‹ L'avenir du peuple canadien-françaisChapitre 57 sur 61 · I. Oh 1 cuiiibieu je voudrais me tromper · texte numérisé non relu

I. Oh 1 cuiiibieu je voudrais me tromper

lats? La création de quelques pairies caiiadieniies. L'accession de quelques-uns de nos hommes politiques et politiciens à la vie parlementaire anylaise, que rendent si attrayante le prestiye de son ancienneté, ses traditions de dicjnité aimable, et le souvenir des (jloires pures qu'elle a produites : L'initiation de nos députés, à Westminster, aux joutes de la (jrande politique extérieure et aux roueries de la diplomatie européenne. Voilà à peu près tout. Les divers autres avantages que les fédéralistes impériaux nous énumèrent sont plus que problématicjues.

(i) <( O/i veut unir vingt ou trente pans dispersés sur toute la surface du (jlohe^ naijant^ pour les relier les uns aux autres, aucune attache d'intérêt commun, ignorants de leurs ressources et de leurs besoins mutuels, La première session d'un tel conclave développerait, nous pouvons en être certains, des forces de désunion bien plus puissantes que le vague sentiment d'union résultant d'une tri*s partielle communauté d'origine et d'une très imparfaite communauté de langue qui serait la seule base de la fédération...

Les institutions politiques doivent, après tout, se régler dans une certaine mesure sur

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