II. — ALTÉRATIOIVS SECONDAIRES
On voit quelles séries d’anomalies engendrent les poisons intestinaux, et encore le mal ne se borne-t-il pas à leur action directe. Il convient en eflet de compter avec le choc en retour, avec le retentissement secondaire des lésions réalisées et des troubles fonctionnels produits.
GLANDES ANTITOXIQUES.
Aux prises avec les poisons intestinaux, l’organisme met naturellement en jeu les défenses dont nous avons parlé, défenses qui vont elles-mêmes souffrir de ce surcroît considérable de travail.
Ce système défensif atténue, neutralise les substances nocives, et c’est sans doute à ces opérations successives poursuivies aux contacts de ces poisons qu’on doit les altérations si nettes que nous avons décrites dans les glandes antitoxiques, telles que le foie, les glandes thyroïde et parathyroïde, les capsules surrénales, l’hypophyse, etc.