‹ L'Autothérapie pleurale: Méthode de Gilbert (de Genève)Chapitre 8 sur 22 · Boinet et Murel, Marseille médical, 15 mai · texte numérisé non relu

Boinet et Murel, Marseille médical, 15 mai

5. Victor Audibert, la Plasmothérapie des épanchements séreux (J. médic. français, 15 nov. 1910).

6. A. Le Play, Auto-sérothérapie des épanchements séreux (Bull. méd., 27 juil. 1910, p. 707).

7, À. Billet et Bressot, Auto-sérothérapie de la pleurésie (Soc. de méd. milit. fr., 21 avril 1910).

8. Devoir, Un cas d’autosérothérapie dans une pleurésie tuberculeuse.Heureuse influence sur le processus tuberculeux (Bulletin de la Société médicale de l'Yonne, 1911, p. 18).

Il semble d’ailleurs que l’idée primitive du professeur Debove, en faisant son chemin, ait gagné peu à peu en ampleur. Partie d’un phénomène de pathologie générale elle atteint la thérapeutique des épanchements pleuraux tuberculeux. Elle s’étend peu à peu aux épanchements pleuraux inflammatoires en général, voire même aux épanchements mécaniques de la plèvre. Il n’y avait qu’un pas à faire pour appliquer la méthode aux épanchement ascitiques et conclure que ce quiétait vrai pour la plèvre pouvait être vrai pour le péritoine. ”

Quoique cette étude sorte du cadre de notre sujet il nous paraît utile de signaler les résultats intéressants d’auto-sérothérapie ascitique de V. Audibert et F. Monges (1), Jeunet (d'Amiens) (2), Pron (3), Rogue et Cordier (4), Le Play (5), Godlewski (6).

Il s’agit d’ailleurs, dans ces cas, d'épanchements manifestement non tuberculeux,souvent mécaniques et qui jettent quelques lumières sur les théories que l’on a voulu édifier au sujet du mécanisme biologique de l’auto-sérothérapie.

1. V. Audibert et F. Monges, l’Auto-sérothérapie de l’ascite (C. R. de la Société de biologie, nov. 1900. — Id. Presse médicale, 2 février 1910).

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