‹ L'Automobile aux États-Unis et en AngleterreChapitre 51 sur 70 · LA · texte numérisé non relu

LA

Depuis la fin de 1906, c’est-à-dire depuis le moment où on a commencé à parler de la crise de l’automobile, les voitures bourgeoises ont progressé de 4.894 unités et leur puissance de 116.301 chevaux-vapeur. Ce n’est donc pas dans cette direction qu’il faut rechercher les causes de la crise.

En effet, pendant l’année 1906, le nombre des voitures nouvelles mises en circulation avait augmenté de 2.347 par rapport à l’année précédente ; pendant l’année 1907, l’augmentation n’a été que de 2.243, mais nous la retrouvons à 6.651 pour l’année 1908. La progression est encore plus sensible si nous considérons la puissance des nouvelles machines, car l’augmentation en chevaux-vapeur a été successivement de 46.251 chevaux-vapeur en 1906, de 53.746 chevaux-vapeur en 1907, et de 62.555 chevaux-vapeur en 1908.

Les progrès des voitures automobiles industrielles

sont également très remarquables :

Page 1