PRÉFACE
l'aler Noslerqui es ùinplis... Maiidalum novum do vobis... Ut omues uiium siiil... — Dous honio faclus csl ul homo deiis Gerel.
Que la fin de THistoire soit la réalisation d'une conscience commune à Thumanité, — que le Christianisme soit la forme de cette conscience universelle, c'est la double foi de celui qui écrit ces lignes. En les adressant à ceux qui ont gardé la première et perdu la seconde, il voudrait, raffermissant celle-là, favoriser dans leur cœur Féclosion de celle-ci. Les âmes qu'il vise ne sont pas les âmes des croyants ; ce ne sont pas les âmes des croyants « à rebours » ; ce sont les âmes de ceux qui cherchent et qui, malgré les obstacles qui les retiennent, se sentent mystérieusement attirés par le Christianisme.
L'unification du monde semble aujourd'hui^ depuis une dizaine d'années surtout, accélérer sa marche et