X AVANT-PROPOS
surveillance de la police? Impossible. Il faudrait appliquer cette mesure à des gens comme le m,i7iistre de V Intérieur du cabinet précédent^ à ce Steeg, fils d'un pasteur allemand qui n*a jamais pu faire la preuve de sa naturalisation française.
Celui-ci ne pousserait sans doute pas Vaudace jusqu'à réclamer ouvertement la protection du Kaiser; mais il n'en serait pas de même des milliers de nationaux allemands qu'une telle loi gênerait aux entournures, et qui auraient vite obteyxu de leur empereur Venvoi de quelque nouvelle ** Pajxther " dans les eaux de nos ports devenus à moitié allemands.
La situation actuelle, si elle se prolonge , est donc sans issue.
De deux choses Vune: ou nous laisserons V Allemand et son compère le Juif continuer à nous traiter en pays conquis, à nous menacer dans notre héritage moral, dans nos biens, dans nos vies même, et nous serons absorbes, dévorés en pleine paix, sans combattre ou nous nous révolterons contre tant
d'humiliations accumulées et rejetterons Vétranger hors des frontières, mais alors ce sera la guerre.
Sommes-nous donc un peuple fini, et devons-nouê nous laisser mourir ?
En dehors des nombreux clients du rèijime alimentaire dont ils vivent parfois grassement, et qui constituent le gros de Varmée républicaine, il y a des Français qui considèrent la situotioix dans laquelle nous nous débattons comme la conséquence fatale de notre ancienneté dans le Monde. lS\ms devons, selon eux, céder la place aux peuples jeunes plus énergiques^ m,ie\LX armés pour la lutte.
Les faits donnent heureusement chaque jour un