‹ L'aventurier espagnol; comédie en trois actes et en proseChapitre 14 sur 232 · PEDRO ET DIEGO · texte numérisé non relu

PEDRO ET DIEGO

Luil

GUSMArr.

Tu ne l'attendais pas à le liouver ici !

PEDRO

Quelle impudence!

GUSMAN , prenant les lettres et le portrait de la main de Raphaël. Et ces papiers, ce portrait (jue lu as eu l'audace de dire en ton pouvoir... tu les vois... Eh bien, oseras-tu démentir ce dernier tcmoiguage?, pÉDRO , confondu.

Mes lettres I... le portrait d'EIvire entre leurs mains !

Ali! mon Dieu, on nous les a volés !

MORALES , a Gusman.

On lés a volés maintenant '... vous comprenez...

RAPHAËL, souriant.

Il est sûr que dans cette nlTaiie-ci il y a des intrigants, et si le seigneur Gusman pense que ce soit nous...

GUSMAÏf.

Non, non, mon garçon... je ne prends point le change si facilement. {A Pedro.) Allons, voire rô'e est fini, allez vous faire pendre ailleurs.

PEDRO, vivement.

Je dois vous délromper.

GUSMAIT.

Ah! tu persistes... un alguazil î... un alguazill... j'aurai le plaisir de te faire envoyer aux présides. [A sa maison.) Holà, quelqu'un?

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