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Malade de notre observation II
Eau Sérum sanguin Liquide d'ascite dis- ef He rs Poids tillée T.S. É*e aa ES —, ; | Gout- + [Par [Fe Bt EGout: Men E | Gout- PRE Densité | rap- en fee Densité| rap- en tes es port |dynes ER port |dynesl à l'eau à l’eau Augmentat.
de poids de 600 gr.
depuis la veille (10 février)...| 77 83 [|1032,7 |0,9580/71,85] €0 |1015,05/0,9760|73,26 Injection de 500 cmc.
(11 févr.).
Continuat, de l’augmentation de poids
(13 févr.).176 1/2/81 1/2] 1029 |0,9659/72,441 80 1014,02 |0,9608172,73
ES
Donc tension superficielle du liquide d’ascite supérieure à celle du sérum sanguin après comme avant l'injection, celle-ci n'ayant pas eu pour effet d'arrêter la formation de l’'épanchement. Cependant différence moindre entre les deux tensions, qui arrivent presque à s’équilibrer.
Nous avons effectué les mêmes recherches chez d’autres ascitiques, non soumis au traitement autothérapique, en prenant leur poids pendant les deux jours précédant l'épreuve. Les résultats dans leur ensemble ont concordé avec les précédents.
Ainsi donc, il semble bien que {es modifications dans la formation du liquide gone, produites par les injec- |
tions intraveineuses à dosés massives, sont fonction, en
Poe TARER DPartie du moins, de modifications de la tension super ficielle. Cependant nos constatations n’ont peut-être pas été assez nombreuses pour établir cette règle d’une façon indubitable.
En outre nous ne pouvons dire si les résultats produits par les petites injections sous-cutanées sont passibles de la même explication.
Nous devons d’ailleurs ajouter que quelques essais, tentés par nous, d'injections intra-péritonéales de substances susceptibles d’abaisser la tension superficielle du liquide d’ascite, dans l'espoir d’amorcer ainsi la résorption, n’ont été suivis d'aucun résultat thérapeutique appréciable. Nous avions eu recours dans ce but, soit à des injections d’alcool, soit à des injections d’une solution d’hémoglobine préparée avec le sang même des malades.
Quant au mécanisme intime par lequel les injections de liquide ascitique modifient la tension superficielle, il nous demeure inconnu. Peut-être, conformément aux théories d'Iscovesco (1), sont-elles parallèles à des altérations physico-chimiques des colloïdes.
(1) Iscovesco. La notion de l'isostalagmie. Soc. de Biol., séance du 21 janv.
1911 (p. 93-95 des comptes rendus),