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NE PERDENT PAS LA NATIONALITÉ ALLE- MANDE

Voilà qui est carré. Voilà qui est net. Soyez certains que Lucien Baumann avait préalablement averti les autorités compétentes de son pays, ou mieux que les autorités compétentes de son pays lui avaient elles-mêmes donné le conseil de se c faire Français », de « devenir Français ». M. Fernand David, ex-ministre du Commerce, est un bien grand ignorant, s'il ne connaît pas la loi Delbruck. Il est un bien grand coupable, si, la connaissant, il ose faire la réponse qu'il a faite à M. le sénateur Le Breton.

M. Fernand David n'avait qu'à demander à sou collègue du Ministère de la Guerre, si Lucien Baumann, t devenu Français » dans uns intention très DÉTERMINÉE, uc figurait pas sur une certame liste de personnages à surveiller et à arrêter dès la première heure de la mobilisation, liste qui aurait survécu à la destruction, par les amis du traître Dreyfus, du

Bureau des Renseignements. Payant d'audace et sentant la situation intenaj-le, le juif allemand Lucien Baumann écrivit à M. le Sf'nateur Le Breton la lettre suivante :

Corbeil, le 2G juin 1912.

Monsieur le Sénateur,

Je lis clans le Journal Officiel d'aujourd'l ... vjL.ô, dans la séance d'hier, vous avez déclaré à la tri 1 -une du Sénat que la Société des Grands Moulins de Corbeil était placée sous la direction d'un étranger, on dit même d'un officier de la Landwehr allemande.

Comme cette allégation me vise personnellement, la vérité m'oblip^e à la rectifier d'une fa<;on très nette.

Né à Strasbourg en 1867, de parents français, j'ai dû. après 1870, rester avec ma famille dans mon pay> natal; mais, sur ma demande, j'ai obtenu, en 1907, ma réintégration dans la nationalité française.

Je suis donc Français, et, non seulement je n'ai jamais été officier allemand, mais encore je sais, depuis ma réintégration, soumis aux lois militaires françaises, faisant partie de la classe iy07.

Veuillez agréer, Monsieur le Sénateur, l'expression de mes sentiments distingués.

Signé : Lucien Baumann.

Je faisais remarquer le lendemain que Lucien Baumann, étant juif, né de parents juifs, n'avait aucun droit, en aucune circonstance, au titre de Français.

Mais j'entrai dans sa fiction de » juif égale fran çais », et je posai à ce juif les ({ucstions que voici .

!• Si Lucien Baumann est si Français que ça, comment a-t-il attendu de 1870 à 1907 — c'es^à-dire trenie-%(*'pi am — pour demander «a réintégration? N'a-t-il pas précisément attendu d'ôtre délié de toute obligation militaire réelle en France'f

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2° Comment peut-il se faire que, sujet allemand de 1870 à 1907, il ait échappé à la c >n?cnption allemande? IL EST IMPOSSIBLE QU'iL n'aiT PAS ACCOMPLI SON SERVICE MILITAIRE EN ALLEMAGNE ;

3° Sa réintégration dans l'armée française en 1907, à Vâge de quarante ans — c'est-à-dire dans la réserv'? de la terrûoHale, — est une mauvaise plaisanterie. Dans quel corps français, en effet, stitisf ait-il à cette illusoire obligation militaire?

Je concluais :

« On saisit ici sur le vif l'aplomb phénoménal de « cet agent juif-allemand qui combine toutes choses « pour « se faire Français », de façon que cette na- « turalisation à la Grumbach ne comporte pour lai « aucune obligation militaire en France, alors que « forcément ii avait dû remplir son obligation mili- « taire en Allemagne ! Juif de naissance, Allemand « de choix, puis « Français » par nécessité, soldat « allemand, réserviste de la territoriale française, « cet agent de l'étranger qui nous affame, nous me- « nace et essaie de nous jeter de la poudre aux « yeux, en attendant de nous tirer du plomb dans « le corps, est complet. »

Ces considérations étaient exposées et ces questions étaient posées dans le numéro de VAction Française du 28 juin 1912. Il n'y fut fait aucune espèce de réponse par le principal intéressé. Or, j)eu de temps après, nous recevions la lettre suivante que nous adressait quelqu'un de très compétent :

Monsieur le rédacteur en chef,

Dans le numéro de VAction Française du 28 juin 1912, vous avez reproduit une lettre du sieur Lucien Baumann adressée à M. le sénateur Le Breton. M. Baumann y

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déclare que, né à Strasbourg en 18G7,il a obtenu en 1007 sa réintégration dans la nationalité iiaiiçaise et que, depuis lors, il est soumis aux lois militaires françaiïses, faisant partie de la classe 1007.

Dans les commentaires dont vous faisiez suivre cette lettre, vous observiez que M. Baumann, réintégré dans l'armée française en 1907, à l'âge de quarante ans, était classé dans la réserve de l'armée territoriale.

Voulez-vous me permettre de vous signaler qu'il y a là, de votre part, une légère erreur? Ce que vous dites serait vrai si nous étions encore sous l'empire de la loi de recrutement du 15 juillet 1889, laquelle disposait, dans son article 12, que «• les individus devenus Français par voie de naturalisation, réintégration ou déclaration faite conformément aux lois, sont portés sur les tableaux de recensement de la première classe formée après leur changement de nationalité », mais « ne sont assujettis qu'aux obligations de service de la classe à laquelle ils appartiennent par leur âge ».

Mais la loi du 21 mars 1005 a modifié ces dispositions. Son article 12, après avoir ordonné, comme celui de la loi de 1889, l'insciiption des naturalisés ou réintégrés sur les tableaux de recensement de la première classe formée après leur changement de nationalité, ajoute, en elTct :

• Les individus inscrits sur les tableaux de recensement en vertu du présent article... sont incorporés en même temps que la classe avec laquelle ils ont pris part aux opérations du recrutement. Us sont tenus d'accomplir le même temps de service actif, sans que toutefois cette obligation ait ])Our elïet de les maintenir sous les drapeaux... au delà de leur vingt-septième année révolue. Ils suivent ensuite le sort de la classe avec laquelle ils ont été incoiporés. Toutefois, ils sont libérés à titre définitif à l'âge de cinquante ans au plus tard. •

Il suit de là que le sieur Lucien Baumann, réintégré dans la nationalité de Français en 1907, à l'âge de quarante ans, a été incorporé en même temps que la classe 1907, mais dispensé de service actif. 11 suit le sort de cette classe, laquelle, incorporée en 1908, a été libérée en 1910 et versée dans la réserve de l'armée active.

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M. Baumann fait donc partie de la réserve de l'armée active, et y restera jusqu'à sa libération définitive, en 1917, car à cette époque la classe 1907 sera encore dans la réserve de l'armée active.

Cette classe 1907 doit faire cette année même sa première période de 23 jours. M. Baumann va donc revêtir, s'il ne l'a déjà fait, l'uniforme fran<;ais.

Veuillez agréer, Monsieur le rédacteur en chef, l'expression de mes sentiments les plus dévoués.

Un commandant de reerulement

en retraite.

D'après ceci, le juif-allemand, délégué aux Grands Moulins de Corbeil, à l'approvisionnement de Paris par le gouvernement allemand, a dû revêtir l'uniforme français pour une période de 23 jours. Voici Lucien Baumann à cheval sur deux devoirs militaires, puisque, comme nous l'avons expliqué, sa naturalisation française et même sa parodie de service militaire français à l'âge de quarante ans ne Venipêchent nullement, aux termes de la loi allcrnandey de demeurer un bon et fidèle sujet allemand. Ainsi donc, dès la première heure de la mobilisation, habillé d'un uniforme mi-parti, français à droite, allemand à gauche, un casque à pointe négligemment fiché sur son képi de soldat de deuxième classe, M. Landwehr-Rcscrve Lucien Baumann aurait toute facilité de saboter, d'une main solide, « zum befehl », la première minoterie de France, de façon à affamer Paris.

Non content d'avoir fait marcher pour sa défense le ministre du Commerce Fernaad David, le juif-allemand Lucien Baumann fit encore donner en son honneur le président du Conseil d'administration des Grands Moulins de Corbeil, M. Benjamin Rossier, qui tint le discours suivant à l'assemblée générale

d'octobre 1912 [L' I nj ormatioyx du dimanclie 27 octobre 1912j.

Messieurs,

Permettez-moi d'ajouter quelques paroles au rapport de votre conseil d'administration.

Nous désirons en elïet adiesser aujourd'hui, devant tous, un témoignage reconnaissant à M. Lucien Baumann, pour la façon intelliirente et expérimentée dont il a su prendre en mains la déiense de vos intérêts, depuis le jour où il a été appelé a rénover les Moulins de Corbeil.

La situation prospère qu'il a réussi à leur reconquérir lui a attiré des attaques aussi violentes qu'injustifiées. On l'a traité d'étranger, et on a, par déduction, présenté votre Société comme une minoterie à la solde de l'Allemagne. Il est nécessaire de protester hautement contre de pareilles allégations. M. Baumann, né à Strasbourg en lb<67, a rcclamé sa réintégration de Français, quand, après avoir réorganisé votre entreprise, il consentit à quitter sa ville natale et la haute situation qu'il y occupait, pour se consacrer à la direction des Grands Moulins de Corbeil, affirmant ainsi qu'il était Français par le cœur autant que par la naissance.

Quant a votre Société, ce n'est pas à vous, Messieurs, que nous aurions àdéclarer qu'elle est une Sociote éminemment française; française par ses origines, fr'»nçaiso par SOS actionnaires, fiançaiso par son conseil d'administration, française par son personnel, française par toutes les ressource» qu'elle est prête à mettre au service du pays à son premier appel.

Mais nous avons tenu à proclamer ic» ces vérités que vous connaissez tous, afin que vous soyez assurés que, sans nous laisser émouvoir par d'injustfs polémiques, M. Baumann et nous, nous continuerons à remplir, comme par le passé, notre devoir de mandataires, soucieux de contiiî'uer à la pr- de votre Société, et certains de jusuiier ainsi la :\re que vous voulez bien nous témoigner.

Cette apologie du juif allemand Lucien Baumann

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est d'une bouffonnerie cynique. Si quelqu'un, en eifet, était peu qualifié pour délivrer un pareil certificat de civisme français, c'était certainement M. Benjamin Rossier.

Premièrement, M. Rossier n'est pas Français mais Suisse. De plus, en tant qu'émanant du président du Conseil d'administration des Grands Moulins de Corbeil, sou attestation forcément intéressée n'a aucune espèce de valeur. M. Rossier est également administrateur délégué de la Banque suisse et française et chacun connaît les attaches allemandes de ladite Banque suisse et française, laque] le fait les affaires des Grands Moulins de Corheil et est en étroites et constantes relations d'affaires avec elle. II suffit de consulter la liste des personnalités composant le Conseil d'administration de l'une et l'autre Société pour s'en convaincre.

Enfin ce n'est pas devant une assemblée d'actionnaires et par la voix d'un président du Conseil d'administration que Lucien Baumann eût dû répondre indirectement à nos accusations. C'est devant l'opinion publique.

Lucien Baumann, malgré ses défenseurs maladroits, eût dû être deux fois suspect au gouvernement français en sa double qualité de juif et d'Allemand.

Or il n'est pas le seul de sa race aux Moulins de Corbeil et, malgré les affirmations, san^ valeur du reste, de M. Rossier, nous persistons à affirmer que le haut personnel de ces moulins était tout récemment encore peuplé de juifs et de sujets allemands ou suisses allemands. Les créatures de Lucien Baumann y foisonnent.

Mais, dira-t-on, s'il est en effet déplorable qu'un et iblissement de cette importance soit entre les

mi^ins d'un Allemand en temps de paix *, il n'est pas douteux qu'en temps de guerre S'js services seraient réquisitionnes par l'autorité militaire. Telle

1. Dans une seule journée Lucien Baunnann a pu provoquer impunément une hausse de trois francs par quintal de blé. Le résultat a été de faire monter immédiatement le prix du pain de 5 centimes le demi-kilogramme.

Décidé à provoquer une crise sur le blé au début de l'été 1912, mais devinant que son rôle serait dénoncé et flairant que des questions lui seraient posées par des actionnaires récalcitrants, il racheta à tour de bras ses propres ariions des Moulins de Corbeil comme un homme qui aura besom à un moment donné de tenir complètement la Société dont il est l'administrateurdélégué.

Le 14 février 1912, Lucien Baumann faisait acheter 35 actions ; I>e 15, il en faisait acheter 81; Le 17, il en faisait acheter 20 ; Le 20, il en faisait acheter 13; Le 21, il en faisait acheter 41; Le 22, il en faisait acheter 4 ; Le 23, il en faisait acheter 34; I^ 2G, il en faisait acheter 45; Le 27, il en fai^^ait acheter 35; Le 28, il en faisait acheter 21 ; Le 29, il en faisait acheter 2.

Ces achats se poursuivaient pendant tout le mois de mars. Le 16 mars, Lucien Baumaim faisait acheter 100 at lioiis d'uN coup et, le 10, il en faisait acheter 51. Dans l'intervalle, il no vendait pas un seul titre.

Cependant les journaux qui se disent patriotes taisaient !e nom et le cas de Baumann.

Seul, à la Chambre, le socialiste Lauche a osé tenir le discours suivant : « Ce sont les grands meunier.^ qui ont spéculé ii la hausse, en accaparant le blé. et vous ne les fiapi»e7. pas. Vous les connai.ssez pourtant bien. Il y a le directeur des Moulins de Corbeil. C'est ce meunier, un Allemand, qm délient le blé. Que fericz-vous en cr.s de conflit international, vous qui vous dites patriotes? [jca Moulins de Corbeil ont joué à la hausse ot ont élranu'lé le marc'ic. En mémo temps ils vendent la farine à un prix qu'aucun polit meunier ne peut offrir. Il y a là une manœuvre abominable qui consiste à faire monter lo pn\ du blé et à ruiner le petit commerce. »

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est sans doute l'intention du gouvernement. C'est alors aussi que risque d'intervenir le sabotage patriotique allemand, des que sera apposé sur les murs le décret de mobilisation. L'envahissement allemand en temps de paix permet ce sabotage systématique en temps de guerre, facilite la destruction des magasins d'approvisionnemiont et des travaux d'art, lignes de chemins de fer, communications télégraphiques, aqueducs, viaducs, ponts et forteresses. L'armature industrielle de notre pays a fait d'immenses progrès depuis 1870-1871. Ces progrès euxmêmes nous exposent davantage aux entreprises de l'envahisseur, soit qu'il anéantisse et disloque nos ouvrages, soit qu'il se contente d'éteindre les feux, de pervertir ou de supprimer le combustible. On conçoit ainsi l'intérêt qu'a l'Allemand à se glisser, dès à présent, dans ce que j'appellerai nos œuvres vives, à se faire notre fournisseur en pain blanc d'alimentation humaine ou en pain noir d'alimentaticni industrielle, — c'est-à-dire en charbon — de façon à pouvoir, au moment voulu, et sur un simple signal de Berlin, nous aiïamer de toutes les manières.

Cependant une note publiée par Vlntransipeant ouvre un jour singulier sur les procédés employés par le juif alleinnrid Lucien Baumann « pour neutraliser d'avance la grande presse »».

« Il a fait fabriquer par sa minoterie un produit (niclcoiuiue, « une farine semblable à toutes les farines, mais qu'il a ma- « nufacturée sous forme de pctitoc' boîtes destinées à être ven- <« d>K'^ a-.i Hf't.iil. Et sous prétexte d'annoncer ce produit, les? « rciM-'«'^nt.'ui:s (!■'. M. Fîoiimnnn vont, so présenter dans lo.-- « ^r.'inds journaux, otTrvni' -les budgets importants de publi- « (îité aux rédacteurs pour ce produit à lancer.

« ^>n r-ompi^nd bien qu'il n'y a là qu'un prétexte. Mais dès « que les Moulins de Corbeil auront ainsi mis le pied dans les « divers organes de la grande presse, ils estiment qu'ils s'en « seront faits des amis. »

50 l'avant-guirre

Je suppose qu'à l'instant où l'autorité militaire française réquisitionnera les Grands Moulins de, Corbeil, ceux-ci explosent pour une cause inconnue — à la façon ti'un simple cuirassé de Toulon — ou, par une intervention également inconnue, se trouvent détraqués et incapables de moudre avant deux ou trois mois, une des pièces détachées allemandes essentielles à leur fonctionnement manquant comme par l'isard. Il sera trop tard alors pour maudire le méciiant destin et réunir une commission d'enquête. Dût Lucien Baumann s'arracher les cheveux de désespoir, le mal sera fait et irréparable. La ville de Paris .se>a affamée. Je sais bien que Lucien Baumann cherchait récemment à acquérir des moulins de la région du Nord très connus. Mais ceux-ci ne suppléeraient point ©n ces heures critiques, à la paralysie accidentels, si inopportune ou si 0])portune — selon qu'on l'er visage de l'un ou de l'autre côté de la frontière — fr.«'V Grands Moulins de Corbeil.

•es moulins .sont outillés et organisés de telle façon qu^en un quart dlieure ils puissent devenir inutilisables. Ctiie constatation, au dire des techniciens, serait extrêmement facile à faire, si on pouvait les visiter. Mlùs depuis quelques mois surtout, ces établissements d'utilité publique, et que chacun a intérêt à contrôler, sont préservés « à Tallemande », c'est-à-dire comme une forteresse, contre la curiosité des visiteurs français ^ .

Néanmoins nous savons que l'outillage est allemand. Il est identique à criai des Grands Moulins de Strasbourg installés d'un»; façon grandiose et stratégique à Sporeninsel. Il en est de même, assure-t-on,

1 L'huiie des machines provicTU cçalement de la maison

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du comité technique. Au jour de la mobilisation, si une pièce de rechange manquait, et si l'on s'adressait au fournisseur d'Outre-Rhin, il est })ien évident que la réponse serait : « Mille regrets. Nous ne pouvons vous fournir cette pièce. Le gouvernement de notre pays l'interdit absolument. »

Donc le gouvernement serait dans l'impossibilité de faire fonctionner les Moulins de Corbeil faute de pièces de rechange. Que deviendrait alors cette fameuse réquisition ?

En attendant, M. Fadministrateur-délégué des

allemande Stern-Sonneborn comme en témoigne la commande suivante passée par Lucien Baumann :

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