‹ L'autohémothérapie dans le traitement des épididymites blennorragiquesChapitre 14 sur 48 · OBSERVATION I · texte numérisé non relu

OBSERVATION I

R... Léon, 22 ans. — Le début de l'écoulement urétral re- : monte à huit jours, et celui de l’orchite à deux jours, lors de la première injection d’autohémothérapie. Soulagement très sensible en moins d’une heure. Les douleurs réapparaissent le lendemain.

La deuxième injection, faite deux jours après la première, provoque un grand soulagement qui, cette fois, persiste. Chute de la température. Le malade se dit transformé. Deux jours plus tard, on fait une troisième piqûre. Jusque-là, les lésions anatomiques n’ont pas varié, puis elles rétrocèdent progressivement et le malade sort du service guéri trois semaines après le début de son affection épididymaire,

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