SCÈNE VI Les Mêmes, MAX'WELL
C'est Maxwell! Hélène, voici ton meilleur ami après moi, et, après toi, il sera le mien. Mais c'est là tout.
HÉLÈNE
Qu'y a-l-il do mieux ?...
Il y a... écoute! II a connu tes parents, et ce que tu ignores, ce qu'il ne pouvait le dire, c'est qu'il a été lié particulièrement avec l'homme à qui M. de Mérangis n'a pu faire grâce de la vie. De cet homme-là, tu dois désirer qu'il ne nous parle jamais et qu'aucun don posthume... lu m'entends bien? ne vienne jamais nous dédommager des Bacritices que rous faisons tous deux au respect du nom que^e porte ei que lu acceptes !
HKLKNE.
Nous dédommager!
Hélène...
MAXWELL
M ARCUS
N'insistez pas, monsieur !
HÉLÈNE, inquiète.
Qu'est-ce qu'd y a entre nous?
M ARC us.
U y a entre vous une fortune, un héritage... paternel, dont monsieur est le dépositaire et qu'il va l'offrir pour compenser Ion renoncement h l'hériiage de ma tanle : comprends-tu?...
HÉLÈNE
Oui ! Je comprends ta répugnance, et je la partage.
M ARCUS
Veux-tu que je sois vraiment heureux, et qu'aucun rctouj sur un passé amer ne vienne jamais m'ôter la confiance que lu m'as donnée en moi-même ? C'est le jour des sacrifices, Hélène, et tu as, comme moi, le goût des situations nettes. Refuse pour toi-même cette réparation que je ne puis accepter sans rougir.