‹ L'Autothérapie pleurale: Méthode de Gilbert (de Genève)Chapitre 7 sur 22 · Gilbert, Société médicale de Genève, 22 déc · texte numérisé non relu

Gilbert, Société médicale de Genève, 22 déc

5. Marcou, l’Auto-sérothérapie Pour activer la résorption des épanchements pleuraux (Presse médicale, 1909, n° 71, p. 627),

6. Schnutzen, Berliner Klisnische Woschenschrifft, 18 janvier 1909, P. 97-100.

Les observations favorables à la méthode paraissent plus nombreuses en France. Le % juin 1909 Enriquez, Gaston Durand et Mathieu-Pierre Weil (1) apportent à la Société médicale des hôpitaux de Paris, 3 cas heureux où l'injection sous-cutanée de iquide pleural a amené une résorption complète les épanchements, radioscopiquement contrôlée.

Notons encore les observations positives de René Gaultier (2), de Weill et Mouriquaud (3), de Boinet et Murel (4), de Victor Audibert (de Marseille) (5), les observations très instructives de Le Play (6), et celle de A. Billet et Bressot (5).

En 1911 enfin le D' Devoir (de Villeneuve-sur- Yonne) (8) publie un cas de guérison rapide, et fait suivre son observation de considérations théoriques fort intéressantes,

1. Enriquez, Gaston Durand et Pierre Weil, Trois cas de pleurésie séro-fibrineuse traités par injections sous-culanées de liquide oleural (Soc. méd. des Hôp. de Paris, 1909, p. 1136).

2. René Gaultier, /’Auto-sérothérapie de la pleurésie séro-fibrineuse (méthode de Gilbert, de Genève) (Bull. génér. de thérapeutique, 8 sept. 1909, p. 321-336).

3. Weill et Mouriquaud, Soc. méd. des h6pit, de Lyon, janvier 1910.

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