‹ L'autohémothérapie dans le traitement des épididymites blennorragiquesChapitre 15 sur 48 · OBSERVATION III · texte numérisé non relu

OBSERVATION III

B... Emile, 38 ans, manœuvre. — Le malade entre dans le service le 18 septembre pour une orchi-épididymite gauche. Les douleurs persistant très violentes, malgré le repos au lit et le traitement local classique, on pratique le 23 septembre une première injection d’autohémothérapie qui soulage le malade au bout de trois ou quatre heures.

Revu le lendemain, il déclare avoir passé une bonne nuit, alors qu'il n’avait pu dormir depuis le début de l’affection. La température, la veille encore à 38°5 est tombée à la normale.

Deuxième piqûré le 25 septembre et troisième le 27 septembre. Elles semblent influencer également l’état local, car, à partir du 25 septembre, le gonflement épididymaire et la con- . gestion des enveloppes rétrocèdent très rapidement.

Le malade quitte le service dix jours après la première injection d’auto-sang, guéri, sans reliquat local de l’épididymite.

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