‹ L'avènement de Bonaparte (volume 5)Chapitre 27 sur 44 · PREMIÈRE JOURNÉE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE JOURNÉE

Page 301. — Lignes 5 et suiv. — Notice sur le 18 Brumaire, par CoRRKT, Ton de» inspecteurs, 9. Cf. tous les récits.

Lignes 15-16. — Le fait fut établi dans la séance des Anciens à Saint» Cioud. Moniteur du 21.

Lignes 19-21. — Journaux du 19 et notamment le Publiciste. Lignes 22 et suiv. — Sébastiani, dans VATOtrr, 238-240. Les Mémoires de Fauche', I, 119, confirment que le ministre de la guerre était prévenu et voulait s'opposer. Cf. Tissot, Histoire de Napoléon, I, 208. Les archives de la Guerre témoignent que le 9' dragons était bien caserne à " Soubise «. Lignes 35 et suiv. — Sur le moment et le caractère de la prise d'armei du 8% voy. l'adresse envoyée à Bonaparte par ce corps après le» événement*. Journaux parisiens et notamment le Propagateur du 24. Page 302. — Lignes 6-7. — Rcsderer, IH, 301. Lignes 8 et suiv. — Ibid.

Lignes 31 et suiv. — Moniteur du 20. Cf. tous les journaux. Page 303. — Lignes 12 et suiv. — Voy. le Bulletin des lois. Page 304. — Lignes 22 et suiv. — La tradition de la souricière se conserva long» temps dans le quartier. Elle est confirmée par ce fait que Sébastiani fut chargé d'établir à la porte une garde avec ordre de ne plus laisser sortir pei^ sonne (Vatodt, 240), et par la menace de séquestration dont Bernadotte fut l'objet (Barras, IV, 71, Tocchahd-Lafosse, 233-237, et Sarrazin, 131-133}. Sur la disposition des lieux, voy. Lesôtre, Vieilles Maisons, vieux papiers, 188-189; sur la longueur de l'allée, spécialement Sarrazin, 126. Page 305. — Lignes 3-14 — Gohier cite le billet que lui écrivit sa femme^ I, 234-235.

Lignes 23 et suiv. — Sur Lefebvre, récit de Sébastiani, danc Vatotjt, 241-242. Cf. Commentaires, IV, 20-21.

Page 306. — Lignes 3-19. — D'après quelques témoignage», Bernadotte aurait refusé d'entrer dans la maison à l'aspect du tumulte des officiers, mais soa

entrée et sa conversation avec Bonaparte sont rapportées par Barras (IV, 70- 72) et par Touchard-Lafosse (233—37), c'est-à-dire en réalité par Rousselin de Saint- Albin, ami de Bernadotte; d'autre part Sarrazin, qui reçut ses premières impressions, confirme le fait de l'entrevue. Mémoires, 131-133.

Lignes 22 et suiv. — Sébastiani, dans Vatotjt, 240. Cf. Commentaiies, IV, 21. Journaux des 21, 22 et 23 brumaire. Page 307. — Lignes 4-6. — Sur le temps qu'il fit le 18 au matin, Cornet, 18, et Mémoires de Fouché, I, 132.

Lignes 13 et suiv. — Le texte du décret tel qu'il fut voté ne fait pas mention de la garde du Directoire. L'ordre du jour adressé par Bonaparte aux troupes et affiché dans Paris (nous en avons un exemplaire sous les yeux) en fait mention. Cette addition s'accorde parfaitement avec la façon dont la garde fut soustraite aux Directeurs et même à ceux d'entre eux qui étaient d'accord avec Bonaparte.

Lignes 30 et suiv. — Commentaires, IV, 20. Une estampe de l'époque représente la scène. II en existe un exemplaire au musée Carnavalet. Page 308 — Lignes i-2. — Commentaires, 21.

Lignes 16 et suiv. — Mémoires du duc de Raguse, II, 93.

Lignes 22 et suiv. — La lettre d'Ouvrard a été publiée dans la Nouvelle Revue rétrospective, 2° série, 1900, premier semestre. Ouvrard rapporte dans ses Mémoires (I, 49) qu'il habitait rue de Provence et rue du Mont Blanc. Sur i Almanach du Commerce pour l'an IX, il est porté comme habitant rue de Provence.

Page 309. — Lignes 6 et suiv. — Récit de Sébastiani, Vatout, 242-244. Marmont confirme dans ses Mémoires que la place était occupée par le 9^, II, 94.

Lignes 14 et suiv. — Lettre d'un anonyme, datée du 18 à midi et ayant fait partie de la collection d'autographes de la maison Charavay. Page 310- — Lignes 5-8. — Mémorial de Norvins, II, 217.

Lignes 18-19. — Ibid. Musnier-Desclozeaux (Real) rapporte que Bonaparte fut accueilli le 18 « comme un libérateur », I, 346.

Lignes 19-23. — Mémorial de Norvins, II, 217. Cf. Rœdeber, III, 297

Lignes 24-27. — Mémoires de Barras, IV, 76.

Lignes 27-31. — Lettres de Madame Reinhard, 107-108. Page 311. — Lignes 1-12. Sur le projet de Siey.ès de se rendre militairement et avec la garde aux Tuileries, les notes de Grouvelle disent : « II avait tout arrangé, mais en paraissant approuver ses mesures, on en prenait d'autres. Comptant aller avec ceux des Directeurs qui marchaient avec lui à la tète de la garde, îl se trouva que le garde était déjà partie. » Bonaparte a reconnu qu'il fit avertir la garde de ne recevoir d'ordrei que de lui. (Commentaires, IV, 23.) On raconta cependant que Jubé le dégoûta par le cynisme de sa défection. Brinkman, 394.

Ligne 14. — Savart, Mon examen de conscience sur le 18 brumaire, 22.

Lignes 26-28. — Journaux du 19.

Lignes 30-31 . — Gohier, Mémoires, I, 239. Page 312. — Lignes 3 et suiv. — Voy. le texte identique du billet des inspecteurs dans Barras, IV, 77, et dans Gohier, I, 237-38.

Lignes 20 et suiv. — Xîohier, 236-237, et Mémoires de Fouché, I, 128-

Page 313. — Lignes i et suiv. — Plusieurs journaux rapportent que Moulin

voulut envoyer un bataillon cerner la maison de Bonaparte. D'autre part,

Barras raconte (IV, 92) que Moulin lui parla d'un chef de bataillon prêt à

•e poster avec se» homme» sur le passage de Bonaparte, quand il reviendrait des Tuileries, et à l'attaquer. Il y a concordance entre ce» témoignages. Barras prétend qu'il fit avertir généreusement Bonaparte du dessein conçu contre lui. Lignes 11-12. — Éclaircissements inédits de GambacÊRÈS. Lignes 29-31. — Sébastian!, dans Vatout, 244.

Page 314. — Liç;nes 1 à 5. — Roederer, III, 297. Lignes 17 et suiv. — Ibid.

Lignes 30 et suiv. — Compte rendu du Moniteur, 19 brumaire.

Page 315 — Lignes i à 3. — Sur le salon de la Liberté, voy. Lettres de Constant, 75.

Lignes 34 et suiv. — Nou» donnons les paroles à Bottot d'après le Moniteur. Le fond en est identiquement rapporté dans tous les récits. Les circonstances de la scène furent diversement relatée» dans les feuilles des jour» suivant-. Au bout de quelques jours, un écrit précisant mieux les faits fut envove aux journaux »ou» ce titre : La conduite de V ex-Directeur Barras dévoilée. C'est ce récit que nous avons suivi. Il suffit de le lire pour se convaincre qu'il émane de Bottot lui-même ou au moins de l'entourage de Barras. On y remarquera qu'au lendemain des événements, Barras se vantait encore d'être au mieux avec Bonaparte et d'avoir approuvé l'entreprise. C'est un démenti qu'il infligeait par avance aux assertions de ses Mémoires.

Page 317. — Lignes 2 à 4. — L'adres.se avait été publiée dans l'Ennemi des oppresseurs, ex-Journal des Hommes libres, numéro du 14 brumaire.

Lignes 25 et suiv. — Rapport» d'agents royalistes au prince de Condé, 6 juin 1800. archives de Chantilly. Sur la difficulté de parole de Bonaparte, cf. notatuLuent RoEDERKn, III, 302.

Page 318. — Lignes 11 et suiv. — Ségur, Mémoires d'un aide de camp de Napoléon, édition de 1894, p. 2. Ségur s'engagea effectivement peu de temps après dans les hussards de Bonaparte.

Lignes 24-25. — Nous avons sous les yeux une de ces affiches. Le texte Buivanl est tiré de Roederer, III, 298-299; il fut reproduit par tous les journaux.

Page 320. — Lignes 1 et suiv. — Le texte de l'affiche est inséré notamment dans les Mémoires historiques sur le 18 brumaire, 16-17.

Lignes 2V-25. — Le texte intégral du dialogue est donné notamment par RœDERER, III, 299-302.

Page 322 — Ligne» 8 et suiv. — Compte rendu du Moniteur, 19 brumaire.

Lignes 22 et suiv. — Les journaux disent : « Un fort escadron de cavalerie s'est stationné devant le Conseil des Cinq-Cents. » D'autre part, Sébastiani rapporte que Bonaparte lui avait ordonné de faire occuper par un de ses escadrons le pont de la Concorde. Vatout, 237-238.

Page 323- — Lignes 22 et suiv. — Sur l'arrière-pensée de Gohier, nous avon» deux témoignages : celui de Le Couteulx, dans Lescure, II, 223, et celui de Mme Reinhard, 94. Ils s'accordent avec les confidences faite» à Mme Gohier et que son mari relate naïvement dans ses Mémoires, I, 235-236. Ainsi s'explique que Gohier se soit rendu aux Tuileries dès qu'on lui eut transmis, avec le texte du décret, copie de la démission de Barras. (^Mémoires de Gohier, T, 2.55.) Il crut qu'une fois Barras évincé, on en resterait là.

Ligne.s33 et suiv. — Sur le délaissement de Barras, voy. ses propre» aveux. Mémoires, IV, 76-82.

Page 324. — Lignes 22 et suiv. — On retrouve ensuite Debelle sur la liste de» officiers qui »e rallièrent activement au mouvement.

Lignes 24-25. — Barras, IV, 81. Sur la visite de Mme Tallien, cf. tes Mémoires de Fouclié, I, 127.

Lignes 26-28. — Barras, IV, 79. Page 325. — Lignes 8 et suiv. — Nous reproduisons le texte donné par Bcederer, auteur de la lettre, III, 80.

Lignes 32 et suiv. — Voy. notamment G. Ddruy, préface du t. IV des Mémoires de Barras, et Albert Sorel, la Révolution de Brumaire , Revue des Deux Mondes, 1" janvier 1898.

Lignes 36. — Mémoires de Barras, IV, 263, en note. Page 326. — Lignes 21-24. — Mémoires de Barras, IV, 80. Page 327. — Lignes 10 et suiv. — Journaux du 19.

Lignes 26-27. — Voy. la lettre de Gambacérès à Lindet, publiée par M. Montier, 373, ayeclefacsimile. Cf. les Lettres de madame Bcinhard, 9^. La lettre de Gambacérès ne cite pas Dubois-Granc» nanni les ministres présents. Cf. Frédéric Masson, Napoléon et sa famille, I, 283. Page 328. — Lignes 8 et suiv. — Commentaires, IV, 25. Sur l'ordre et le contre-ordre, tous les journaux s'acorJent.

Lignes 19 et suiv. — Sur l'affaire de la publication et du sceau, nous avons suivi le récit inédit de Gambacérè.s et nous lui avons emprunté nos citations. Il existait un précédent en vertu duquel Sieyès pouvait faire fonctions de président. Le 30 prairial, ajirès la démission de Merlin alors président, son prédécesseur Barras avait repris provisoirement la présidence. Procè»-verbaux du Directoire, Archives nationales, AF, III, Page 229. — Lignes 26-28. Récit de Gambacérès. L'acte de promulgation signé

de Oohirr et scellé figure parfaitement au Bulletin des lois. Page 330. — Lignes 17-18. — Cornet, 17.

Lignes 21-22. — Le Couteulx, lettre à sa femme en date du 19, Lescurk, II, 223.

Ligne 26. — Ibid.

Page 331. — Lignes 1 à 7. — Cornet, 17; Focché, I, 133.

Lignes 13-14. — Le Couteulx, loco citato. La conversation telle qu'elle est rapportée par Gohier, I, 256-260, a été certainement arrangée par lui pour se poser devant l'histoire.

Page 332. — Lignes 1 et suiv. — Le fait de la mutinerie des soldats contre Moreau n'est rapportée que dans les Commentaires, IV, 22, avec indication inexacte du numéro de la demi-brigade (la 86* pour la 96°).

Lignes 12 et suiv. — Gohier, I, 269. Cf. le Propagateur du 20.

Lignes 31 et suiv. — Gohier, I, 268-69. Cf. les Mémoires de ThiébauU, m, 67.

Page 333. — Lignes 8 et suiv. — Ordre du jour affiché dans Paris.

Lignes 24-26. — Le Publiciste du 19.

Ligne 28. — Nous avons sous les yeux un exemplaire, avec la mention Imprimerie nationale.

Lignes 34 et suiv. — Détails donnés par les journaux. Page 334. — Lignes 5 et suiv. — Qne loi ultérieure dut valider les actes civils et notamment les mariages auxquels il fut procédé pendant les deux journées par les commissaires d'arrondissement. Registre des délibérations du Consulat provisoire, publié par M. Adlard, p. 42.

Lignes 25-27. — Le Publiciste du 19.

Lignes 28-30. — Mémoires du duc de Gaéte, I, I34t

Lignes 31-35. — Journal des Débats et Décrets. Cf. le manuscrit de Delbrel publié dans la Révolution française, XXV, 170 et suiv. Page 335. — Lif;ne 1. — Fiévée, Correspondance et relations avec Bonaparte, CLXVIIJ.

Lignes 10 et suiv. — Jbid.

Lij^nes 13 et suiv. -^ Considérations sur les principaux événements de la Révolution française, IV° partie, 230.

I ione 253. — Archives de Coppet.

Page 336. — Lif^nes 10-11. — Commentaires, IV, 25. Cf. Rckderkr, III, 298, et tous les journaux.

Lij^nes 17-19. — Cornet dit : « Je puis affirmer que tout se passa avec une espèce d'hilarité. » Notice, 18.

Page 337. — Lignes 19 et suiv. — Sur la discussion qui eut lieu le soir aux Tuileries, nous empruntons nos citations au récit inédit de Cambacérès. Cf. Cornet : « On paria beaucoup dans cette réunion sans s'entendra et sans rien conclure, i Notice, 12.

Page 339. — Lignes 19 et suiv. — Commentaires, IV, 25. Le fait est confirmé

par les notes de Grouvelle. Cf. Lccien, dans Lescure, II, 129. Page 341. — Lignes 2 à 5. — Ces parole» typiques ont été avouées par Bonaparte dans une véritable interview que le commissaire des guerres Jullien obtint de lui peu de temps après et qu'il publia en une brochure intitulée : Entretien politique sur la situation actuelle de la France et sur les plans du nouveau gouvernement.

Lignes 17 à 20. — Notice de Jourdan. Cf. Barras, IV, 86, et Savart, Page 342. — Lifjnes 15 et suiv. — Le plan de Bernadotte est rapporté identiquement par Barras, IV' , 87-88, et par Touchard-Lafosse, 244-248. Sarrazin •'exprime dans le même sens, 133-135.

Page 343. — Lijînes 17 et suiv. — Cornet, 12, et Cambacérès.

Lignes 26-27. — Cambacérès.

Page 344. — Lignes 1 et suiv. — A propos des Anciens, Cornet dit, p. 12 : « A cet instant, les trois quarts de ceux qui avaient concouru à l'événement du matin auraient voulu pouvoir reculer. » Cf. Fauriel, les Derniers jours du Consulat, p. 6 (note marginale).

Lignes 20 à 22. — Mémoires de Bourrienne, III, 81.

Lignes 23 et suiv. — Sur l'occupation des Tuileries, voy. le» détails donnés dans les Mémoires historiques sur le 18 brumaire, 21.

Lignes 28-30. — Rapport de police publié par M. Aulard, Etudes et leçons sur la Révolution française, 2° série, 224.

Lignes 32 et suiv. — Gazette de France du 19. Cf. dans le Bien Informé, numéro du 2 frimaire, le relevé des observations météorologiques faites du 18 brumaire au 1" frimaire.

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