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%, Un Italien, le comte Cistiglione, écrivait vers 1525, c'est-à-dire dix ans avant la découverte du Canada par Jacques Cartier : « Les Français ne connaissent d'autre mérite « que celui des armes et ne font nul cas du reste, de tellè € façon que non-seulement ils n’estiment pas les lettres, mais « encore ils les abhorrent ei tiennent tous les lettrés pour
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Ce sont ces hommes, venus de toutes les parties de la France, qui ont jeté dans le Nouveau Monde les bases d’un immense empire francais, d’où leur souvenir presque partout s’est effacé, pour ne plus subsister que dans le cœur de leurs descendants.
Les Anglo-Saxons ont, en quelque sorte, inauquré en Amérique la vie de l’ère moderne. Les Français ont continué la vie du passé, mais dans ce qu’elle a de plus romanesque, de plus chevaleresque, de plus poétique.
Les Pilgrims de New Plymouth, les premiers colons de la Nouvelle Angleterre, s’établissent au bord de la mer et n’osent s’aventurer à Pintérieur. Ils sont pieux, bien inten- Honnés, pleins de courage. On nous les montre tenant des réunions, élaborant des constitutions, envoyant des pétitions en Angleterre, s’assemblant au temple et chantant des kymnes. [ls eurent beaucoup à souffrir des intem-
| «les plus vils des hommes, et il leur semble que c'est dire
€ une grande injure à un homme, quel qu'il soit, que de l’ap- « peler clerc » (Cité par H. Taine. Philosophie de l’art en Ilalie),
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