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Esthétique transcendantale

3. Verstand. Anali/fiqiie transcendantale , V partie de la Lor/ique transcendantale. Il est inutile- d'insister ici sur les classifications de KanI, sur le procédé dont il se sert pour déduire les catégories, et ensuite les idées, sur ce schématisme intermédiaire entre la sensibilité et l'entendement. Il y a dans tout cela un singulier mélange de profondeur et de scolastique. Voir la critique de Schopenhauer.

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qui fonde lui-même la possibilité de renlendement ', c'est le principe de « l'unité synthétique originelle de l'aperception » : c'est-à-dire que \e je pense, ou l'aperception du moi identique, accompagne toutes les représentations, et que c'est lui qui en ramène la diversité à son unité transcendantale. L'entendement, c'est la faculté d'unir a priori. Ce je pense est le fondement même de l'esprit, il est premier : mais quand il apparaît à la conscience, c'est dans une intuition sensible, c'est dans le temps, lié à une connaissance empirique qui le détermine et où il met son unité. Ainsi le moi et le non-moi sont connus ensemble ^ — Mais le besoin d'unité de l'esprit se manifeste sous sa forme la plus haute dans la raison proprement dite ^ par trois idées : âme, monde et Dieu. Elles orientent la connaissance vers l'unité en opposant au conditionné une synthèse absolue du sujet pensant, du phénomène pensé, et enfin de tout ce qui est dans la pensée, pensé ou pensant. Ces

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