SCÈNE V
Les Mêmes, MA DINE.
PITRAT, courant au* devant d r elte. V’ià
LE MAGASIN ÏHÉATHAL-
filadine ! v'I.i ma petite femme t Bonjour, ma petite Madine !
MADINE Bonjour, mon bon Ovide. {Sautant de joie.) Ah! que je suis heureuse aujourd’hui.
PITRAT. Et cette nuit? et demaiu? et toujours...
PATOCIIE. Toujours, jeune homme sans expérience, je t’en souhaite, demande à mon épouse.
MADINE Mais regardez-moi donc, suisje gentille en mariée , hein?
MANETTE. Comme un cœur, et un joli petit cœur, encore!..
Hic l'embrasse .
MÈRE LELEU, d la mère Perrin. Oui , elle est belle! je vous demande un peu à quoi qu’ ça ressemble ! auprès de ma grosse tamponne de boulotte.
MÈRE perrin. Et auprès d’ ma chonchctte, donc...
nanette, d Paloch e. Embrasse-la donc, not’ homme.
PATOCIIE. Chère enfant. {Il l’embrasse.) elle possède ce vif incarnat dont je brillais le jour de mon mariage... [On entend des coups de fusil.) Ah! voilé le village qui se rassemble ! les gaillards sont déjà prêts , et moi qui n’ai pas mes insignes ; viens ma femme...
Air
Dépêchons! bis.
Partons ,
Revenons !
Les voici Air.
Qui viennent ici.
En ce jour,
Quand l'amour S’unit an plaisir Ne les faisons pas languir !..
mtST,d Patoehe.
Les entendez-vous !
Quel brait et quels coups ,
Ils y vont de tontes leurs forces.
ssTOcaa.
Epouz trop fougueux,
Ne va pas faire comme eux,
N* brûle pas toutes tes amorces, xoos.
Dépêchons! bis Partons , etc
U. Patoehe et sa femme rentrent.