‹ L'autohémothérapie dans le traitement des épididymites blennorragiquesChapitre 48 sur 48 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. — L'autohémothérapie fut introduite en France dans la pratique dermatologique par Ravaut, en 1913. Elle à été depuis l’objet d’études particulièrement nombreuses. Au cours de ces dernières années, la variété et le nombre de ses applications se sont considérablement accrus.

IL. — Dans ce travail, nous nous sommes appliqués à déterminer l’action de l’autohémothérapie sur l’6pididymite blennorragique. Nos observations montrent que l'élément douleur, si important au cours de cette affection, se trouve toujours favorablement influencé.

IT. — L'action de l'autohémothérapie varie d’ailleurs selon les formes auxquelles on s’adresse :

a) Dans l’épididymite aiguë un traitement précoce. combiné avec le repos au lit et le port d’un suspensoir, fait disparaître très rapidement la douleur et nous à paru abréger l’évolution des lésions anatomiques.

b) Dans les formes subaiguës et trafnantes, si les symptômes subjectifs bénéficient de la méthode, son action paraît très faible sur la marche des lésions anatomiques.

IV. — Les résultats que nous avons obtenus ne nous semblent pas inférieurs à ceux que donnent les autres traitements biologiques, la vaccination ou la lactothérapie par exemple.

V. — La méthode ne fait courrir aucun risque au malade ni immédiat ni lointain.

VI. — D'une réalisation très aisée, elle est essentiellement pratique et peut être appliquée sans délai en toute circonstance.

VI. — Moins dangereuse et plus pratique que les méthodes parallèles, sensiblement égale en: efficacité l’autohémothérapie nous semble devoir constituer le traitement de choix des phénomènes douloureux de l’épididymite blennorragique.

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