SCÈNE XIII
Les Mêmes, PITRAT.
PITRAT. Yous m’ appelés, père Patoches...
PATOCHE, S€ tapant sur fa cuisse comme pour appeler un chien . Ici, Pitrat... ici, j’ai à te parler....
PITRAT. Je ne yeux plu9 rien entendre, madame Patochc me soutient que Madine eat innocente, vous aile* peut-être dire ie contraire, et tout ça m’embrouillerait.
Air : Ça n’est pas que je me défie.
J* n’*i déjà pat trop d’esprit dans la tête.
Et si ça înaichait d’ ce train- là.
Je Unirais par être tout à Tait bôte,
J* vous avouerai que j* me passerai ben d’ ça, Montrant C us tare.
Et v'ià pour tant celui qu’est cause d’ ça.
Fi, vol’ conduite est sans pareille;
Car, grâce à vu*, en formant cet hymen,
Ne v’ià-t-il pas que j'allais m* trouver la veille, Ce que d’ordinaire on n’est que le lendemain.
Je ne vois plus qu’un moyen , c’est d’as- | sommer l’individu sous prétexte de lui chercher querelle... je vais lui chercher querelle...
Il s'avance vers Gustave.
GUSTAVE, U saisissant. Malheureux, rends-moi tout ce que j’ai perdu.
PITRAT. Eh bien, eh bien, voulez-vous finir, est-ce que je vous ai pris quelque chose, M. Patochc!..
PATOCHE, s'interposant. Jeune homme, jenne h*>mmc , vous m’obligeriez beaucoup de lâcher monsieur, dont j’ai besoin pour !
faire une commission. ( A Pitrat.) Mets ton ! petit cheval à ta carriole, brûle le pavé et va toucher ro; la ville est à deux pas, et ; tu peux être de retour en un clin-d'œil. ( A [ part.) Juste, le temps qu’il me faudra pour marier l’autre.
PITRAT. Mais , à quoi est-ce que ça m’avancera, ça éclaircira-t-il la chose.
PATOCHE. Quand tu reviendras tout sera terminé ..
PITRAT. Alors, j’y cours.
Alt.
Ne craigne» rien, tans lambiner ,
Ma carriole va-t-être prête.
Je grill' de me venger sur ma bête Dea coupa 4' pooigaqa’il vient d’ me donner.
Je mil à vous dîna an moment ;
A part , montrant Gustave.
A mon r’tour faudra que j' L'assomme
VATocam.
Allons , ne perds pas un instant, (Parlé.) Ah I dis donc 1 dis donc.
Reprenant fair.
Et ne perds pas non plus ma somme ,
Surtout n* va pas perdre ma somme.