CHŒUR GÉNÉRAL
AIR : Pour SaiiU-Cyr, ah I quelle gloirt.
Célébrons le jour prospère Où le prcmici- des auteurs Jadis a vu la lumière.
Et sur le front de Molière Plaçons de modestes Ûeurt.
AGNÈS
O Molière ! ô génie étonnant et sublime ! Toi que nous admirons, sans oser nous flatter Que parmi tes enfants tu tîaignes nous compter. Pardonne notre audace au feu qui nous anime : Que notre an)our nous légitime , Et soyons tes enfants , au moins pour te fêler.
( Elle s'approche du buste de Molière, et piac€ une couronne de iaurier sur sa tétte)
VAUDEVILLE
^ AIR : La bonne aventure, ô gui,
TRICOT
Sliakespear peut paraître gai
Aux. lords d'Angleterre, Schiller est bien intrigué,
Sa touche est légère; Mais du diame latigué, Par sa verve subjugué , J'aime mieux Molière, ô gué , J'aiiue mieux Mulière.
M. DUJOtJR.
L'art de joindre à l'enjoûment
La raison sévère; L'art de poursuivre gaiment
La fottUe altière;
l'art de peindre lour-à-tour Le bourgeois, l'Iiomme de cour, îfe sont-ils pas nés le jour Où naquit Molière.
GEOHGETTE.
Ce grand honnm' dont les érrits
Cliarm' la France entière , K* méprisait pas les avi»
De sa cuisinière ; On tait comm' il l'éroutait, Et puisqu'il la consultait , On peut êl' lier' quand on est Servant' de Molière.