‹ L'Autriche en ItalieChapitre 15 sur 15 · DU DEUXIÈME VOLUME · texte numérisé non relu

DU DEUXIÈME VOLUME

Pages.

Article semi-officiel de la Gazette tfAugsbourg, dans lequel on fait l'apologie de l'administration autrichienne en Italie ; observations

sur cet article 1

Le cadastre et le système d'administration communale ne sont pas

dus à l'Autriche 5

Le comte Ficquelmont contredit le prince Metternich. Confessions de ces deux personnages sur la mauvaise administration autrichienne en Italie il

Argent que l'Autriche a exporté des provinces italiennes 16

La prospérité de la Lombardie due à des causes indépendantes du

gouvernement autrichien. Confession du baron Andrian. ... 19 Les Autrichiens manifestent l'intention de renouveler en Lombardie les scènes de la Galicie 21

Nouvelle mauvaise foi du vice-roi : il fait transporter de force en

Allemagne plusieurs riches Milanais 22

Lâcheté du comte Thun et mensonges de la Gazette d'Augsbourg. . 25 Réponse de l'Empereur à l'adresse de l'Assemblée Centrale de Milan. L'état de siège 26

Révolution de février à Paris 27

Projet de l'Autriche de susciter une révolution en Lombardie pour

imposer à cette province de fortes contributions 30

Tentatives de l'Autriche pour remettre en vigueur la confiscation. 31 Les comtes de Ficquelmont et Spam*, ainsi que le vice-roi, partent

de Milan ; il n'y a plus de gouvernement 33

Révolution de Vienne décrite par le comte Mailath 34

Radetzky ne craint pas une révolution à Milan ; il se prépare à la

réprimer 40

Agitation des Milanais en apprenant les nouvelles de Vienne. . • 42 Obstination de Torresani, Le parti favorable à l'Autriche est dé-

goûté par les agressions des Autrichiens, qui sont ensuite obligés

de se retirer 62

Mécontement général de tous les peuples de la monarchie ; énormes dilapidations du gouvernement autrichien. Aveu du comte de Ficquelmont û5

L'Autriche reconnaît la nécessité de donner à la Lombardie un gouvernement séparé. Conduite qu'elle aurait dû tenir après qu'elle l'eut recouvrée 50

Proclamations de Radetzky et de Montecuccoli 56

Le premier limite les pouvoirs du second.Le comte Pachta principal conseiller de Radetzky 63

Radetzky agit en souverain 65

Procédés violents du gouvernement militaire. Énormes extorsions faites à la Lombardie dans l'espace de cinq mois 66

Projet de spoliation formé par le maréchal. L'Empereur s'y oppose par un manifeste 70

Gens du peuple fusillés; injures au comte Giovio . ....... 73

Proclamations de spoliations et de séquestres du maréchal Radetzky 75

Liste des imposés 79

Radetzky refuse de retirer ses proclamations ; détours auxquels le comte de Montecuccoli est forcé de recourir 83

Impositions de six millions par mois ; contribution forcée imposée au commerce ; rapines énormes des Autrichiens 86

Programme du ministère Schwarzenberg. Hommes de confiance appelés à Vienne 89

Anniversaire du 3 janvier. Racchanale autrichienne à Milan. Amnistie insidieuse. Ce que c'est que le gouvernement militaire. . 91

Nouveau séquestre des biens des émigrés.

Perversité de l'ingénieur Ratti ; mannequin pendu à sa porte. . . 96

Plusieurs assassinats 98

Bataille de Novare. Férocité de Haynau à Loreo et à Brescia. . . 99

Les Autrichiens célèbrent divers événements qui leur sont favorables par autant d'atrocités 100

Amnistie mensongère; exclusions qui la restreignent, dangers auxquels sont exposés ceux qui y participent. Un mot du général Heiss. iOi

Anniversaire de l'Empereur. La courtisane Olivari et les officiers autrichiens. Provocations, tumulte : supplice de la bastonnade ; jeunes filles qu'on fait passer par les verges 104

Montecuccoli augmente l'impôt prédial de 50 pour 100. Extorsions extraordinaires. * 111

Radetzky à Vienne. Nouveau remaniement de gouvernement qui ne change pas l'état des choses. 113

Proclamation de Radetzky à son retour de Vienne. Hommes de confiance appelés à Vienne. • 117

Le prince Schwarzenberg à Milan 121

Liberté de la presse. L'Autriche favorise les journaux mazziniens et communistes. 122

Le Courrier italien, journal de Vienne. 123

Le comte Pachta mis à la retraite. Diatribe du Courrier italien contre lui 124

Impuissance du gouvernement de Vienne à l'égard de l'oligarchie militaire en Italie. Le prince Schwarzenberg donne sa démission. 127

Recrudescence des rigueurs militaires. Proclamations contre les écrits révolutionnaires. Condamnations. Supplice d'un enfant. . 128

Les élèves de l'institution Saint-Philippe 130

Situation misérable de la Lombardie en 1851 dépeinte par le Times. 131

Condamnation du docteur Ciceri ; assassinat du docteur Vandoni ; indifférence de la police autrichienne pour lui 133

Embarras dans lequel le ministère de Vienne se trouve à l'égard de la Lombardie. L'Empereur froidement accueilli à Venise. . . • 137

Interpellation du maréchal au conseil municipal de Milan et réponse de l'assesseur Marinoni 140

Les rigueurs continuent; autre proclamation brutale et contradictoire du maréchal i.U

Exécutions militaires, arrestations 143

L'Empereur abolit la constitution du 4 mars 144

L'Empereur vient à Milan; il assiste aux manœuvres de Somma, que le mauvais temps contrarie ; puis, saisi de frayeur, il s'enfuit précipitamment 146

Décorations données à des personnes discréditées ; le conseil municipal de Come est destitué ; supplices. • 149

Derniers décrets contre la constitution du 4 mars. Rappel des promesses faites par l'Autriche à la Lombardie depuis 1848 à 1851 et toutes également fausses Ì52

Toute-puissance des généraux Susan et Gyulai. Violation de la justice civile. La décoration de la couronne de fer retirée aux comtes Casati, Li tta, etc 162

Procès et supplices à Mantoue. 164

Événements du 6 février 1853. Le gouvernement en était informé et ne les prévint pas 168

Proclamations du comte Strassoldo qui se; contredisent. 172

Proclamations du maréchal Radetzky 178

Confessions et contradictions qui résultent de ces proclamations et qui accusent le gouvernement autrichien i80

Les condamnations et les supplices contredisent aussi les proclamations m 188

Le tribunal Statario militaire condamne des innocents. Les dévoués au gouvernement autrichien maltraités, eux aussi, par ce gouvernement 198

Proclamation du général Gyulai qui autorise les soldats à massacrer les citoyens 194

Autres proclamations extravagantes ou féroces. Radetzky et Ficquelmont avouent que l'Autriche n'a pas de partisans en Italie. . 197

Le séquestre est mis sur les biens des émigrés. Proclamation de l'Empereur à ce sujet 200

Dispositions pour le dit séquestre et les résolutions du séquestre et de l'expulsion des Tésinois avaient été prises par le maréchal Radetzky plus d'un mois avant le 6 février 208

Les actes de violence des Autrichiens et leurs perfides amnisties empêchent les émigrés de revenir dans leur patrie 210

Lettre-patente sur l'émigration en 1852 ; décision aulique de 1865 sur le même sujet 214

Décision souveraine de 1850 à l'égard des émigrés politiques. . . 217

L'Autriche n'a plus aucune juridiction sur eux 219

Étranges raisons alléguées par Radetzky pour justifier les séquestres 221

Véritables motifs des séquestres et nouvelle proclamation du 11 juin 1853 sur le même sujet 222

Le gouvernement autrichien a fait partout des mécontents ; les auteurs de la révolution sont revenus et les victimes ont fui. . . . 225

La noblesse lombarde; depuis quatre siècles, elle est restée étrangère à la politique. La part qu'elle prit aux événements de 1814 et de 1821. Le marquis Pallavicini Î28

Opinion des agents autrichiens Brembilla et Menz sur la noblesse lombarde 233

Opinion émise à ce sujet par un écrivain lombard et noble. . . . 235

L'Autriche éloignait les nobles des emplois et voulait les attirer à Vienne 237

Le caractère national italien est indestructible; sa dissemblance absolue d'avec le caractère allemand. Absurde projet du conseiller Marinelli pour coloniser les Allemands en Italie. Le gouvernement lui-même contribue à éloigner de lui les nobles .... 2A0

Éducation négligée des nobles lombards; leurs bonnes qualités na-

t urelles, parmi lesquelles est la bienfaisance qui, aux yeux des

Autrichiens, devient un moyen de conspiration 242

C'est l'Autriche qui a rendu révolutionnaires le comte Gabrio Casati et le comte Vitaliano Borromeo 247

Inhabileté politique de la riche émigration 249

Injustes prétentions de l'Autriche sur les émigrés; quelle idée les

Autrichiens ont de l'honneur. 251

Le comte Marco Greppi 254

Quelques interpellations au comte Buoi. 255

Proclamation de l'archiduc Jean en 1809. • 263

Conclusion 266

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