‹ L'avenir de la province de Québec [microforme]Chapitre 35 sur 38 · LE SCANDALE DE L'ABITTIB · texte numérisé non relu

LE SCANDALE DE L'ABITTIB

Le témoignage du Faron de l'Epin au Be rtait deux accusations.

La première, que lors Cutions avec le 'urgeon, au 244,000 ac 0!

sujet de

{'aisse Electorale, M.

uuestion, M. Jean de la Colonisation,

bar son serment

Prévost, ministre et qui était obligé de prendre l'intérêt de la province, avait déclaré à l'agent di syndicat belge que le gouvernement demandait top cher pour terres.

Cette dernière accusation a été prouvéc lors du procès Asselin et M. Prévest, entendu comme témoin, jamais contredite.

M. Gouin s'est Séparé de M. Prévost, Niuis trop tard pour dégager sa res- Ponsabilité et sans même avoir à détruire en quoi preuve qui subsiste ancien collègue. }

Quant à la première accusation,celle si qui incrimine M.

du témoignag

ses

ne l'a

essayé que ce soit una encore contre son

Turgeon, en dehors e de ce dernier, elle n'est

..ile est appuyée sur Ja lettre niême

Pécarie, Devlin, fiouin,

Langlois, Lemieux, Mer- Ouel-

alors M.

le dit bill est alors lu la

cours du procès lrévost-Asselin,

s de ses négo- £&ouvernement (ïouinl'achat de "retrouver cet ièe £ res de terre dans V'ADittibi, RMMÉLTOUVer cette DATE i lui avait demandé $60,000 pour la lurgeon étant le

Pieuve complète.

voyer interroger las d'eux-mêmes.

Pas encore Contredite,

&-1-il effrayés !

Contre : MM. Henoit, Bergevin, que Je Baron de l'Epine adressait de Missobnette (Montcahni, ‘Blanchard, Charneuse (Belgique) à M. Turgeon et Champagne, Chauret, Côté,

dont celui-ci a atcusé réception. 6r, €ctie lettre rendait compte à M. Tur- #eon de la démarche faite par le Jia- ICT. auprès des membres du syndicat belge pour leur faire accepter l'obligation de souscrire à un fonds électoral, de verser leur contribution dans FN. la CE, (dans la Caisse Electorale Turgeon a d'abord nié avoir

lrcu cette letire, mais mis en face à Son accusé de réception, brétendu que l'origin

nicuse lettre de hCarneuse ne conte- | lait pas cette allusion plus que com- P'omettante.

Comme :M. lurgeon admettait avoir recu l'originale de ia lettre exhib£e en cour, le juge lui ordonna de la pro diire au tribunal.

Hélas ! M.

ine

de il a ensuite al de cette fa-

Turgeon n'a pas encore

dauge- --avec laquelle ji] lui eut été si facile pourtant de €

reuse

onfondre son ac-

tee if de Cusateur.

nm stre avec qui i avait n gocié. , " } 3 je n i t Hiérne L'accusation repose en outre sur les “ Xième, que durant ces nêmes À ë CGURs ERA ï & ; n(Mbreux documents échangés entre négociations, au Sujet de l'achat en

M. de l'Epine et les membres de son syndicat,

Le Souvernement a Compris que le témoignage de M. Turgeon ne suff- Séit pas pour détruire l'accusation du Pcron de l'Epine et il a nommé une Commission royale composée de deux j'iges. Les juges eux-mêmes ont compris quelle tâche pénible on leur de- Miindait et ils n'ont accepté qu'à la condition de ne Point faire de rapport, en d'autres termes, de ne pas a’oir à dire si le Bouvernement et M.

Turgeon étaient Coupables ou non.

Is n'ont pas même voulu avoir une

Après avoir décla

ré que les témoins elges ét

aient essentiels à la connaisence de la vérité, ils ont refusé d'en-

ceux qui ne venaient

Le témoignage de M. DeJardin les

Toujours est-il que,

ces témoins essentiel<, ils n'ont voulu €rtendre que M. DE JARDIN

+. De Jardin, président du syndicat Eclge a donc été entendu, et il a dit :

o Que le Baron de l'Epine était csent du syndicat belge -

=0 Que le syndicat avait reçu de M.

d l'Epine la demande d'une contribation de $60,000 à la €, E —(C'aisse E'sctorale) ;

“0 Que le syndicat avait consenti à Pu;er une carotte de #40,000 à la LÉ 0 TE

40 Que le syndicat belge avait, au niis d'octobre 1907, déclaré sa conv'ction que M. de l'Epine avait agi de bonne foi :

59 Que n'ayant pas voulu parler de la contribution pour la (. E. à d'auà M. de l'Epine, il ignorait à qui le

à la C. E.

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