SCENE VIII
Les Mêmes, BARTHEZ, MARCUS.
BAUTIIEZ, à Hélène qui s est détournée pour caclicr son trouble.
Eh bien, Hélène, c'est convenu, voilà Marcus heureux de
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se prêter à voire salut à une aussi douce condition que celle de vous épouser.
HÉLÈNE
Est-ce que vous avez parlé à maman ?
BAUTHEZ.
Le docteur l'interroge et l'averiit; moi, je vas toujours dresser l'acte ot nous le ferons signer aussitôt que possible.
MAUCUS.
Aitendez ! Hélène semble hésiter...
Je n'hésiie pas, Barthcz ! je ne veux pas de cette condition, je veux que Marcus, hérite de sa tante saus élre tenu à rien envers moi.
SIAhCUS, arec une colère concentrée.
.le comprends !
BAUTHEZ.
Moi, je ne comprends pas.
MARCUS, regardant Maxwell.
Vous ne comprenez pas qu'elle ne veut plus rien qui lojs rattache Tnn à l'autre?,..
JEANNE
Non, ce n'est pas cela...
HÉLÈNE, bas.
Tais-toi ! pourrais-jeUiicacher?... (Haut.) ïu l'as dit, Marcus, nous ne pouvons pas être l'uu à l'autre, notre mariage ne ferait qu'aigrir une lulle de famille dont je ne supporte pas l'idée ; une lult»^ quelconque contre les fils de l'homme dont je porte le nom, ré\olLe mon cœur et ma conscience et je refuse dès à présent tous les dons, même les dons détournés de la comtesse de Mérangis. Je ne prétends plus à rien en ce monde. Je ne me ivgarde plus ici que comme une servante dévouée; je n'en sortirai que le jour où il faudra conduire
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ma bien-aiméo à sa tombo et alors je n'attendrai pas qu'on me chasse de sa maison, je n'y rentrerai pas!
Elle sort, Jeanne la suit ponr la mimer. B A RTHEZ, en colère.
Ah! au diable la fierté, la susceptibilité, l'exagération! (a Mamis.) Ne VOUS en allez pas! J*^ vas la persuader, la calmer, je vas lui dire son fait, oui, oui... du calmo, du calme, sacrebîeu I Restez là.