‹ L'Autothérapie pleurale: Méthode de Gilbert (de Genève)Chapitre 12 sur 22 · Critique des théories · texte numérisé non relu

Critique des théories

De nombreux auteurs ont opposé à ces théories, des observations cliniques, qui mettent en doute la valeur même de l’auto-sérothérapie.

La piqûre pleurale et la soustraction de liquide même en faible quantité agiraient par simple effet mécanique. Dieulafoy a montré que le reliquat de l’épanchement est d'autant plus vite absorbé qu’une partie du liquide a été retirée. Pour Frenkel la soustraction d’une faible quantité de liquide agirait en diminuant la pression sur les vaisseaux lymphatiques.

Lévy-Valensi et M'e Pouzin (1), Testevin (2), ont obtenu la résorption d’épanchements pleuraux par

1. Lévy-Valensi et M"° Pouzin, Soc. méd. des Hôpitaux de Paris,

11 Mars 1910.

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