SCÈNE I
YIEUBRIQUET, Chœur de Curieux qui se pressent pour entrer.
CHOEUR
Air : Bon voyage.
3'entrerai, Morbleu ! j'entrerai!
Dans cette salle Il faut qu'on nous installe.
3'entrerai , Morhieu ! j'entrerai!
Je verrai tout, ou de farce ou He gré. ■viEiiBRiQUET, Ics rcpouisant.
Pour ces Français n'y a vraiment pas d'obstacle â Jeux et combats excitent leurs transports: Ils vous assiég'nt un' salle de spectacle , Ki plus ni moins qu'ils enlevaient ua fort»
CHOEUR
IVntrerai, elc»
TIEUERIQClîT.
Quôîqu'à mon posl' je sols de» pins soliJei, Si le coup rli.oing continue à donner, Moi, qui d'j.uis peu quittai les Invalide», 11» m'forceront bientôt d'y retourner.
CHOEUR
J'entrerai, etc.
rP.KMlEri CURIEUX.
Mais Monsieur l-ÎMv.Iide , cela n'a pas de nom; fermer les perles le jour de 1 ouverture !
I>ErXlÈME CCRItUX.
Comment, Monsieur Vieulniquel, il n'y aurf>it pas moyen de voir les Jravaux de la salle ? ^ ^
VlEUUniQUET.
Non, Messieurs, j'ai ma consigne... impossible ce mafia... ce sou-, c est d.lfereiU... on nVmpêchera personne denlrer...
PnEMIÇR CURItUX.
C'est que ce soir, voyez-vous , f aurai des affaires.
VIEUCRIQUET.
Voilà comme ils sont !
Air : CQntenlans-7ious<Viine simple. honteiUe. Devant nol' port' chaque passant s'arrête j D'Ies éloigner n'y a vr,-,iment pas moyen : Pendant des lie.ii's s'ils levont tous la léie, C'est qu'comme on dit la vu' n'en coiiterien. Loin de r'doiuer nne cliance faialc, De nrttr' Tl.éàtr^ Je succès .Vait certain. Si nous avions chaque soir dans la salle La moiiic d'reux qui Ja r'gardaieot Tm-nii»,