AVANT-PROPOS
Quarante-deux ans ont passé depuis V heure funeste où Bismarck^ à la suite d'une guerre malheureuse et grâce à Vintervention du métèque génois Gamhetta^ sut nous imposer ce régime républicain que nous subissons; quarante-deux ans pendant lesquels le Juif et V Allemand ont pu accomplir patiemment, silencieusement, sans être inquiétés, leur travail de pénétration chez nous. Il a fallu les humiliations sans précédent de Tanger et d'Agadir, la campagne acharnée menée par rAction Française depuis dixhuit mois — début : le 2f Septembre Ï910 — pour que nos compatriotes prissent enfin conscience du danger.
A Vheure actuelle, le péril est devenu pour tous si évident que certains quotidiens, plus particulièrement dévoués aux intérêts de la République, ont cru opporiun d'amorcer une campagne de diversion contre V envahissement des produits ** Made in Germany ".
Le but manifeste de cette contrefaçon est de dé^ tourner Vattention du point de vue exclusivement
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national, qui est le nôtre, pour la fixer, Vhypnoiiser sur la concurrence commerciale.
Les dangers que présente la concurrence commerciale allemajidene nous échappent pas, mais il est évident qu'il faut aller d'abord au plus pressé, àVessentiel. Or une campagne dirigée uniquement contre les perturhatioyis économiques que la corumrrence étrangère doit apporter sur notre marché ne s'appuie pas sur un terrain aussi solide que celle que nous entreprenons ici. On peut lui objecter, en effet, qu'il est impossible d'empêcher nos prolifiques voisins de chercher des débouchés pour leurs produits et de remplir les cadres laissés vides par la diminution progressive die la na^ talité française. Aussi ne nous attaquerons-nous à l'envahissement commercial qu'au seul point de vue de sa répercussion sur la Défense nationale. Cet intérêt supérieur doit rallier autour de nous tovLS ceux qui ont à coeur de conserver intact notre patrimoine national : la France. Sur ce terrain-là, nous sommes inébranlables et résolus à aller jusqu'au bout.
Nous allons montrer comment, sous le couvert du régime républicain, l'Allemand, guidé par son fourrier le Juif, qu'il s'appelle Weyl, Dreyfus, Ullmo ou Jacques Grumbackf a su trouver en France toutes les facilités, toutes les complicités, toutes les trahisons même, qui lui ont permis de supplanter nos nationaux dans les diverses branches du commerce et de l'industrie intéressant la défense nationale ; comment il a pu se rendre ainsi maître de notre blé, de notre fer, de notre or et occuper, sous le couvert d'opérations en apparence légales, les points stratégiques les plus importants du pays, ses centres ou ganglions ner* veux, ses nœuds vitaux.
De telle sorte qu'au moment d'une déclaration de
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guerrCj à Vheure grave et peut-être prochaine où il nous faudra tout abandonner et courir à la frontière pour faire face aux armées du roi de Prusse, ses fidèles sujets^ no$ hôtes de la veille^ installés en nombre im.posant dans nos villes, dans nos campagnes, dans nos ateliers, dans nos usines, dans nos administrations, pourront en toute tranquillité, à Vabri de nos lignes de com,bat, saboter ici même nos travaux de défense et paralyser ou retarder nos efforts.
La documentation irréfutable, les faits précis que nous produisons prouveront aux esprits les plus sceptiques, qu'aurait dû pourtant rendre clairvoyants la cruelle expérience de 1870^ la nécessité de notre cri d'alarme.
La responsabilité du désastre qui nous m,enace incombe uniquem,ent aux institutions démocratiques. Elles nous ont livrés au Juif. Elles ont arraché toutes les barrières qui pouvaient s'opposer à ses progrès. Elles ont désorganisé la famille, la magistrature, Varmée, en un mot ce qui constituait Vossature même de notre pays.
Connaissant la cause de nos maux, il faudra bien conclure à sa destruction et au rétablissenaent du gouvernement national, traditioyinel, héréditaire, audessus des partis^ seul capable de rendre la France aux Français.
Le principe même d'un gouvernement dém^ocratique et parlementaire lui interdit d'apporter un remède à Vespionenvahissenfient juif-allew.and, à l'Avant- Guerre.
Ce n'est pas avec une simple digue, comme disent nos libéraux, qu'on poun^a désormais arrêter le flot irrésistible.
Limiter le nombre des étrangers, les mettre sous la