ARIETTE
Vantera Qui voudra De ce champêtre asile L^a.specl doux et tranquille !
Au calme heureux des champs
Je préièie la ville Et seii plaisirs bruyants.
Dans cette vaste solitude , Dont lien ne trouble le repos.
On peut sur le bord des i uisseanz Jouir du murmure ties eaux, Et du ramage des oiseaux , Ou se livrer aui coarmtii 4e l'étude... BlUkr sur un runia'i , Rê*cr le seutinien. ..
J'ai peu de goùl pour c«tte étndt ^ Aussi ....
\' alitera
Qui voudra , ete.
Si des danses du village Je veux iouir un instant, ' ï^ fr ,tJue musique sauvage,
^ ,'• '■ XJn violon discordant
Vi>L « w Medéchirent le tympan!
J'essaye une contredanse:
Un cavalier maladroit Me fait manquer la eadf^tice En me serrant trop le doigt...
Enfin si dans la prairie , .^\:,•C, Des timides pastoureau^
Je veux , par coquetterie , , • -i;;- ,..\ ■, Provoquer les doux propos:
Hélas ! de leur ignorance , Au fond du cœur je rougis,' Car cf-g amoureux transis Sont des héros de cpost^mce!
Ab ! vantera Qui voudra , ete.