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Seuls les premiers peuvent être impressionnants, or il faut « en toute justice en décharger l’autohémothérapie,
A. — LES ACCIDENTS « IMMÉDIATS » consistent er pâleur, vertige, parfois même perte de connaissance et état syncopal : le pouls devient petit et filant, L: respiration est entrecoupée de pauses, la face exsangue. Le tableau réalisé est inquiétant. L'arrêt de l'opération, le décubitus dorsal, puis un traitement énergique ont vite raison de l’état syncopal.
Mais à examiner les choses de plus près, l’autohé: mothérapie est-elle réellement la cause de cet accident?
Nullement, peut-on répondre, car on s’est aperçu depuis longtemps que la syncope apparaît souvent avant même que la rémjection de sang ne se soit produite.
C'est une syncope banale observée chez les sujets pusillanimes et qui aurait pu être déclanchée par une cause quelconque.
Cet accident est d’ailleurs rare; ayant pratiqué personnellement une centaine d’injections d’auto-sang, nous avons eu l’occasion d’en observer un seul exemple ; sur le malade dont l'observation porte le numéro XIV et qui, revenu rapidement à la connais sance, nous avoua que pareil incident lui était arrivé lors d’une injection de vaccin antigonococcique faite quelques semaines plus tôt. -