LE SCANDALE DE L'ABITTIB
Le témoignage du Faron de l'Epin au Be rtait deux accusations.
La première, que lors Cutions avec le 'urgeon, au 244,000 ac 0!
sujet de
{'aisse Electorale, M.
uuestion, M. Jean de la Colonisation,
bar son serment
Prévost, ministre et qui était obligé de prendre l'intérêt de la province, avait déclaré à l'agent di syndicat belge que le gouvernement demandait top cher pour terres.
Cette dernière accusation a été prouvéc lors du procès Asselin et M. Prévest, entendu comme témoin, jamais contredite.
M. Gouin s'est Séparé de M. Prévost, Niuis trop tard pour dégager sa res- Ponsabilité et sans même avoir à détruire en quoi preuve qui subsiste ancien collègue. }
Quant à la première accusation,celle si qui incrimine M.
du témoignag
ses
ne l'a
essayé que ce soit una encore contre son
Turgeon, en dehors e de ce dernier, elle n'est
..ile est appuyée sur Ja lettre niême
Pécarie, Devlin, fiouin,
Langlois, Lemieux, Mer- Ouel-
alors M.
le dit bill est alors lu la
cours du procès lrévost-Asselin,
s de ses négo- £&ouvernement (ïouinl'achat de "retrouver cet ièe £ res de terre dans V'ADittibi, RMMÉLTOUVer cette DATE i lui avait demandé $60,000 pour la lurgeon étant le
Pieuve complète.
voyer interroger las d'eux-mêmes.
Pas encore Contredite,
&-1-il effrayés !
Contre : MM. Henoit, Bergevin, que Je Baron de l'Epine adressait de Missobnette (Montcahni, ‘Blanchard, Charneuse (Belgique) à M. Turgeon et Champagne, Chauret, Côté,
dont celui-ci a atcusé réception. 6r, €ctie lettre rendait compte à M. Tur- #eon de la démarche faite par le Jia- ICT. auprès des membres du syndicat belge pour leur faire accepter l'obligation de souscrire à un fonds électoral, de verser leur contribution dans FN. la CE, (dans la Caisse Electorale Turgeon a d'abord nié avoir
lrcu cette letire, mais mis en face à Son accusé de réception, brétendu que l'origin
nicuse lettre de hCarneuse ne conte- | lait pas cette allusion plus que com- P'omettante.
Comme :M. lurgeon admettait avoir recu l'originale de ia lettre exhib£e en cour, le juge lui ordonna de la pro diire au tribunal.
Hélas ! M.
ine
de il a ensuite al de cette fa-
Turgeon n'a pas encore
dauge- --avec laquelle ji] lui eut été si facile pourtant de €
reuse
onfondre son ac-
tee if de Cusateur.
nm stre avec qui i avait n gocié. , " } 3 je n i t Hiérne L'accusation repose en outre sur les “ Xième, que durant ces nêmes À ë CGURs ERA ï & ; n(Mbreux documents échangés entre négociations, au Sujet de l'achat en
M. de l'Epine et les membres de son syndicat,
Le Souvernement a Compris que le témoignage de M. Turgeon ne suff- Séit pas pour détruire l'accusation du Pcron de l'Epine et il a nommé une Commission royale composée de deux j'iges. Les juges eux-mêmes ont compris quelle tâche pénible on leur de- Miindait et ils n'ont accepté qu'à la condition de ne Point faire de rapport, en d'autres termes, de ne pas a’oir à dire si le Bouvernement et M.
Turgeon étaient Coupables ou non.
Is n'ont pas même voulu avoir une
Après avoir décla
ré que les témoins elges ét
aient essentiels à la connaisence de la vérité, ils ont refusé d'en-
ceux qui ne venaient
Le témoignage de M. DeJardin les
Toujours est-il que,
ces témoins essentiel<, ils n'ont voulu €rtendre que M. DE JARDIN
+. De Jardin, président du syndicat Eclge a donc été entendu, et il a dit :
o Que le Baron de l'Epine était csent du syndicat belge -
=0 Que le syndicat avait reçu de M.
d l'Epine la demande d'une contribation de $60,000 à la €, E —(C'aisse E'sctorale) ;
“0 Que le syndicat avait consenti à Pu;er une carotte de #40,000 à la LÉ 0 TE
40 Que le syndicat belge avait, au niis d'octobre 1907, déclaré sa conv'ction que M. de l'Epine avait agi de bonne foi :
59 Que n'ayant pas voulu parler de la contribution pour la (. E. à d'auà M. de l'Epine, il ignorait à qui le
à la C. E.