‹ L'autreChapitre 55 sur 150 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

MAR eus.

Ajourné !

BARTIIEZ.

Ce mariage, mon cher Marcus, va exiger quelques réflexions nouvelles... Hélène ne dépend plus que de sa grand'mêre; mais des contestations sont à prévoir, et vous voudrez peutêtre attendre le résultat...

MARCUS

Quel résultat?

GASTEL.

Eh parbleu ! vous savez bien ! Le premier mariage du comte n'était pas régulier. Sa veuve tâchera de le faire déclarer nul, et, dès lors, Hélène n'aurait droit ni au nom, ni à la fortune de madame la comtesse...

BARTIIEZ.

Il y a la dedans un gros procès, mais nous ne pouvons pas le perdre.

MAXWELL

Il est perdu d'avance. Persistez-vous, monsieur Marcus, à vous charger du sort de mademoiselle Hélène?

MARCUS, allnnt à lui.

Plus que jamais, monsieur.

Il va au fond saluer la comtesse et sort. GASTEL.

Il fait le brave, mais il réfléchira.

MAXWELL

C'est bien sur sa réflexion que je compte.

BARTIIEZ.

Je m'en vais aussi; mais je voudrais encore causer avec vous de celte famille de là-bas.

Ils sortent, cousant bas.

GASTEL, reprenant son violon; <"i Césaire

On ne fera plus de musique, ce soir, il faut nous retirer aussi. Viens, Césaire.

• Cnslel sort.

CÉî^AIRE.

Je vous suis, mon oncle.

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