AMAR ES
premiers pas du malade. La douleur cède définitivement à la troisième injection.
Le malade séjourne vingt-cinq jours à l'hôpital et à son départ il ne persiste qu’une petite zone indurée sur le trajet de
l’épididyme.
OBSERVATION XXIV (Personnelle)
B... Léon, 25 ans, étudiant.
Recrudescence d’une épididymite ancienne. Le cordon et l’épididyme renferment plusieurs zones d’induration. En un point, siège une tuméfaction très douloureuse. Quatre injections d’autohémothérapie font disparaître la douleur, qui a diminué nettement dès la première piqûre. |
Le malade reprend ses occupations au bout de dix jours, mais il subsiste plusieurs noyaux infiltrés, qui persistent dans
la suite.
Nous rapprochons de ceux-ci les résultats obtenus par M. Zoeller sur les orchites ourliennes au moyen du sérum de convalescent. L'auteur a obtenu une sédation très nette des phénomènes douloureux mais peu d'effet sur l’évolution des lésions à la suite des injections. (10 observations).
M. Zoeller estime que les résultats qu'il a obtenus sont dus uniquement au choc colloïdoclasique et non à une action spécifique du sérum de convalescent.