‹ L'auto-intoxication intestinaleChapitre 52 sur 182 · FIÈVRE · texte numérisé non relu

FIÈVRE

Souvent, chez les animaux injectés, la température fléchit.

Et cependant Cardamatis constate que, dans le contenu de l’iléon, existent des éléments pyrétogènes.

Il est vrai que des variations dans les doses ou les portes d’entrée sont aptes à entraîner des fluctuations thermiques de sens contraire. Une petite quantité d’une toxine excite les cellules et partant provoque dans le métabolisme une activité génératrice de calorique en excès ; l’inverse a lieu quand une forte proportion, en déprimant les cellules, restreint l’élaboration de la matière.

Lorsque, sans modification de volume, on introduit cette toxine d’abord sous la peau, ensuite dans le péritoine ou le sang, à des élévations du thermomètre succèdent souvent, dans ces deux derniers cas, des abaissements. Ceci explique fort bien les grandes variations de température observées chez les auto-intoxiqués.

PATHOLOGIE EXPÉRIMENTALE

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