I. LE DOUTE SPONTANE ET LE DOCTE METHODIQUE
Il y a dans le Discours de la méthode une partie, d'ailleurs admirable, qui est à refaire; mais quelques pages de ce livre, les plus vivantes, presque émouvantes dans leur sobriété, ont un intérêt présent et un prix éternel. Lorsqu'on lit attentivement le Discours, où Fauteur représente sa vie comme en un tableau', qu'on Féclaire par la Vie minutieuse de Baillet, par les lièyles pour la direction de Vesprit, les Lettres'^ei les