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LE JUIF JACQUES GRUMBACH

Fonctionnaire du gouvernement allemand au ministère de V Intérieur Jrançais.

Il est évident que, sans la complicité ouverte ou tacite des autorités chargées de la surveillance des étrangers en France, il serait matériellement impossible à ceux-ci de pénétrer et de s'installer en maîtres chez nous.

L'accroissement effrayant et continuel de leur nombre, le sans-gêne avec lequel ils s'imposent carrément, sans dissimuler leur nationalité, ne sauraient échapper à Jacques Grumbach, sous-direcceur au Ministère de l'Intérieur, chef du deuxième bureau de la direction générale (police générale et contrôle des étrangers), dont Alphonse Humbert eut déjà l'occasion d'entretenir la Chambre dans la séance du 28 mai 1900. Ce Jacques Grumbach est juif, bien entendu, il est même cousin par alliance de Mathieu

I)reyfiis, frère de Tincontestable traître juif Alfred Dreyfus, auteur du Bordereau, lequel, selon son propre aveu, < livrait des documents à TAllemagne pour en avoir d'autres en écbange ». Il est le neveu d'un autre juif d'espionnage, Emile Weyl, chassé jadis du Ministère de la Marine par M. de Mahy. Ce Weyl eut l'audace de faire à la grande Française M"* Ed mond Adam un procès, lequel tourna à sa confusion et fut du plus saisissant intérêt, car il contenait en germe bien des événements. Ces titres devaient ofTrir toutes garanties, non pas à la France, mais à tous les Baumann, Himmelsbach, etc.. et autres champions de r Allemagne dont Jacques Grumbach est le meilleur introducteur et protecteur.

Les attributions du bureau de ce juif comprennent en particulier : le contrôle et la police des étrangen 'déclarations de résidence des étrangers ; arrêtés d'expulsion ; permis de séjour; avis sur les demandes d'admission à domicile, de naturalisation et de réintéiirration dans la qualité de Français);

Lfi Sûreté natioyiale (surveillance des frontières, du littoral, des arsenaux, des établissements militaires et maritimes, des voies de communication, des canaux et voies navigables, des places fortes et camps retranchés, des postes de la télégraphie sans fil. Bapports avec le Ministère de la Guerre et le Ministère de la Marine, pour les questions intéressant la défense nationale).

Cette énuujération officielle semble vraiment un défi porté au pays. Il n'y a pas, en effet, un des objets de la surveillance éventuelle de Jacques Grumbach qui n'abrite un ou plusieurs agents de l'espionnage allemand. Quelques-uns de ceux-ci sont dérorés (le la L'''£rinn d'hoiinr^ur. D'autre^; sont con-

seillers au commerce extérieur. Presque tous sont bien en cour, ont obtenu les sourires, les faveurs, les prébendes et des postes importants du gouvernement de la République. Tranquillement installés sur notre territoire, exerçant cyniquement, ouvertement, ou sous un masque branlant, leur métie.* d'ennemis dans la place, ces juifs allemands occupent avec la complicité souriante de Jacques Grumbach, chargé de les surveiller, les points stratégiques de la frontière. Ils encombrent le littoral. Ils ont un port en eau profonde, sous prétexte de mines souterraines, à Diélette, à deux pas de Cherbourg. Ils ont un centre d'espionnage à Monaco, avec ramifications à Toulon. Ils ont installé ici et là des postes de télégraphie sans fil, destinés à capter et embrouiller les communications de la défense nationale aux arsenaux et auxnavires.

C'est à la faveur de cette fiction légale qu'on appelle naturalisation que le juif Jacques Grumbach, souverain en la matière, a pu installer sur notre sol une nuée de pirates et d'espions, réclamant même et obtenant un privilège sur les nationaux.

Le nombre des naturalisations a augmenté d'une manière saisissante, surtout depuis 1896. Alors, en effet qu'elles s'élevaient à 38.000^ en 1896 (chiffres officiels), on en comptait 65.000 en 1901, 00.000 en lOOG et 120.000 en 1911. C'est-à-dire que de 1896 à 1911 le nombre des étrangers (principalement Juifs et Allemands) campés chez nous à la faveur de cette fiction légale a augmenté de quatre-vingt-deux mille.

Cette augmentation s'explique par l'affaire Dreyfus qui commence à exercer ses ravages en 1897 et les poursuit jusqu'en 1912. La statistique officielle ne donne pas — et pour cause — le pourcentage des

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Juifs et des Allemands, mais il est formidable. Il faut qu'on le dise : l'affaire du traître Alfred Dreyfus a eu comme premier résultat une véritable invasion, la formation chez nous d'une Anti- France.

C'est de là que date raccaparement juif dans toutes les branches commercialrs, théâtrales, journalistiques, artistiques...

C'est de là i[ue date l'espionenvahissement méthodique des Allemands et juifs allemands préparant ce que j'appelle : VAvayit-GuerreK

Surtout le réseau économique, industriel, financier, une expropriation lente s'opère peu à peu, qui élimine l'élément français au bénéfice de l'élément pseudo-français ou anti-français. Il n'y a presque plus aucune avenue dans aucun métier, aucune profession qui ne soit occupée, commandée, souvent bouchée par un ou plusieurs naturalisés.

Cette invasion a profondément modifié déjà les conditions de la vie en société dans une grande ville comme Paris. Elle a avili la presse, tenue par sa publicité au respect des envahisseurs, avili également les transactions commerciales et industrielles, jadis conduites en France avec tme droiture et une probité qui ne se retrouvent plus que dans les rares maisons ayant échappé au joug étranger. Elle a môme ivili les feules, moins spontanément vibrantes et conmunicatives, quand elles ne sont pas encadrées et conduites, qu'il y a seulement une quinzaine d'annéos.

Quant à ceux de ces métèques qui ont dû, à leur corps déf(^ndant, participer dans une mesure dérisoire au service militaire, souvent interrompu d'ail-

1. La presse allemande m'a fait l'honneur de traduire ce mol nouveau par Vorhriég.

UN AUXILIAIRE Dl^ L AVANT-GUERKE 7

leurs par une désertion ou une maladie opportune, ils ont apporté au régiment leur état il'esprit, leur sourde révolte, leur naturelle « anti-France ». Ils ont certainement contribué pour une grande part à la poussée antimilitariste, si contraire à notre tempérament national, qui a sévi de 1S07 à 1910 et de haut en bas, des seigneurs juifs aux milieux ouvriers.

L'envahissement allemand ne laisse rien au hasard. Il n'agit que d'après un plan scientifiquement étudié. Nous avons vu comment il s'assurait près du pouvoir un appui, une complicité. Les nationaux allemands ne s'installent en France qu'en connaissance de cause, après s'être assuré des ressources offertes par le territoire envahi. Le grand organe de renseignements Schimmelpfeng vient à point pour rendre un si précieux service à l'espionenvahissement.

C'est donc la maison d'espionnage allemand Schimmelpfeng — sous le couvert de renseignements industriels et commerciaux — que nous allons maintenant étudier.

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