CONCLUSIONS
1. L’autothérapie pleurale, méthode de Gilbert (de Geriève) constitue pour le traitement des épanchements pleuraux une méthode d’une grande simplicité et d’une réelle innocuité si elle est pratiquée avec des liquides non purulents.
1. Elle est applicable non seulement aux épanchements de nature tuberculeuse, mais à tous les épanchements en général.
3. Les théories biologiques ou mécaniques, par lesquelles on a voulu expliquer son action, se réduisent à des hypothèses -intéressantes qui nous paraissent toutes sujettes à objections.
4. L’autothérapie pleurale n’a pas d’action curative sur la cause même de l’épanchement pleural et en particulier sur la tuberculose pulmonaire.
Elle a une action évidente sur certains symptômes : elle provoque une diurèse utile, elle abaisse la température, elle active la résorption de l’exsudat, et fait disparaitre rapidement les symptômes fonctionnels douloureux (dyspnée, point de côté). Elle a abrégé
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sensiblement la durée habituelle de la pleurésie dans les cas que nous avons eu à traiter.
5. Elle semble agir plus efficacement que l’aspiration pleurale simple, et par un mécanisme différent.
Vu : le Président de la thèse