l’intestin (Diminuer la),
— azotée de l'intestin combattue par les microbes antagonistes, 413.
— azotée intestinale, 485.
— intestinale (Facteurs limitant la), 86.
— des aliments azotés dans l'intestin,
Putresoine, 48.
Pylore (Rétrécissements du), 138.
— (Spasmes du), 138.
Pyridine, 48.
Raisins (Cure de), 483.
— (Ferment de), 480.
— (Levure de), 447, 480.
Rapports azotés, 219.
— urinaires, 216.
Rate, 118.
Ration azotée, 301 .
— azotée de luxe, 302.
— journalière (Valeur calorifique de la),
— journalièi’e (Composition de la),'-'29ft. Rayet, 421.
Réactif d’.klamkiewicz, 41.
Réaction acide de l'intestin grêle, 89.
Réfraction de l'urine, 210.' - ■ ,
Régime, 86.
— antiputride, 294.
— antiputride (Composition), 308.
Régime antiputride (Inlluence du) sur la flore intestinale, 353.
— antiputride (Valeur calorifique, du),
— antiputrides (Valeur calorifiques des),
— antiputride et albumine, 303.
— antiputride et graisse, 307.
— antiputride et hydrocarbures, 307.
— aseptique, 308.
— c trno-végétarien complet, 383,
— carno-végétarien maigre, 384.
— complet, 377.
— de l'albuminurie, 389.
— de l'auto-infoxication intestinale, 334.
— de l’insuffisance hépatique, 386.
— de l'insuffisance rénale, 387.
— des néphrites-, 393.
— des potages, 370.
— farineux avec viande, 373.
— farineux sans viande, 372.
— hypoazoté, 397.
— hypochloruré, 392.
— la'cté, 389.
— lacto-farineux, 310, 376.
— lacto-farineux (Influence du) sur la flore, intestinale, 331.
— lacto-\ égétarien, 403.
— stérilisé, 309.
— végétarien, 403.
— végétarien mitigé, 382.
— végétarien pur, 381.
— (Voy. Menus).
Reins, 1 10, 126.
Rénale (.Menus de l'insuffi.sance), 387.
— (Stimulation de l’émonctoire), 530.
Repas copieux, 132.
— fréquents, 132.
— riches, 132.
Repos intellectuel, 520.
— moral, 520.
— physique, 320.
Résorption, 86.
— (Fièvre de), 187.
— (Intoxinations par), 2.
Respira'oire (.Appareil). 120.
— (.Muqùeu«e), 127.
— (Système), 190.
— (Voies), 107.
Rétrécissements du pylore, 138.
Ithamnus frangula, 523.
Rhomnol, 329.
Riz, 351 .
Snccharorn y ces cerevisiæ , 445.
— ellipsoidæits, 447.
Salacélol, -i99, 509, 511, 512.
Salicylate d'acétol, 499.
— de bismuth, .500, 511.
TABLE ALPIIABÉÏIOUE.
Salicylale de magnésie, 5O0.
— de naphlol,, 4!) 8.
— de phénol, 498.
— de soude, 498.
Salicylique (.\cide). 498.
Salivaires (Glandes), 108.
— (Crises), 17(5.
Salive, 453.
Salol, 498.
Sang, 1 1 (5.
— (Diagnostic chimique et physiologique), :24ü.
— (Lavage du), 531.
Scalol, 79. i()8.
— (Formation du), 79.
iSr /liston, 420.
Séborrhéiques (Eczémas), 233.
Sécréline, 24.
Sécrétions de la muqueuse intestinale, 92.
— interne (Glandes à), 122.
Selles, 110, 23(5.
— (Ptomaïnes dans les), 48.
— dans rauto-intoxication, 172.
— (Voy. Fécps).
Sérum du lait caillé, 322.
Sialorrhée (Crises de). 17(5.
Signe palmo- plantaire de Gilbert, 181 .
Siris, 47 1 .
Soleil (Bain de). 54t.
Soanenbad, 340. 544.
Spasmes du pylore, 138.
Stalagmoniètre, 213, 279.
Stase dans 1 intestin, 138.
— du contenu du tube digestif, 13(5.
— intestinale, 483.
— stomacale, 137.
Stimulation de l’émonctoire rénal. 530.
— des émonctoircs de rorganisme, 530.
— des fonctions antitoxiques, 528.
— des fonctions de l'éilionctoire cutané, 534.
— des fonctions de lenionctoire intestinal, 540.
.Strophulus, 231.
.''ubstances aromatiques, 32, 98.
— — (Dosage des), 262.
— toxiques, 18.
Sucs des glandes de Brunner, 23.
— digestifs (.Vction des levures sur les), 459.
— digestifs (Influence des) sur les levures, 435.
— digestifs (Insuflisance des), 135.
— gastrique, 455.
— gastrujue (Acidité du), 87.
— intestinaux, 455.
— intestinaux putréfiés. 00.
— paner jafique, 24, 00, 88, 450.
s Liera se, 449. 451 .
Sucre, 345, 340.
.Sudation, 535.
Sudoiàpares (Glandes), 108.
tulfate de soude, 507.
— de magnésie, 507.
Sulfaturique (Coeflicient), 223.
Sulfoéthers, 220, 288.
— (Dosage des), 254.
Surrénales (Capsules), 100.
— (Voy. Capsules).
Symjitomatologie, 104.
Symptômes, 109.
— circulatoires, 182.
— digestifs, 170.
— nerveux, 192, 195. »
— respiratoires, 190.
— urinaires, 207.
Système circulatoire, 182.
— digestif, 170.
— nerveux, 121, 192.
— respiratoire, 190.
Tablelles de Purgen^ 520.
l’achycardi s, 183.
Tachycardie pai'oxystique. 184. Taka-diastase, 529.
Tanin (Lavage au), 519.
l'arasp-Vulpera, 520.
Température du corps (Inlluence de la) sur les levures, 434.
Tension su|jerficielle de l’urine, 213, 274. Tétanie, 105.
— (Crises de), 200.
Thioforme, 495, 303, 512.
Thyréotoxine, 104.
Thyroïde, 103.
Thyroïdienne (Insuflisance), 530.
Thyroïodine, 104, 530.
Toxines (Action des levures sur les), 403. Toxiques dus à la désagrégation de Talbumine par les microbes, 43.
Traitement, 292.
— t hermal, 526.
Transformation de l’albumine dans l'intestin, 19.
Troubles fonctionnels, 110.
— mentaux, 200.
— paralytiques, 200.
Trypsine, 23.
— (.\ction de la) sur la molécule albumineuse, 23.
Tryptophane, 40.
Tube digestif (Stase du contenu du), 130. Typhlite ptosique, 143.
Tyrosine, 40.
Crée, 97.
Uréogènes (Accumulation des substances), 283.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Uricolylique (Ferment), 2S4.
Uricopoiétique (Fonction), 98.
Urinaire (Appareil), 207.
— (Coeflicients), 214.
— (Rapports), 21(5.
— (Volume spécifique des molécules),
Urine, 126, 208, 247.
— (Gryoscopie de 1 ), 209.
— (Diagnostic chimique de T), 251.
— (Diagnostic physiologique de F), 247.
— (Diagnostic physique de 1), 273.
— (Excrétion de la brenzcatéchine par
— (Excrétion de Fhydroquinone par F), 81.,
— (Excrétion de Findol par F), 77.
— (E.xcrétion des phénols par F), 67.
— (Propriétés chimiques de F), 214.
— (Propriétés physico-chimiques de F), 208.
— (Ptomaïnes dans F), 30.
— (Réfraction de F), 21 0.
Urique (Acide), 97, 284.
Urobiline, 286.
Urobilinurie, 286.
Uropoiétique (Ferment), 284.
— (Fonction), 97.
Urotoxies, 289.
Urotoxique (Coeflicient), 248.
Urticaire, 23.3, 475, 484.
Usure (Coeflicients d’), 218.
Utilisation (Coefficient d'), 218.
— (Coefficients d’) de Fazote, 219.
Valence quotidienne cryoscopique de
Strauss, 209.
— quotidienne de réfraction, 210.
Valeur calorifique de la ration journalière, 294.
— calorifi.^ue du régime antiputride, 294, 307.
Végétarien (Régime), 381, 403.
Végétarienne (Nourriture), 364.
Viandes, 360, 401.
— (Jus de), 403.
Vieillesse prématurée, 205,
V'iscosité de Furine, 213.
Vittel, 534.
Voies respiratoires, 107.
Volume d’urine, 208.
— spécifique des molécules urinaires, 212.
Vomissements périodiques de Leyden, 176.
Wuk, 471."
Xanthine, 285.
Xanthinoxydase, 97, 283.
Yoghourt, 421 .
— à la lacto-bacilline, 432.
Zvviebacks, 369.
Zymaline, 471.
Zymases des levures, 450.
Zymogène, 24.
TABLE DES MATIÈRES
INTRODUCTION 1
Intoxinations par infection 2
Intoxinations par résorption 2
Intoxications alimentaires 3
Auto-intoxications 6