LE RAJUSTEMENT DU SUBSIDE
Lorsque M. Gouin affirme qu'il a été le premier à obtenir l'augmentation de lu subvention fédérale, il ne dit pas la vérité. Et il sait qu'il ne dit pas la vérité puisque, dans une brochure qu'il a signé de son nom, page sous le titre ‘‘appendice No.
3," il reconnaît que le gouvernement Mousseau a demandé, en INK}, une augnieniation de subvention de 2U0,- “0 par année, et à la page 102 que cette demande eut pour effet d'assurer le règlement de la subvention ré-
clamée comme compensation pour le chemin de fer du Nord.
ar le chapitre N, des statuts lédéraux ISM4, le gouvernement fédéral reconnaît devoir 290,000 à la province de Québec comme indemnité pour la construction du chemin de ler du No"d et s'engage à lui payer pour cent sur cette somme, soit
SIT. par année. Voili la première augmentation de subsides obtenue
d'Ottawa par la province de Québec.
Quant à la dernière augmentation,
de
ge
c'est M, Gouin qui l'a touchée, ma'ce sont les gouvernements antérieur + uui l'ont rendue possible, Le gorvernement Flynn ne l'a pas obtent:en 1N)7 parce que le parti libéral déclaré dans l'Assemblée législative bar la bouche de M. F. X. Lemieux alors un des chefs de ce parti, qu’ ne fallait pas le donner à un gouve:- Deleni conservateur, Mieux inspire le parti conservateur de Québec oùblia cette indigne attitude pour 1
penser qu'à l'intérêt de la province:
et c'est au patriotisme des conserva que M. Gouin doit d'avoir pu “senter Ottawa, tort t
l'appui unanime de la Législature de Québec,
teurs
D'ailleurs ral duit
le trouve fait
mérite du parti libconsidérabiement 1x par que le cabinet rier, aïtivé au pouvoir en 195, n° pensé à rendre justice aux provinecque onze ans plus tard, et à la veilie éleetions !
le
des
biral, en l'année 1897, les taxes dou-
halent une somme totale de #40, T0,
Le revenu des taxes est aujourd’ Lei de #1,21 43.
C'est-à-dire que les taxes existant tuellement donnent deux tiers de
‘ions de plus qu'en 1507.
l'our expliquer cette augmentation les ministres et Jes journaux libé- “UX uffirment qu'elle résulte de l''ugmentation des affaires,
Jui va croire un instant que l'ac-
’issetient des affaires suffit pour lmner cette augmentation du rendeent des taxes !
Voici la vérité :
Ni le peuple de cette province paye üx.jourd'hui cent pour cent plus de taxes qu'il n'en payait en 1897, c'est irce que le rêgime laéral, à com-
encer par le cabinet Marchand pour Svir par la conspiration Gouin-Fur- S-0n, à imposé de nouvelles taxes ou 2:gmenté les anciennes.
Voyez les taxeux à l'oeuvre et di- + si leur préoccupation con: ante L'A pas été de taxer le peuple.