‹ L'autohémothérapie dans le traitement des épididymites blennorragiquesChapitre 43 sur 48 · ER · texte numérisé non relu

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B. — Les AGGIDENTS rarDirs. — On a signalé parfois des malaises vagues, des douleurs lombaires plus ou moins violentes, une fièvre légère à 88° ; enfin des arthralgies et des érythèmes à la suite d’un traitement par les injections d’auto-sang, principalement après Ja troisième ou la quatrième piqûre. M. le Professeur Nicolas a comparé cet ensemble au syndrome qui constitue la maladie sérique.

Ces accidents sont en tout cas bénins.

Personnellement, nous n'avons pu observer que quelques douleurs lombaires et un peu de somnolence, mais jamais aucun accident sérieux après les injections d’'auto-sang.

En tout cas, les petites réactions que nous avons notées ont été exceptionnelles et n’ont eu, nous le répétons, le moindre caractère de gravité.

Jamais nous n’avons eu d’aggravation dans les orchites que nous avons traitées, jamais la moindre élévation thermique.

En résumé, nous voyons que l’autohémothérapie ne donne pas d'accidents graves ni immédiats ni tardifs. Enfin, elle ne crée pas une sensibilisation anaphylactique de l’organisme dangereuse pour l'avenir du malade : elle le laisse ainsi à l’abri des risques que font courir des injections longtemps prolongées de substances albuminoïdes hétérogènes.

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