‹ L'autre dangerChapitre 55 sur 88 · SCÈNE Vil · texte numérisé non relu

SCÈNE Vil

CHARLOTTE, VALENTIXE, VERSANNES

CHARLOTTE, ù Versannes. — Je ai'aime pas beaucoup votre ami.

VKiisANNKS. — Pourquoi?

t'iiARLOTTK. — Je le trouve déplaibant et poseur.

VEKSANPŒs. — Je vous assure que vous vou6 trompez.

cnAiiLOTTE. — Je suis certaine que Valenline est de mon avis... N'est-ce jxis, Valentine?

VALENTiNE. — Je ue le connais pas assez pour le juger.

VERSANNES. — Voilà une réponse sensée.

De quoi pa.rliez-vous donc ?

CHARLOTTE. — Il ju'a dit des sottises, presque, parce que nous n'avons pas d'enfants, et il m'a menacée de catastrophes dans mon ménage! K 'est-ce pas, Valentine? Qu'avezvous?... Ça ne va pas?

VALENTiNE. — Nou, ça ne va pas très bien.

VERSAN.^ES. — Qu'y a-t-il ?

CHARLOTTE. — Elle s'est déjà presque trouvée mal tout à l'heure... c'est une fausse ■digestion... c'est peut-être ce spoom au Champagne... c'est très froid sur l'estomac.

VALENTiNE, d'une voix faible. — Mais je n'en ai pas mangé.

CHARLOTTE. — Attendez, je vais aller vouh chercher de l'éther. C'est encore ce qu'il y a de mieux... Julien va rester auprès de vous.

£lle sort pour aller chercher de l'éther. Dans le fond Lambert et Saint-Phoin jouent aux cartes et Morins les regarde, de sorte que Valentine et Versannes restent isolés.

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