SCÈNE IX
MARCUS, BARTHEZ, LE DOCTEUR PONS, puis CÉSAIRE.
LE DOCTEUR, à Barthez.
Ah! VOUS voilà, notaire de mon cœur! Bonjour!
BARTHEZ
Salut au cher docteur Pons! (a Mareus.)Eh bien, mon pauvre garçon...?
BARTHEZ
Bah! bah ! il a du courage, voyez !
Du courage et de l'appétit, ma foi, pour le repas des fiançailles.
BARTHEZ
Quelles fiançailles?
MARCUS
J'épouse Hélène.
CESAIRE, qui vient d'entrer.
Vraiment?
MARCUS, à Césaire.
Vous êtes content, mon ami?
CÉSAIRE, aTec effusion.
Oh ! oui, par exemple!
Ma RCUS, aux autres.
Et VOUS?
BARTIIEZ, sincèrement.
Encliantés ! Et, puisque Hélène n'est pas là, sachez, mes amis, qu'il faut haler les choses.
MARCUS
Pourquoi ?
BARTIIEZ.
Demandez au docleur.
LE DOCTEUR
Parce que votre pauvre grand'tantc...
MARCUS, tristement.
Ne va pas bien? Je comprends !
LE DOCTEUR, à Barthez.
Le testament de madame en faveur d'Hélène est bien en règle ?
BARTIIEZ.
Autant que possible.
MARCUS
Qu'importe !
LE DOCTEUR
Il importe beaucoup! (a Barthez.) Vous n'avez aucune inquiétude sur la validité du premier mariage de M. le comte?
BARTIIEZ.
Bah!
LE DOCTEUR
Mais... vous êtes l'homine de loi Tant- Mieux, vous! Ce beau cornle de Mérangis, niariti à pciilcs prouesses de guerre et à grands succès de femmes, avait épousé un peu lestement miss Elsie Wilmore, sans attendre le consentement de